Les violeurs en prison pour femmes

Traduction d’un article de LifeSiteNews.

Dans un rapport cinglant publié dans The Hill, le journaliste d’investigation et professionnel de la santé mentale Forest Romm détaille l’horreur des prisons américaines pour femmes, où des « détenus masculins violents » s’en prennent aux détenues qui ne peuvent pas s’échapper. Il décrit en détail la situation à MCI-Framingham, la prison d’État pour femmes du Massachusetts.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi de 2018 sur la réforme de la justice pénale, les détenus masculins qui s’identifient comme transgenres sont envoyés à MCI-Framingham, et des entretiens approfondis avec des détenues ont révélé que la prison est devenue « un refuge pour les prédateurs sexuels qui se font passer pour des transgenres ». Romm dresse la liste suivante des détenus masculins qui ont été envoyés à MCI-Framingham depuis 2018 et souligne que cette liste n’est qu’un petit échantillon :

L’un des détenus transgenres incarcérés à Framingham est Kenneth Hunt, qui se fait désormais appeler « Katheena ». Il a été condamné pour avoir agressé sexuellement et assassiné deux femmes, dont l’une était sa propre cousine, dans le cadre d’un crime dont les détails sont tout simplement trop horribles pour être relatés ici.

Charles « Charlese » Horton, déjà condamné pour enlèvement et agression d’un enfant, a été arrêté à nouveau en 2019 pour plusieurs chefs d’accusation, notamment pour avoir enlevé et violé à plusieurs reprises une jeune fille de 14 ans sous la menace d’une arme. Cette fois-ci, face à la perspective de la prison, il a déclaré son identité transgenre et, voilà, il a été envoyé à MCI-Framingham en juillet 2025.

Robert « Michelle » Kosilek purge une peine de prison à perpétuité pour avoir presque décapité sa femme avec une corde à piano avant de la déshabiller et d’abandonner son corps dans le parking d’un centre commercial.

Wayne « Veronica » Raymond, incarcéré à perpétuité pour avoir violé des enfants, a été autorisé à vivre parmi les femmes à MCI-Framingham malgré le fait qu’il se soit vu refuser la libération conditionnelle à six reprises pour ne pas avoir « démontré un niveau de réinsertion » le rendant «  ompatible avec le bien-être de la société ».

Justin « Taylor » Shine a plaidé coupable d’enlèvement et d’agression. Il a ligoté et agressé une fillette de six ans, qui s’est échappée seulement lorsque la police a frappé à sa porte.

Beaucoup de ces condamnés se sont identifiés comme transgenres uniquement pour être envoyés dans une prison pour femmes ; Romm affirme qu’après leur arrivée à MCI-Framingham, beaucoup ont « interrompu le traitement hormonal transgenre » qu’ils avaient commencé à suivre pour persuader les autorités qu’ils étaient authentiquement transgenres. « Les détenues que j’ai interrogées ont déclaré que presque toutes conservaient des organes génitaux masculins intacts », a noté Romm. Quoi qu’il en soit, dans le Massachusetts, les hommes peuvent simplement « s’auto-identifier » comme femmes pour obtenir la reconnaissance officielle de cette nouvelle identité.

Une fois incarcérés en toute sécurité dans une prison pour femmes, « les détenus masculins apprennent à présenter leurs demandes comme des plaintes pour discrimination, guidés par un réseau bien financé de défenseurs juridiques. Sensibles au risque de litige, les administrateurs pénitentiaires se plient à leurs demandes, allant même jusqu’à leur accorder un traitement préférentiel ».

Les détenues sont obligées de partager les douches communes avec les prisonniers masculins ; le personnel pénitentiaire féminin est également légalement tenu de procéder à des fouilles à nu des détenus masculins, qui exigent souvent qu’elles soient effectuées par des agents ayant la même « identité de genre ». Plus brutales encore sont les agressions sexuelles prévisibles qui en résultent, les détenues refusant souvent de s’exprimer par crainte d’être punies pour cela. Romm écrit :

La plupart des femmes que j’ai interrogées ont déclaré que les responsables pénitentiaires minimisaient systématiquement les allégations d’agression sexuelle contre les détenus transgenres, tandis que les plaignantes étaient rejetées, discréditées ou punies. Certaines victimes présumées m’ont remis des déclarations écrites détaillées à l’appui de leurs témoignages.

