Le général Marek Boroń, commandant en chef de la police polonaise, s’inquiète de ce qui se passera après la guerre en Ukraine en matière de trafic de drogue et d’armes sur le territoire polonais. Et il confirme sans s’en rendre compte que de nombreux soldats polonais se battent en Ukraine…
« Nous devons être conscients que tôt ou tard, de nombreux anciens soldats du front arriveront en Pologne, car ils ont leur famille ici. Ils arriveront également avec des problèmes mentaux et psychologiques après avoir vécu la guerre. Ils ne bénéficieront pas toujours tous d’une prise en charge médicale ou psychologique adéquate. »
Des groupes criminels prendront en charge les trafics d’armes ramenées d’Ukraine et de drogue pour les soldats démobilisés. Des groupes qui s’intéresseront aussi aux fonds destinés à la « reconstruction de l’Ukraine » : « Nous devons être prêts à détecter les cas de blanchiment d’argent et de corruption. »,
« Nous nous y préparons. À commencer par des investissements tels que l’achat de gilets pare-balles spéciaux avec des inserts en kevlar pour les services de patrouille ou de circulation routière. »
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Il y a des soldats polonais face à des Russes, Bouriates et Coréens? Alors Poutine est foutu ;-)). Rappelez-vous le maréchal Piłsudski entrant en vainqueur à cheval dans Kijew délivrée de la crapule bolchévique le 7 mai 1920…
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Et le 13 juin, Kiev est abandonnée à la crapule bolchévique.
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Kijów est loin des bases de l’armée polonaise :-((. (Je voudrais vous y voir, vous, le donneur de leçons éternel, dans la boue ucrainienne…) En 1610 déjà les Polonais devaient évacuer Moscou en raison de la stupidissime intransigeance du roi suédois Sigismond III Wasa… Une belle uchronie!
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Moscou était loin des bases de Napoléon (d’où la Bérézina) et d’Hitler (d’où Stalingrad).
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Sans vouloir polémiquer il parle peut-être des très nombreux ukrainiens qui seront accueillis en Pologne ou leurs compatriotes sont déjà nombreux.
Ce que signale ce message, c’est que les polonais acharnés contre la Russie admettent la défaite prochaine de leur camp et les désordres et traumatismes touchant les ukrainiens en guerre contre la Russie et les ukrainiens russophones.
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Je le comprends comme vous, ou du moins j’admets que c’est une interprétation possible de cette citation.
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C’est moi que je souligne: «Nous devons être conscients que tôt ou tard, de nombreux anciens soldats du front arriveront en Pologne, car ils ont leur famille ici.» Ils s’agit bien évidemment des patriotes ucrainiens qui ont accompagné parents, femme et enfants à la frontière polonaise et qui sont bravement retournés au front. Et qui n’ont rien à voir avec tous ces Ucrainiens en âge d’être mobilisés – traîtres ou déserteurs – que l’on voit à Paris…
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Budelberger, vous n’aimez pas les slaves en général ; vous voulez qu’ils s’entretuent. Vous êtes le parfait acolyte, le servant sans état d’âme de cette immonde idéologie anti-chrétienne qu’est le mondialisme ! Avec cette dernière, le monde progresse avec une volupté jamais vue, abjecte, plus encore dans le Mal.
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Aussitôt que la Pologne entra dans l’UE (mai 2004), plus d’un million d’habitants de ce territoire s’empressèrent de passer en Pologbe, tandis que près de 800.000 polonais emigraient plus à l’ouest, préférentiellement vers le Royaume-Uni en premier. N’est-ce pas clair : déraciner les populations, éradiquer la vie, à défaut de ne pas pouvoir réduire drastiquement immédiatement le nombre des habitants en ce bas monde. Rappel : les objectifs étaient gravés dans le granit : les Georgia guidestones à Elberton en Géorgie états-uniennes (mars 1980-explosées et déblayées avec une célérité inhabituelle le 6 juilet 2022), dont une réplique plus petite existe encore à Takamatsu, sur l’île de Shikoku à l’ouest, à une distance comparabe à celle entre le Cap Corse et le Cap d’Antibes, à peu près à la même latitude qu’Hiroshima sur l’île d’Honshû au Japon.
Entr’autres, en huit langues internationales les plus parlées dans le monde (heureusement, ni en français ni en portugais) dont l’hébreu !!!) : la population sur Terre doit être réduite à 500 millions (‘que vous le vouliez ou non’, comme dirait Nicolas S).
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Sans entrer dans les détails : Kiev est conquise le 7 MAI (Pilsudski et Petlioura), mais le 6 JUIN , la ville est déjà par la cavalerie de Boudienny), et le 20 JUILLET 1920, l’Armée rouge (composée de vrais militaires) ayant refoulé les polonais et ukrainiens affidés (Semyon Petlioura, de l’ANU) menace Varsovie. Les polonais,, par un habile contournement, dès le 13 AOÛT parviennent à sauver Varsovie (bataille de Niémen, le 28 SEPTEMBRE) ; des pourparlers de paix sont entamés du 5 octobre au 12 octobre qui aboutiront à la signature du Traité de Riga (18 MARS 1921).
Pilsudski (qui décédera le 12 mai 1935), acquis aux idées socialiste et nationaliste a toujours souhaité, dès lors, que la Pologne se tienne en matière des Affaires étrangères à égale distance de l’Allemagne (même devenue socialiste-nationaliste en 1933). Et, l’URSS, dès le Traité de Brest-Litovsk du 3 mars 1918 (partage des empires centraux) avait des accords militaires avec la Whermacht (plutôt discrets, vu les termes du Traité de Versailles du 28 juin 1919) ; leur coopération militaire était une application du Traité de Rapallo (16 avril 1922). Ils furent officiellement dénoncés dès mi-1933, mais en réalité prolongés officieusement, et très discrètement maintenus, (intégrés dans le Pacte germano-soviétique du 23 août 1939, no sé ?). Nonobstant, la décapitation de l’Armée rouge, e.a. par Staline (juillet 1937-octobre 1938) a affaibli considérablement l’Armée rouge. L’avantage était acquis à la Werhmacht, d’autant plus que les officiers allemands et russes s’étaient côtoyés et avaient pu ainsi se jauger durant l’entre deux-guerres.
Inopinément, la Conférence de MUNICH (accords du 30 septembre 1938), une capitulation de la paix en faveur de la guerre, ne serait-elle pas à rapprocher, dans un contexte très différent, des entrevues du 13 février 2026 (Conférence sur la sécurité), précisément à MUNICH (!!!) , Merz-Macron-(Staermer) qui voudraient mutualiser entre plusieurs la force de frappe française, qui est pourtant la garantie ultime de la souveraineté de la France, qui nous préserve de tout conflit qui ne nous regarde pas (doctrine nucléaire similaire à celle de la Russie). Cette garantie fut chèrement acquise depuis 1945 par le général De Gaulle. D’aucuns observateurs avertis le signalent. Ce serait en fait un danger existentiel, une haute trahison, qui, opportunément, n’est plus inscrite dans les lois françaises, car NS a veillé à sa supression.
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