C’était samedi à Auckland en Nouvelle-Zélande. Des membres d’une communauté évangélique ont interrompu quelques instants le défilé de l’« Auckland Pride » par un haka de protestation.
Le maire a dénoncé un comportement de « voyous », et le Premier ministre en personne, Christopher Luxon, a condamné cette action d’intimidation des invertis et des pervers. Le Premier ministre a surtout réagi à la perturbation, par les mêmes manifestants, un peu plus tôt dans la journée, d’une « lecture pour enfants » animée par un « drag-king » (sic). L’événement a dû être interrompu quand les manifestants ont forcé l’entrée du bâtiment avec des pancartes « Non à la propagande des Fiertés » ou « Il n’y a que deux genres ».
La police a ouvert une enquête et souligne l’impact « considérable » de la manifestation sur les enfants, le personnel de la bibliothèque et les visiteurs.
Car tel est le monde à l’envers. Il est interdit de protester contre la perversité et la laideur des « drags », on doit trouver normal que les enfants soient déstabilisés et entraînés vers la perversion. Je pense toujours à cette brève séquence où une « drag queen » s’adresse à une petite fille en lui disant bonjour, et la petite fille répond : « Bonjour monsieur. » Et l’autre : « Il faut dire bonjour madame, je suis une femme. » La petite fille : « Mais non, vous êtes un homme. » Et il faudra répéter et répéter la leçon jusqu’à ce que la petite fille dise « bonjour madame »…



