L’Eglise Titanic

Ceci est la photo en tête de l’article de Cupich, qui tient à engager le pape…

Le cardinal Blase Cupich, âme damnée en chef de Bergoglio en Amérique, explique tranquillement, dans un article publié sur le site « LGBT catholique » Outreach (fondé et animé par l’ami du pape le jésuite James Martin) que non seulement il est normal que les couples de même sexe adoptent des enfants, mais qu’en faisant cela, premièrement ils prennent soins d’enfants qui n’auraient pas de foyer (sic), et deuxièmement ils donnent un exemple d’amour sacrificiel :

De nombreuses personnes LGBTQ apprennent et connaissent également ce qu’est l’amour sacrificiel lorsqu’elles assument le rôle de parents d’enfants qui, autrement, n’auraient pas de foyer.

Cela vient à la fin d’une tirade larmoyante sur les pauvres invertis qui ne sont pas bien accueillis dans l’Eglise (« réalités d’exclusion et de souffrance », etc.). Et on en arrive donc même à l’amour sacrificiel… Et l’on frise le blasphème.

Le propos est évidemment contraire à la doctrine de l’Eglise la plus évidente, et c’est particulièrement ignoble en ce sens que le cardinal Cupich justifie le « droit » des invertis à avoir des enfants, avec un argument plus absurde que sentimental. Car la plupart du temps les invertis n’adoptent pas des enfants qui n’auraient pas de foyer (comme si c’était un « foyer »), ils veulent « leurs » enfants, via la GPA, et les lesbiennes via la PMA.

Cet article a été publié le 6 janvier. On n’ose penser qu’il l’a écrit après la condamnation à 100 ans de prison, le 19 décembre, de deux invertis « mariés » parfaitement exemplaires, qui posaient tout sourire dans les médias avec « leurs » deux « fils », et dont on a découvert qu’ils les violaient régulièrement, filmaient les viols et proposaient les enfants à d’autres pervers.

Mais sans doute est-ce le cas, puisque ceux-là avaient effectivement adopté des enfants qui sinon n’auraient pas eu de foyer…

The Times They Are A-Changin’

Coup sur coup, Meta (Facebook, Instagram) annonce la fin de la censure (et donc la résiliation des contrats avec les sociétés de « fact checking »), et la fin de politique DEI (diversité équité inclusion) qu’on croyait profondément installée mais qui a déjà été supprimée par McDonald’s, Ford, Jack Daniel’s, WalMart, et aujourd’hui Amazon, etc.

Donc chez Meta aussi c’est la fin de l’embauche prioritaire de lesbiennes noires et de trans asiatiques.

« Le terme « DEI » a fait l’objet d’accusations, en partie parce qu’il est perçu par certains comme une pratique qui sous-tend un traitement préférentiel de certains groupes par rapport à d’autres. Le paysage juridique et politique entourant les efforts en matière de diversité, d’équité et d’inclusion aux États-Unis est aussi en train de changer. »

En effet le « paysage politique » change… Alors Meta a nommé le trumpiste Joel Kaplan à la tête de son département des affaires publiques, et intégré un proche de Trump, Dana White, à son conseil d’administration…

Mais la fin du DEI peut avoir des conséquences tragiques. Le New York Times constate ainsi avec stupeur que les distributeurs de tampons hygiéniques ont déjà été supprimés des toilettes des hommes…

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Etonnant, d’autre part, de voir que Donald Trump a relayé une vidéo de Jeffrey Sachs traitant Netanyahu de « fils de pute » :

« Pourquoi les États-Unis ont-ils envahi l’Irak en 2003 ? D’où venait cette guerre ? C’est surprenant – cette guerre venait de Netanyahu. C’est étrange. Netanyahu avait une théorie depuis 1995 selon laquelle la seule façon de se débarrasser du Hamas et du Hezbollah était de faire tomber les gouvernements qui les soutiennent : l’Irak, la Syrie et l’Iran. Il est obsessionnel. Il essaie encore de nous faire combattre l’Iran aujourd’hui. C’est un profond et sombre fils de pute. Il nous a entraînés dans des guerres sans fin. »

De la Sainte Vierge le samedi

Matthias Stom.

