Trump sur Zelensky

Le dernier message en date de Donald Trump, sur son réseau Truth Social, il y a un peu plus d’une heure :

« Dictateur sans élections, Zelensky ferait mieux de se dépêcher ou il n’aura plus de pays. En attendant, nous négocions avec succès la fin de la guerre avec la Russie, ce que, tout le monde l’admet, seuls TRUMP et l’administration Trump peuvent faire. »

Texte intégral:

Pensez-y, un comédien au succès modeste, Volodymyr Zelensky, a convaincu les États-Unis de dépenser 350 milliards de dollars pour entrer dans une guerre qui ne pouvait pas être gagnée, qui n’aurait jamais dû commencer, mais une guerre qu’il ne pourra jamais régler sans les États-Unis et TRUMP. Les États-Unis ont dépensé 200 milliards de dollars de plus que l’Europe, et l’argent de l’Europe est garanti, tandis que les États-Unis ne récupéreront rien. Pourquoi Joe Biden n’a-t-il pas exigé une péréquation, dans la mesure où cette guerre est bien plus importante pour l’Europe que pour nous ? Nous avons un grand et magnifique océan qui nous sépare. En plus de cela, Zelensky admet que la moitié de l’argent que nous lui avons envoyé a « DISPARU ». Il refuse d’organiser des élections, est très bas dans les sondages ukrainiens, et la seule chose pour laquelle il était doué était de jouer du Biden « comme un violon ». Dictateur sans élections, Zelensky ferait mieux de se dépêcher ou il n’aura plus de pays. En attendant, nous négocions avec succès la fin de la guerre avec la Russie, ce que, tout le monde l’admet, seuls TRUMP et l’administration Trump peuvent faire. Biden n’a jamais essayé, l’Europe n’a pas réussi à ramener la paix et Zelensky veut probablement continuer à profiter de la situation. J’aime l’Ukraine, mais Zelensky a fait un travail épouvantable, son pays est en ruine et des MILLIONS de personnes sont mortes inutilement. Et ça continue…

Politique française

Le nullissime toutou de Macron Richard Ferrand va être président du Conseil constitutionnel, emportant avec lui ses casseroles des Mutuelles de Bretagne. Parce que les commissaires aux lois des deux Chambres l’ont élu, sur demande de Macron.

39 élus ont voté pour lui. 58 ont voté contre.

Mais il fallait 59 pour arriver aux 3/5e des suffrages permettant le blocage.

Autrement dit il va devenir président du Conseil constitutionnel grâce au Rassemblement national, qui avait décidé de s’abstenir…

Parce que le RN espère un renvoi d’ascenseur de Richard Ferrand dans l’affaire des assistants des eurodéputés pour éviter l’inéligibilité de Marine Le Pen.

Richard Ferrand fut le premier parlementaire à rejoindre Macron lors de la constitution de son parti. Trois mois plus tard il accusait la Russie d’attaquer son site internet, ce qui était évidemment bidon. Il va devenir ministre, puis à la demande de Macron il démissionne et devient président du groupe LREM, mais il ne va presque jamais à l’Assemblée. C’est pourquoi, « soutenu par Stéphane Séjourné », il devient président de l’Assemblée nationale. Puis en 2021 et 2022 il perd ses mandats, et en 2023 il se déclare favorable à une modification de la Constitution permettant à Macron de briguer un troisième mandat…

Le voilà donc récompensé par le poste le président du Conseil constitutionnel, où siège Véronique Malbec, qu’il avait nommée quand il était président de l’Assemblée. Laquelle était procureur général de Rennes, supérieure du procureur de Brest qui avait classé sans suite l’affaire des Mutuelles de Bretagne…

Il y a comme ça beaucoup d’ascenseurs dans les couloirs de la République…

Sur le front

On avait déjà vu ce genre de commentaire. Mais c’est de plus en plus fréquent, et ce n’est plus anonyme. Ici, c’est le correspondant de guerre Bogdan Mirochnikov qui s’exprime ouvertement après la prise par les Russes du village d’Oulakly dans la « poche » d’Andreievka :

Malheureusement, tout le monde n’est pas sorti d’Oulakly. Il y a des morts et des prisonniers. Cela aurait pu être évité si l’ordre de sortir de la « poche » avait été donné à temps. Mais cela n’a pas été fait. Parce que le général Tarnavsky, en tant que commandant de l’OTU (Groupes Tactiques Opérationnels) de Donetsk, a besoin de bons rapports à la direction pour dire que « nous gardons tout là-bas ». Mais en fait, le contrôle de la situation a été perdu il y a deux semaines. Et plus ça allait, plus ça s’aggravait. Si la situation opérationnelle après la perte d’une partie d’Andreievka indiquait la possibilité d’un encerclement, pourquoi l’OTU a-t-elle si obstinément refusé d’évacuer la garnison ? Pourquoi la situation a-t-elle été menée à la catastrophe ?