Une femme incarcérée à MCI-Framingham m’a dit qu’elle avait été violée par un détenu masculin en novembre et que les autorités avaient répondu à sa plainte en la plaçant à l’isolement. Elle est désormais confinée dans une cellule fermée à clé et n’est autorisée à sortir qu’une fois par jour, brièvement, pour prendre une douche.

« J’ai l’impression d’être punie pour avoir parlé », a-t-elle déclaré. « Ils me traitent comme si j’aurais dû me taire, comme si c’était ma faute ou comme si j’aurais dû me défendre. »

Malgré cela, il n’existe aucune trace de transfert de détenus transgenres hors des prisons pour femmes de l’État, et Romm a noté que le département correctionnel du Massachusetts n’avait pas répondu aux demandes de commentaires et n’avait répondu à aucune des questions soumises.

Le rapport de Romm est effrayant, mais pas surprenant. Nous avons couvert de nombreux cas similaires au cours de la dernière décennie sur LifeSiteNews. Dans l’Illinois, une détenue a été violée par un détenu transgenre ; lorsqu’elle s’est exprimée, l’avocat de l’homme l’a accusée de transphobie. Une situation similaire s’est produite à Washington. Les révélations d’agressions sexuelles perpétrées par des hommes transgenres dans des prisons pour femmes sont devenues monnaie courante partout où des politiques transgenres ont été mises en place.

Toute personne sensée comprend immédiatement que l’envoi de délinquants sexuels condamnés dans des prisons pour femmes où la population est vulnérable entraînera la victimisation des détenues. Malgré cela, les législateurs démocrates s’efforcent activement d’empêcher le transfert de ces hommes dangereux. Comme le dit Forest Romm : « Sous le couvert du progrès, les violeurs d’enfants, les délinquants sexuels en série et les meurtriers de leur épouse peuvent désormais avoir accès à l’une de nos populations les plus vulnérables, les détenues, en prononçant cinq mots magiques : Je m’identifie comme femme. »

Saint Paul premier ermite

Monastère de Xeropotamou, Athos, XVIIe siècle.

Enfin saint Antoine rencontra un loup, qui le conduisit jusqu’à la cellule de saint Paul. Or celui-ci, pressentant l’arrivée d’un homme, avait fermé sa porte. Mais Antoine le supplia de lui ouvrir, affirmant qu’il mourrait sur place plutôt que de se retirer. Et Paul, vaincu par ses prières, lui ouvrit ; et aussitôt les deux ermites se jetèrent dans les bras l’un de l’autre.

Et comme l’heure de midi approchait, un corbeau vint apporter un pain formé de deux parties. Et comme Antoine s’en étonnait, Paul lui dit que Dieu le nourrissait tous les jours de cette façon : il avait seulement doublé la ration, ce jour-là, à cause de la visite d’Antoine. Là-dessus s’engagea une pieuse dispute pour savoir qui des deux serait le plus digne de diviser le pain. Paul voulait que ce fût Antoine, en sa qualité d’hôte, Antoine voulait que ce fût Paul, en sa qualité d’aîné. Enfin tous deux prirent le pain, et le divisèrent en parties égales.

Et comme Antoine s’en revenait vers sa cellule, il vit passer au-dessus de lui deux anges portant l’âme de Paul. Il retourna aussitôt sur ses pas, et trouva le corps de Paul agenouillé dans l’attitude de la prière, de telle sorte qu’il crut qu’il était vivant. Le saint, cependant, était mort ; et Antoine s’écria : « Ô âme sainte, ce que tu faisais dans la vie, tu en gardes le signe jusque dans la mort ! » Et pendant qu’il songeait au moyen d’ensevelir Paul, voici qu’arrivèrent deux lions qui creusèrent une fosse, aidèrent à la sépulture, et s’en retournèrent dans leur forêt. Et Antoine prit le manteau de Paul, fait de feuilles de palmier : il le revêtit, depuis lors, aux jours de fêtes. La mort de Paul eut lieu vers l’an 287.

