Sainte Marguerite-Marie

Córporis et Sánguinis tui, Dómine Iesu, sumptis mystériis : concéde nobis, quǽsumus, beáta Margaríta María Vírgine intercedénte ; ut, supérbis sǽculi vanitátibus exútis, mansuetúdinem et humilitátem Cordis tui indúere mereámur.

Ayant reçu les mystères de votre Corps et de votre Sang, Seigneur Jésus, accordez-nous, nous vous le demandons, qu’à l’intercession de la bienheureuse vierge Marguerite Marie, nous abandonnions les vanités prétentieuses du monde pour revêtir la douceur et l’humilité de votre Cœur.

La postcommunion de cette messe fait allusion au propos de Jésus disant sur son Cœur, en Matthieu 11,28-30, qui est la fin de l’évangile de cette fête :

Venite ad me omnes qui laboratis, et onerati estis, et ego reficiam vos. Tollite jugum meum super vos, et discite a me, quia mitis sum, et humilis corde : et invenietis requiem animabus vestris. Jugum enim meum suave est, et onus meum leve.

Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et je vous redonnerai des forces. Prenez mon joug sur vous, et apprenez que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.


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Une réflexion sur “Sainte Marguerite-Marie

  1. A vues humaines le joug est dur et le fardeau pesant. Il faut avoir un esprit surnaturel pour comprendre les paroles de Jésus et ressentir la paix de l’âme qu’il nous promet. Le Diable (et son grand copain Bergoglio et ses petits copains Radcliffe, Martin, Paglia, Toucho desame mucho, Cupich, Parolin, et autres malfrats) fait tout pour nous affoler et nous révolter.

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