En 1975 furent « ordonnées » les première femmes « prêtres » de l’« Eglise de Suède ». On pensait alors qu’il faudrait un siècle pour atteindre la parité. Mais c’est déjà fait. Aujourd’hui, 1.533 « prêtres » sur 3.060 sont des femmes : 50,1%.
C’est ce qu’on apprend dans un grand article de Telegrafi. Mais attention : c’est trop tôt pour se réjouir et crier victoire, même si le chef de l’Eglise est une femme et que la première évêquesse lesbienne a été ordonnée en 2009. Les statistiques actuelles ne garantissent pas du tout que « l’égalité de genre » soit un fait acquis.
Par exemple, il y a le diocèse « conservateur » de Göteborg (la deuxième plus grande ville du pays). Certes il a désormais un évêque femme, mais lors de son « ordination », l’année dernière, il y a eu un pasteur pour dire publiquement qu’il ne la considérait pas comme son évêque…
De plus, il faut savoir qu’il y a une différence significative de salaire moyen (carrément 200€) entre les prêtres et les prêtresses. Et pourquoi ? Eh bien parce que les plus hautes positions sont surtout tenues par des hommes…
Voilà pourquoi il faut encore et toujours lutter pour l’égalité de genre.
Et qu’en pensent les fidèles ? Il faudrait déjà les trouver : aux dernières nouvelles il y a 2% de pratiquants… Et on ne leur demande pas leur avis.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Le machin synodal de Bergoglio va essayer de ratrapper son retard sur cette formidable secte luthérienne suédoise. Il suffit de demander à la moitié des prêtres bergogliens de changer de sexe, la parité est ainsi assurée sans être obligés d’ordonner des femmes.
J’aimeJ’aime
Si vous séjournez à Göterborg vous ne trouverez pas de messe catholique. Par contre si vous tombez sur cette église néogothique (1893):
https://www.svenskakyrkan.se/carl-johans-pastorat/oscarfredrik/oscar-fredriks-kyrka
vous verrez des statues de saints, Sainte Vierge, vitraux et fresques, retable, cierges, autel (remplacé par une table récemment) etc.
Sauf que, au moment de la « messe » le célébrant est une femme « pasteure » qui comme les Anglicans de la High church, utilise un rite presque identique à la messe tridentine: kyriale grégorienne en latin, enfants de choeur (filles et garçons) en soutanelle et surplis, « célébrante » dos au peuple, élévation hostie et calice. Si le célébrant avait été un homme vous vous seriez fait avoir et seriez allé communier. Surprenant chez des Luthériens suédois. Rien à voir avec les temples germaniques.
J’aimeJ’aime
Si on était vache, on leur souhaiterait qu’ils profitent bien de ces évolutions.
Mais comme l’Eglise catholique subit de tels énergumènes, on ne peut pas faire les malins. Hodie mihi, cras tibi!
J’aimeJ’aime
Avec les communautés protestantes tout est possible jusqu’à l’ideal franc-maçon et le messianisme talmudique !
J’aimeJ’aime
C’est pourquoi il y a, paraît-il, plus de 40000 « Églises » protestantes à travers le monde.
J’ai connu une belle Africaine, béninoise, bien sapée, bourgeoise, qui m’a dit que son père avait fondé une « Église », un beau jour, comme ça, et elle doit être prospère puisque la fifille semblait très épanouie financièrement…
Voilà, quand je pense qu’avec ça on trouve encore des protestants convaincus d’être, seuls, dans la Vérité, je rigole comme un bossu !!!
J’aimeJ’aime
Un prêtre de l’ICRSP, rentrant d’Afrique ou il officiait, me disait que là-bas ils appelaient ça les églises de la prospérité, les pasteurs roulant carosse dans de belles limousines, signe de la bénédiction divine, le fameux « Dieu bénit la richesse » qu’on retrouve sur les billets américains avec leur « In God we trust ».
Ce sont des églises dites évangéliques, ce qui démontre ce qu’on peut faire dire aux préceptes évangéliques quand on prône le libre examen.
J’aimeJ’aime