
Le site européiste Euractiv se délectait déjà hier matin de voir Matteo Salvini condamné à six ans de prison pour avoir fait son travail de ministre de l’Intérieur, quand il avait refusé le débarquement d’un bateau des immigrationnistes d’Open Arms en août 2019.
Mais les juges n’ont pas suivi les réquisitions. Ils ont purement et simplement relaxé Salvini, aujourd’hui vice-Premier ministre. « Le délit n’est pas établi », a laconiquement déclaré le juge. Son avocate avait souligné que « le code pénal italien ne punit pas qui s’oppose à la liberté de débarquer en Italie » et avait dénoncé « l’instrumentalisation des migrants pour combattre des ministres ne plaisant pas à une certaine partie de l’opinion politique ».
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C’est du simple bon sens ! S’il avait été condamné, c’eût été une grave entrave au travail normal d’un ministre de l’Intérieur qui consiste à faire respecter la loi relative au séjour légal d’un étranger sur le sol national.
Mais nous vivons une bien drôle d’époque où le mal est magnifié et le bien vilipendé…
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