Lu sur Breizh-Info :
Des chercheurs japonais ont conduit une expérience hors norme, clonant une souris… puis les clones eux-mêmes, génération après génération. Au total, plus de 1.200 individus ont été produits en près de deux décennies, jusqu’à atteindre 58 générations successives.
Au début, tout semble fonctionner. Les premières générations apparaissent normales, vivent longtemps, et ne présentent pas d’anomalies visibles. Jusqu’à la 25e génération environ, le succès du clonage progresse même.
Mais à partir de là, la mécanique s’enraye.
Le taux de réussite chute progressivement, la fertilité diminue, les portées deviennent plus petites. Et surtout, la mortalité explose. À la 57e génération, moins de 1% des clones survivent. À la 58e, tous meurent dès le lendemain de leur naissance.
Lire la suite, avec les explications.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Bien que la consanguinité ne soit pas un clonage, la reproduction entre deux individus aux patrimoines génétiques trop proches provoque des mutations dangereuses et de la dégénérescence. Les Pharaons, rois, les Anglo-saxons, les Juifs, communautés isolées en savaient quelque chose. Darwin qui avait épousé sa cousine germaine l’a expérimenté avec la mort de 3 de ses 10 enfants dont sa fille Annie à 10 ans et craignait des maladies héréditaires pour les survivants.
Clonons, clonons, il n’est restera pas grand chose. Imaginons 1200 Macrons ou Barrots, ou Ursule, ou Kallas, ou Bibi, ou Zizilensky! L’Enfer sur Terre.
J’aimeJ’aime
Il n’EN restera pas grand chose
J’aimeJ’aime