Saints Jean et Paul

Anonyme, première moitié du XVIe siècle, cathédrale (romane) Saints-Jean-et-Paul de Ferentino (Latium).

Dans l’antiquité chrétienne, la fête de ces deux derniers martyrs de Julien l’Apostat – cités dans le Canon romain – était assez importante pour être dotée d’une vigile et d’antiennes propres. Celles du Benedictus et du Magnificat sont particulièrement intéressantes.

Dans celle du Benedictus on croit y entendre des échos de la Sainte Ecriture (Apocalypse, Ecclésiastique, Sagesse, Machabées…), mais on ne trouvera aucune source précise. Cependant, telle ou telle expression se retrouve dans d’autres pièces liturgiques, ce qui accroît l’impression d’être en terrain connu…

Isti sunt Sancti, * qui pro Christi amóre minas hóminum contempsérunt : sancti Mártyres in regno cælórum exsúltant cum Angelis. O quam pretiósa est mors Sanctórum, qui assídue assístunt ante Dóminum, et ab ínvicem non sunt separáti !

Ceux-ci sont des Saints qui, pour l’amour du Christ, ont méprisé les menaces des hommes : les saints Martyrs se réjouissent avec les Anges dans le royaume des cieux. Oh ! Qu’elle est précieuse la mort de ces Saints, qui se tiennent constamment en présence du Seigneur ; ils n’ont point été séparés l’un de l’autre !

Celle du Magnificat cite Apocalypse 11,4 et 6, et ajoute que si ces martyrs ont le pouvoir de fermer et d’ouvrir le ciel c’est que leurs langues sont devenues des clefs du ciel. On la retrouvera dans les livres médiévaux pour l’octave des apôtres Pierre et Paul et le commun « de deux apôtres ».

Isti sunt * duæ olívæ, et duo candelábra lucéntia ante Dóminum ; habent potestátem cláudere cælum núbibus et aperíre portas eius, quia linguæ eórum claves cæli factæ sunt.

Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui luisent devant le Seigneur ; ils ont le pouvoir de fermer le ciel en le couvrant de nuages, et d’en ouvrir les portes, car leurs langues sont devenues des clefs du ciel.

La « transition » vers la mort

Le journal international du groupe Springer Discover Mental Health publie une étude réalisée sur 966 « femmes transgenres », c’est-à-dire des hommes qui prétendent être des femmes et qui utilisent des œstrogènes pour soi-disant « changer de sexe ». Il en résulte que leur taux de mortalité est 51 % plus élevé que celui de la population générale. Les principales causes de décès étaient les maladies cardiovasculaires (21 %), le cancer (32 %), le suicide (7,5 %) et les maladies infectieuses (5 %).

L’utilisation d’œstrogènes « est associée à un risque trois fois plus élevé de décès par accident cardiovasculaire », et multiplie par plus de cinq le risque de caillots sanguins dans les veines.

Et elle a un impact cognitif néfaste. Par exemple, les hommes ayant subi une « transition féminine » ont des scores inférieurs à ceux de leurs homologues masculins et féminins en matière de « vitesse de traitement de l’information et de mémoire épisodique ». En outre, des symptômes élevés de dépression ont été « associés à une augmentation des taux d’estradiol dans le sérum » chez les hommes de moins de 60 ans.

Cette étude confirme celle réalisée en 2023 au Danemark indiquant que tant les hommes qui veulent devenir femmes que les femmes qui veulent devenir hommes présentent un risque significativement accru de développer toute une série de maladies cardiovasculaires mortelles.

Une étude publiée en 2019 par l’Institut national américain de Santé (NIH) soulignait également que les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès chez les personnes transgenres ayant subi une transition et que le risque est trois fois plus élevé chez les hommes. La même année, une étude conjointe des associations cardiaques britannique et américaine arrivait à la même conclusion.

Le potentiel futur maire de New York

Zohran Mamdani a remporté la primaire démocrate pour l’élection municipale de New York du 4 novembre prochain.

Ses parents sont des Indiens musulmans.

Il est citoyen américain depuis 2018.

Il est chiite pratiquant.

Il est marié depuis le début de cette année à une illustratrice syrienne musulmane pratiquante.

Il est membre du parti d’extrême gauche « Socialistes démocrates d’Amérique ».

La cote de Zelenski

Cette fois, Zelenski n’a pas été invité à participer au sommet de l’OTAN (même s’il y est arrivé avant tout le monde pour parader devant la presse). C’est Donald Trump qui a fait savoir qu’il n’en était pas question. Mais il n’était pas seul. Viktor Orban a déclaré : « Les Américains, les Turcs, les Slovaques et nous avons clairement fait savoir que nous ne voulions pas nous asseoir à la même table que M. Zelenski lorsque l’OTAN est à l’ordre du jour. » Ainsi son absence est « un signal clair ». « En diplomatie, ce qui compte, ce n’est pas où vous êtes, mais où vous n’êtes pas. C’est ce qui est le plus important. Et c’est exactement l’un de ces cas. »

Et la déclaration finale ne contient rien sur la voie « irréversible » de l’Ukraine vers l’adhésion à l’OTAN, même si Rutte l’a encore répété verbalement et médiatiquement à Zelenski en l’accueillant, ajoutant que « tous les alliés » voulaient que l’Ukraine « continue le combat »… jusqu’au dernier Ukrainien.

Au fait, on a retrouvé un enfant ukrainien

C’était à Disneyland Paris samedi dernier. Un « Britannique » avait privatisé le parc (111.000€) pour une « répétition » de mariage huppé, avec figurants payés 200€. La « cérémonie » a été interrompue quand les employés du parc ont découvert que la « mariée » avait 9 ans.

Le Britannique, Jaskam Jhahj, a été interpellé. Connu pour ses canulars de mauvais goût, il a fait aussi quatre ans de prison pour agressions sexuelles sur des mineures.

La petite fille est ukrainienne, comme on l’a su dès le début. Mais on ne nous dit toujours rien sur les raisons de sa présence en France, si elle venait de Londres avec Jhahj, si elle a des parents, etc.

En tout cas elle n’a pas été kidnappée par Poutine.

Mais cela pose une nouvelle fois la question des enfants ukrainiens « disparus » non pas en Russie mais en Europe occidentale.