Ingréditur hæc mundi ínfima Iesus Christus Fílius Dei de cælésti sede descéndens, et a patérna glória non recédens, novo órdine, nova nativitáte generátus. Novo órdine, quia, invisíbilis in suis, visíbilis factus est in nostris ; incomprehensíbilis vóluit comprehéndi ; ante témpora manens, esse cœpit ex témpore. Nova autem nativitáte génitus est, concéptus a Vírgine, natus ex Vírgine, sine patérnæ carnis concupiscéntia, sine matérnæ integritátis iniúria, quia futúrum hóminum Salvatórem talis ortus decébat, qui et in se habéret humánæ substántiæ natúram, et humánæ carnis inquinaménta nescíret.

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, fait son entrée dans la bassesse de ce monde. Il descend de son siège céleste sans quitter la gloire de son Père. Il est engendré par une disposition nouvelle, par une naissance nouvelle. Disposition nouvelle, car, invisible en lui-même, il se rend visible en notre nature, insaisissable, il veut être saisi ; lui qui subsiste avant le temps, il commence à exister dans le temps. Il est engendré aussi par une naissance nouvelle ; conçu par une vierge, né d’une vierge, sans intervention d’un père, sans préjudice pour l’intégrité de sa mère ; telle est la naissance qui convenait au futur Sauveur des hommes, lui qui posséderait en soi la nature de la condition humaine tout en ignorant les souillures de la chair humaine.

Saint Léon le Grand, sermon 22, leçon des matines.

Le Danemark vers un nouveau record ?

Selon Politico, « le Danemark a perdu toute son armée, son artillerie et ses équipements en Ukraine, et ne pourrait pas défendre le Groenland si les Américains décidaient de l’annexer militairement ».

Certains facétieux rappellent que lors de l’invasion nazie le 9 avril 1940 le Danemark capitula en moins de six heures, et se demandent si l’invasion du Groenland pourrait faire tomber ce record…

Mais on peut rappeler aussi que le Danemark et l’Ukraine ont conclu un accord bilatéral de sécurité, qui oblige l’Ukraine à voler au secours du Danemark…

Et il ne faut pas oublier que le Danemark vient de financer au Groenland deux patrouilles de chiens de traineau.

Ukraine et Pologne

« Aujourd’hui, je ne vois l’Ukraine dans aucune structure, ni dans l’Union européenne, ni dans l’OTAN, tant que les questions civilisationnelles si significatives pour les Polonais n’auront pas été résolues. Un pays qui ne peut pas répondre d’un crime terrible contre 120.000 citoyens d’un pays voisin [les massacres de Volhynie par les troupes ukrainiennes nazies] ne peut pas faire partie d’alliances internationales. »

Le propos est de Karol Nawrocki, qui sait de quoi il parle, parce qu’il est historien et président de l’Institut de la mémoire nationale.

Cela montre déjà qu’il n’y a plus, en Pologne, cette unanimité enthousiaste en faveur de l’Ukraine dont on nous avait rebattu les oreilles.

Et surtout, Karol Nawrocki est le candidat indépendant qui sera soutenu par le PiS à l’élection présidentielle des 18 mai et 1ere juin prochain. Autrement dit il a une chance d’être élu, d’autant qu’il sera opposé au maire de Varsovie, un fanatique militant LGBT qui croit que tous les Polonais sont des bobos de la capitale. Et il ne gâcherait pas cette chance en tenant sur l’Ukraine des propos qui le feraient rejeter par ses électeurs.

Addendum

Miracle démocratique : Donald Tusk annonce qu' »une décision » a été prise par le gouvernement ukrainien pour « de premières exhumations de victimes polonaises de l’UPA »…