Femina sapiens sapiens

Élisabeth Borne veut s’attaquer aux « symboles » : « Nous devrons ouvrir le débat sur la devise inscrite au fronton du Panthéon, “Aux grands Hommes, la patrie reconnaissante”». Parce qu’il y a là les dépouilles de « Marie Curie, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Simone Veil, Joséphine Baker ».

Lesquelles ne sont pas de l’espèce Homme, mais descendent de la célèbre Femina sapiens-sapiens.

Il va falloir aussi « dégenrer » les encyclopédies et les dictionnaires. Pour faire plaisir aux abruti·e·s.


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7 réflexions sur “Femina sapiens sapiens

  1. Le panthéon est devenu une foire aux curiosités ou la république exhibe toutes ses croyances absurdes. Il se trouve des femmes flattées d’en faire partie.
    Bon appétit!

    Laissons les morts reposer en paix et prions pour le salut de leur âme. Pour la Veil, c’est désespéré, comme Voltaire, Rousseau et Badinter!

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  2. J’ai une solution simple. On vire la devise. On martèle le fronton. Ce lieu redevient le sanctuaire de Sainte Geneviève. On vide la crypte. On la rend au culte et comme, ça tombe bien, Sainte Geneviève est une sainte orthodoxe et que l’église est orientée, on dresse une iconostase et on y célèbre la Sainte et Divine Liturgie en grec, en slavon, en arabe, en roumain, en serbe, peu importe.

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    • La rendre au culte catholique, c’est bien aussi!

      En fait, elle n’a jamais cessé de l’être puisque la république est une contre religion, comme le communisme.

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      • La rendre à l’église catholique. Oui, le jour où elle aura brûlé tout ce qui est protestant et hétérodoxe en elle. Et ça n’en prend pas le chemin, hélas.

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      • La foi n’est pas destinée à des saints, nous sommes appelés à le devenir, mais à des pécheurs. L’Eglise pure, immaculée par ses fidèles et son clergé, ça n’a jamais existé.

        Saint Paul disait « j’ai choisi d’être méprisé dans la maison du Seigneur plutôt que d’habiter dans le tabernacle des pécheurs. »

        Nous n’avons qu’une Mère, l’Eglise, et peu m’importe les égarement des uns, les faiblesses des autres à commencer par moi, et la mollesse du plus grand nombre. Ce sera dans l’Eglise du Christ que nous serons sauvés, pas dans un petit club de parfaits dont je ne tiens pas à faire partie.

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