Légende dorée (d’après saint Jérôme).

Θείου Πνεύματος, τὴ ἐπινεύσει, πρῶτος ὤκησας, ἐν τὴ ἐρήμω, Ἥλιου τὸν ζηλωτὴν μιμησάμενος καὶ δι’ ὀρνέου τραφεῖς ὡς ἰσάγγελος, ὑπ’ Ἀντωνίου τῷ κόσμῳ ἐγνώρισαι. Παῦλε ὅσιε, Χριστὸν τὸν Θεὸν ἱκέτευε, δωρήσασθαι ἠμὶν τὸ μέγα ἔλεος.

Inspiré par le Saint-Esprit, tu as été le premier à faire ta demeure dans le désert, imitant le zèle d’Elie, et nourri par un oiseau comme un égal aux anges ; par Antoine tu as été révélé au monde. Saint Paul, supplie le Christ Dieu de nous donner la grande miséricorde.

Mensonge ou incompétence ?

Jean-Noël Barrot a annoncé l’ouverture d’un consulat au Groenland (56.000 habitants sans aucun lien avec la France) et a déclaré :

« Le Groenland ne veut ni être possédé, ni être gouverné, nié, ni être intégré par les Etats-Unis. Le Groenland a fait le choix du Danemark, le choix de l’Otan et le choix de l’Union. »

Il a tellement fait le choix de l’Union qu’il a voté à 70% contre l’intégration du Danemark à la CEE, puis qu’il a voté à 53% pour se retirer de la CEE malgré les promesses et les menaces.

Le Groenland ne fait pas partie de l’UE, mais des « PTOM », les pays et territoires d’outre-mer « associés » à l’UE.

Le ministre des Affaires étrangères ne sait-il pas cela, ou fait-il semblant de ne pas le savoir ?

En tout cas, être consul de France au Groenland, c’est une super-planque…

Rappel : Le Groenland fait d’autant moins partie de l’UE que déjà le Danemark n’en fait partie que nominalement, ayant obtenu de rester en dehors de l’essentiel du traité de Maastricht : citoyenneté européenne, monnaie unique, politique de défense et de sécurité, coopération policière et judiciaire…

La Sécu doit payer la charcuterie trans

La Caisse primaire d’assurance maladie de l’Isère et la Caisse nationale de l’assurance maladie ont été condamnées pour « discrimination » par le tribunal de Grenoble pour avoir refusé la prise en charge de « soins » dans le cadre du « parcours de transition de genre » d’une Grenobloise de 29 ans qui a décidé qu’elle était un homme.

Kyarra voulait que la sécurité sociale prenne en charge son ablation des seins. La justice française juge donc qu’il est « discriminatoire » de ne pas payer ce charcutage mammaire. Discriminatoire de quoi, ce n’est pas expliqué.

Plusieurs décisions de justice ont déjà été rendues dans ce sens. Huit autres procès sont en cours. C’est la nouvelle offensive LGBT : tout charcutage trans doit être payé par les gens normaux qui payent leurs cotisations sociales.

Una Voce et le texte de Roche

La Fédération internationale Una Voce a publié un long commentaire du texte distribué par le cardinal Roche au consistoire. De même qu’il n’y a rien de nouveau dans le radotage de Roche, on n’apprendra rien de nouveau non plus dans ce commentaire. Pour ceux qui ne seraient pas clairement et complètement au fait de la persécution, il rappellera néanmoins quelques-uns des arguments essentiels auxquels le préfet du dicastère refuse obstinément de répondre, ce qui n’est pas inutile. En voici donc une traduction. (On remarquera l’indice montrant que ce n’est même pas le cardinal – anglais – qui a rédigé le texte… et qu’il ne l’a même pas relu…)

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