« Il y a quelque chose qui cloche »


Quand l’idéologie dominante interdit d’appeler un chat un chat, et une « femme trans » un homme qui prétend être une femme, les présidents de clubs sportifs féminins sont fort démunis quand ils doivent constater la concurrence déloyale sans pouvoir dire autre chose que : « Il y a quelque chose qui cloche »…

Ainsi le club (professionnel) de Feytat, près de Limoges, se trouvait il y a peu au même niveau que Monaco, avec quatre victoires chacun, jusqu’à ce que les deux équipes se retrouvent face à face, et que Feytat perde, parce qu’à Monaco il y a le bulldozer « Julie » Tetart, qui est un homme et ne s’en cache guère quand on voir ses photos.

Alors le président de Feytat pleurniche tout en récitant le dogme politiquement correct :

« Nos récriminations ne sont pas de la transphobie. Je n’ai aucun problème avec le changement de sexe. Le problème est une question d’équité sportive. Julie Tetart est plus grande, plus costaude que les autres filles. Face à elle, les risques de blessure sont réels. Régulièrement, elle sort des matchs à 40 points, 20 rebonds avec une évaluation moyenne à 40 de moyenne. C’est un total qu’on atteint une fois quand on fait le match de sa vie. Elle, c’est presque toutes les semaines. Il y a quelque chose qui cloche. »

Mais il n’osera pas dire publiquement que ce qui cloche est tout simplement que la « fille » est un garçon…

La situation, du reste, est ubuesque. Parce que si « Julie » Tetart peut tout renverser en France en tant que joueuse de Monaco, il ne peut pas faire partie de l’équipe de France, puisque la fédération internationale bloque la participation d’athlètes « transgenres ». Précisément « pour une question d’équité » dans les compétitions internationales…


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2 réflexions sur “« Il y a quelque chose qui cloche »

  1. C’est un « masculiniste », un « viriliste », qui a compris qu’en prenant les escrocs woke à leur jeu pouvait tabasser autant de femmes qu’il voulait sur un parquet de basket et se rincer l’oeil voire en violer dans les vestiaires. Et ils sont pris à leur propre jeu et ne peuvent aborder le sujet sans se retrouver accusés de « stigmatiser », en réalité de reconnaitre la réalité tel qu’elle est.

    On attend la hommasse format camionneur qui lui expliquera la vie en lui collant la raclée de sa vie.

    Et pendant ce temps-là on reproche aux musulmans de refuser ces délires auxquels, bon gré mal gré, nous sommes soumis. L’habitude de se tromper de combat devient pénible à force.

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