Leur Eglise

C’était à la basilique de Lorette, le 28 juillet, dans le cadre du jubilé des jeunes des Marches : la dame en vêtement liturgique de prêtre moderne (mais avec col romain) est luthérienne. Elle se trouve dans les prêtres dans la procession d’entrée au milieu des prêtres. Elle va prendre place au chœur, et « concélébrer »… (Toutefois elle n’a pas communié, semble-t-il.)

C’est donc désormais habituel.

Le sans-abrisme

Je n’avais pas encore vu ce mot. Je le découvre dans une dépêche de l’AFP disant que « la secrétaire d’État britannique chargée du sans-abrisme, Rushanara Ali, a démissionné du gouvernement après des révélations selon lesquelles elle aurait considérablement augmenté le loyer d’un logement dont elle est propriétaire ».

Si les mots ont un sens, le sans-abrisme est la doctrine, ou l’idéologie, prônant le fait d’être sans-abri. Donc le contraire de ce qu’on veut nous faire comprendre…

Mais puisque désormais tout est à l’envers, ce doit être normal.

Cela dit, il y a peu de chance que le ministre de l’avec-abrisme, au Bangladesh (où est née Rushanara Ali), s’appelle John Smith…

Ubukraine

J’étais persuadé que c’était fini, mais non, ça recommence. Et ce n’est pas un fanatique lambda, c’est le représentant permanent de l’Ukraine auprès de l’ONU, Sergiy Kyslytsya, qui remet ça : le Poutine qui a reçu hier l’envoyé de Donald Trump, n’est pas celui qui a rencontré Loukachenko à Valaam l’autre jour. « Lequel est le vrai ? ou aucun des deux ? »

Au moment où Zelensky implore d’être reçu par Poutine, c’est ahurissant de voir un de ses principaux représentants reprendre l’argument qu’utilisait Zelensky pour refuser de rencontrer Poutine…

Et bien sûr il trouve du répondant. Une certaine Devana (c’est le nom d’une divinité païenne) ajoute, au cas où l’on n’aurait pas compris : « Ou peut-être que le vrai Poutine est mort depuis longtemps et que la Russie est dirigée par un groupe de personnes manipulant des sosies ? »

Liberté d’expression…

Ursule, en Finlande, se fait huer. Alors elle dit : « A ceux qui crient si fort ici, ils peuvent être heureux d’être dans un pays libre comme la Finlande, où liberté d’expression est un droit, où ils ne subissent aucune restriction. S’ils étaient à Moscou ils seraient en prison en deux minutes. »

Et, juste à ce moment-là, pas deux minutes après, un contestataire est embarqué par la police…