Ursule, en Finlande, se fait huer. Alors elle dit : « A ceux qui crient si fort ici, ils peuvent être heureux d’être dans un pays libre comme la Finlande, où liberté d’expression est un droit, où ils ne subissent aucune restriction. S’ils étaient à Moscou ils seraient en prison en deux minutes. »
Et, juste à ce moment-là, pas deux minutes après, un contestataire est embarqué par la police…
Une cour d’appel de Bosnie-Herzégovine a confirmé la condamnation du président de la Republika Srpska Miroslav Dodik à un an de prison et six ans d’inéligibilité.
Cela aura autant d’effet que le mandat d’arrêt qui avait été lancé contre lui pour faire respecter la décision de « justice », à savoir le diktat du gauleiter Christian Schmitt qui est très officiellement le dictateur de la Bosnie-Herzégovine, nommé par la « communauté internationale ». La police fédérale est dans l’impossibilité d’aller arrêter Dodik, qui est déjà allé trois fois à Moscou depuis sa condamnation sans se faire inquiéter.
Après une réunion avec les représentants des partis de sa coalition, Dodik a déclaré :
« Je suis ici et j’y resterai. Je remplirai la fonction que le peuple m’a confiée. Je n’ai pas l’intention de quitter la Republika Srpska. Je les vaincrai avec leurs propres armes : la politique. Le peuple m’a donné mon mandat, je l’écouterai donc lors du référendum qui, sur décision de l’Assemblée du peuple, aura lieu prochainement. Il me concernera, moi et les fonctions que j’exerce. »
Et Dodik conteste la légitimité de Christian Schmitt, dont la nomination « n’a pas été approuvée par le Conseil de sécurité de l’ONU » comme le stipulaient les accords de Dayton.
Je suis un pécheur et je m’estime peu de chose, mais je recours aux plus excellents serviteurs du Seigneur, afin qu’ils prient pour toi le Christ béni et sa Mère. Mais n’oublie pas que tous les saints ne peuvent pas te rendre chère au Christ autant que tu le peux toi-même : c’est là ton affaire. Et si tu veux que le Christ te chérisse et vienne à ton aide, chéris-le toi-même, dirige vers lui ta volonté afin de lui plaire en tout ; et ne doute pas que, même si tous les saints et toutes les créatures t’abandonnaient, lui du moins sera toujours auprès de toi dans tes nécessités.
Sache-le comme une chose certaine : nous sommes ici sur terre comme des étrangers et des voyageurs. Notre patrie est le ciel. Celui qui se gonfle d’orgueil s’égare loin du chemin et court à la mort. En vivant ici-bas, nous devons acquérir la vie éternelle, que nous ne méritons pas, car nous l’avons perdue à cause de nos péchés, mais que Jésus Christ a reconquise pour nous. C’est pourquoi nous devons toujours lui rendre grâce, l’aimer, lui obéir et, autant que c’est possible, être toujours avec lui.
Il s’est donné pour nous en nourriture : malheureux, celui qui méconnaît un si grand don ! Il nous est donné de posséder le Christ, fils de la Vierge Marie, et nous le refusons. Malheur à celui qui ne se soucie pas de le recevoir !
Ma fille, voici le bien que je souhaite pour moi et que j’implore pour toi, mais il n’y a pas d’autre voie pour l’obtenir que de prier souvent la Vierge Marie : qu’elle te visite avec son glorieux Fils. Mieux encore : ose lui demander de te donner son Fils, qui est la véritable nourriture de l’âme dans le Saint Sacrement de l’autel. Elle te le donnera volontiers, et lui-même viendra plus volontiers encore pour te fortifier, pour que tu puisses avancer sans crainte dans cette sombre forêt où tant d’ennemis nous guettent, mais qui demeurent loin de nous s’ils voient que nous sommes gardés par un tel protecteur.
Ma fille, ne communie pas à Jésus-Christ afin d’user de Lui à ton gré ; je veux que tu t’abandonnes à lui, et que lui te reçoive, afin que lui-même, ton Dieu sauveur, fasse pour toi et en toi ce qu’il veut. Voilà ce que je désire, à quoi je t’exhorte et, autant que j’en ai le pouvoir, ce que j’exige de toi.
Marine Rosset démissionne de la présidence des Scouts et Guides de France. Elle avait été nommée à ce poste le 14 juin, et ce n’était pas passé inaperçu puisque la dame, deux fois candidate d’extrême gauche aux législatives, militante du droit à l’avortement et des droits LGBT, est elle-même lesbienne, « mariée », et mère d’un enfant par PMA.
Cette nomination avait fait tousser l’aumônier général des Scouts et guides de France, le Père Xavier de Verchère, sans plus. Mais elle a été « attaquée tous les jours sur les réseaux sociaux » et a fini par craquer.
Le mouvement scout ose dire que ce retrait est dû « à une situation politique inattendue : l’annonce d’une élection législative partielle dans la 2e circonscription de Paris, à laquelle elle est liée en tant qu’élue locale et ancienne candidate ».
L’hypocrisie est donc devenue une vertu de ce scoutisme-là.
Marine Rosset reste membre du Bureau, qui a élu une présidence collégiale… « en continuité » l’éphémère présidente. Ajoutant : « Le mouvement apporte son soutien à la plainte que Marine Rosset a déposé à la suite de menaces en ligne, et se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à ses côtés. Il réaffirme son engagement contre la haine, et son ouverture à toutes et tous. »
Car dès 2016 des scouts et guides (de quatre organisations) participaient à la gay pride.
Le parlement slovène a adopté le 24 juillet un projet de loi autorisant le « suicide assisté » par 50 voix contre 10.
Ce projet avait déjà été approuvé le 18 juillet par 50 voix contre 34 et 3 abstentions. Le Conseil national avait opposé son veto le 23 juillet, par 20 voix contre 9, soulignant que le texte pose des questions philosophiques, éthiques et juridiques complexes. Mais dès le lendemain les députés ont de nouveau adopté le projet.
Le même jour a été adoptée la loi sur « l’usage médical » du cannabis, et celle sur le bien-être animal, qui toutes deux avaient également fait l’objet d’un veto du Conseil national.
Ah, j’oubliais : la loi sur le « suicide assisté » interdit l’euthanasie. Sic.
Le Parti démocratique slovène (SDS), dirigé par l’ancien Premier ministre Janez Jansa, s’honore en soulignant que la nouvelle loi ouvre « la porte à une culture de la mort, à la perte de la dignité humaine et à la minimisation de la valeur de la vie, en particulier celle des plus vulnérables ».