Il n’y a plus de brigades de chars dans l’armée ukrainienne. Après la 17e brigade, c’est la 4e qui vient d’être réorganisée en « brigade mécanisée lourde ».
On se souvient que les chars allemands Leopard allaient changer la donne…
On se souvient que les chars américains Abrams allaient changer la donne…
Mais ils sont devenus de la ferraille, et il n’y en a plus assez pour constituer une brigade spécifique.
Cela marque aussi l’échec spectaculaire de la « coalition des chars » des pays de l’OTAN en aide à l’Ukraine…
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar, alors que son armée continue de mener un génocide à Gaza (plus de 60.000 morts à ce jour), et l’aggrave par la famine organisée :
Je condamne les frappes russes contre des quartiers résidentiels de Kiev, qui ont causé d’immenses et tragiques pertes humaines. Je présente mes condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux nombreux blessés. Je viens de m’entretenir avec le secrétaire de l’ambassadeur d’Israël en Ukraine, dont le domicile a été touché par les frappes.
Il s’agit d’une frappe qui a fait 31 morts selon Zelensky. Cela ne se produit que lorsque les Russes visent un immeuble où se trouvent des soldats ukrainiens, et plus souvent des mercenaires étrangers (qui sont des « civils »…). C’est le cas notamment quand ils détruisent un hôtel dans une ville près du front. Qui peut croire que ce sont des touristes qui sont visés ? Il devrait être évident pour tout le monde que si les Russes voulaient tuer des civils ils ne multiplieraient pas des centaines et des centaines de frappes très ciblées qui ne font jamais de morts, et surtout qu’ils auraient rasé les villes ukrainiennes depuis longtemps…
Cherrie Vann, évêquesse anglicane de Monmouth, a été élue « archevêque du Pays de Galles ».
C’est la première femme, en outre ouvertement lesbienne et militante LGBT (elle est « marraine » du « Réseau Table ouverte »*) à devenir « archevêque » d’une province de la « Communion anglicane ».
* Je découvre à cette occasion qu’il y a un domaine internet .lgbt…
Le tribunal de Slaviansk, dans la région de Donetsk encore sous contrôle ukrainien, prolonge la détention du métropolite Arsène, abbé du monastère de Sviatogorsk, jusqu’au 29 septembre, sans possibilité de libération sous caution.
La dernière décision prolongeait sa détention jusqu’au 22 juillet. Depuis lors il était donc détenu illégalement.
Mais c’est sa détention provisoire depuis le 25 avril de l’an dernier qui est illégale, d’autant que les multiples requêtes de ses avocats n’ont jamais été examinées.
Rappelons que le métropolite Arsène a été arrêté parce que dans un sermon diffusé sur les réseaux sociaux il prévenait les fidèles qu’il y avait des barrages de l’armée ukrainienne sur telle et telle route.
Mais le monastère de Sviatogorsk est l’un des trois très grands monastères de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, et il se trouve sur les terres russophones du Donbass. Il est donc fortement soupçonné d’être pro-russe.
Selon les nouveaux amendements à la Constitution de la Fédération de Russie, il se trouve sur le territoire de la République de Donetsk. Reste à l’armée russe à finir son travail…
Le 30 juillet dernier, fête de l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Sviatogorsk.
La Californie, soutenue par New York, l’Illinois et le Massachusetts et une douzaine d’autres Etats, porte plainte contre le gouvernement fédéral pour contester le décret de Donald Trump assimilant les traitements « d’affirmation de genre » à une mutilation, et ordonnant au ministère de la Justice d’enquêter sur les cliniques d’empoisonnement et de charcutage « transgenre ».
« Les attaques incessantes du président et de son administration contre les soins affirmant le genre mettent en danger des adolescents déjà vulnérables dont la santé et le bien-être sont en jeu », dit le procureur général de Californie, Rob Bonta, qui ose ajouter que la volonté du gouvernement d’interdire les traitements de transition est « cruelle et irresponsable ».
Alors que ce qui est clairement « cruel et irresponsable » est d’inciter les enfants à avaler des drogues et se faire charcuter pour « changer de genre », et appeler cela des « soins ».
Mais à la suite du décret, de plus en plus de cliniques arrêtent cette activité. D’autant que la Cour suprême a donné raison aux Etats qui ont interdit ces pratiques.
Mais évidemment beaucoup d’argent est en jeu. Et le sens de l’histoire des pervers ne supporte pas qu’on arrête leur démence sexuelle.