
Le cardinal Blase Cupich, âme damnée en chef de Bergoglio en Amérique, explique tranquillement, dans un article publié sur le site « LGBT catholique » Outreach (fondé et animé par l’ami du pape le jésuite James Martin) que non seulement il est normal que les couples de même sexe adoptent des enfants, mais qu’en faisant cela, premièrement ils prennent soins d’enfants qui n’auraient pas de foyer (sic), et deuxièmement ils donnent un exemple d’amour sacrificiel :
De nombreuses personnes LGBTQ apprennent et connaissent également ce qu’est l’amour sacrificiel lorsqu’elles assument le rôle de parents d’enfants qui, autrement, n’auraient pas de foyer.
Cela vient à la fin d’une tirade larmoyante sur les pauvres invertis qui ne sont pas bien accueillis dans l’Eglise (« réalités d’exclusion et de souffrance », etc.). Et on en arrive donc même à l’amour sacrificiel… Et l’on frise le blasphème.
Le propos est évidemment contraire à la doctrine de l’Eglise la plus évidente, et c’est particulièrement ignoble en ce sens que le cardinal Cupich justifie le « droit » des invertis à avoir des enfants, avec un argument plus absurde que sentimental. Car la plupart du temps les invertis n’adoptent pas des enfants qui n’auraient pas de foyer (comme si c’était un « foyer »), ils veulent « leurs » enfants, via la GPA, et les lesbiennes via la PMA.
Cet article a été publié le 6 janvier. On n’ose penser qu’il l’a écrit après la condamnation à 100 ans de prison, le 19 décembre, de deux invertis « mariés » parfaitement exemplaires, qui posaient tout sourire dans les médias avec « leurs » deux « fils », et dont on a découvert qu’ils les violaient régulièrement, filmaient les viols et proposaient les enfants à d’autres pervers.
Mais sans doute est-ce le cas, puisque ceux-là avaient effectivement adopté des enfants qui sinon n’auraient pas eu de foyer…


