Chemin de croix LGBT…

Des chemins de croix LGBT sont organisés en Autriche, réinterprétant les stations selon les expériences supposées de supposés réfugiés « queer » racontées dans des appels téléphoniques fictifs.

C’est un projet œcuménique organisé par la Jeunesse catholique de Haute-Autriche, soutenu par les diocèses de Linz, Graz, Innsbruck et l’archidiocèse de Vienne, et par l’Eglise évangélique de Vienne.

« Les histoires racontées sont incroyablement fortes – elles vous coupent le souffle ; les mots ne suffisent pas à décrire ce qu’elles suscitent en vous », a déclaré Hannelore Mayer, assistante pastorale spécialisée dans le « ministère arc-en-ciel » au sein de l’organisation Jeune Eglise de Vienne.

Le chemin de croix comprend un spectacle d’acrobatie aérienne à l’intérieur de l’église. L’objectif est de « rendre visibles les expériences d’exclusion, de violence et d’espoir, et de promouvoir la conscience sociale ».

Katharina Payk, aumônière universitaire protestante, « théologienne queer » et co-organisatrice des événements, a déclaré que le projet démontrait la force de la coopération œcuménique : « Lorsque nous, chrétiens, vivons ensemble la diversité, l’Église devient un lieu qui transcende les frontières. »

Heiner Wilmer

Le pape a nommé Mgr Heiner Wilmer évêque de Münster (le deuxième plus grand diocèse d’Allemagne, fondé en 800). Jusqu’ici il était évêque de Hildesheim, et il est depuis le mois dernier le président de la Conférence épiscopale allemande.

C’est l’occasion de rappeler que Heiner Wilmer considère le multi-hérétique d’extrême gauche Eugen Drewerman (qui a officiellement quitté l’Eglise en 2005) comme un « un prophète de notre temps, incompris par l’Eglise », et s’est déclaré « profondément déçu » que le document du « chemin synodal » sur la sexualité (voté par 155 voix, dont la sienne, contre 9) n’ait pas obtenu les deux tiers des voix : un document qui appelait l’Eglise à modifier son enseignement sur la contraception, sur les relations entre personnes de même sexe, et sur le « genre ». Heiner Wilmer avait aussitôt affirmé qu’il continuerait à se battre pour un « renouveau » de la morale sexuelle catholique.

Vendredi de la Passion

Le texte du répons bref de l’heure de sexte dans la liturgie du temps de la Passion est pris du psaume 21. On le retrouve comme verset aux matines, et dans les répons des matines de ce vendredi qui annonce le Vendredi saint.

℟. De ore leónis * Líbera me, Dómine.
℟. De ore leónis * Líbera me, Dómine.
℣. Et a córnibus unicórnium humilitátem meam.
℟. Líbera me, Dómine.
℟. De ore leónis * Líbera me, Dómine.

De la gueule du lion Délivrez-moi, Seigneur.
De la gueule du lion Délivrez-moi, Seigneur.
Et des cornes des licornes mon abaissement.
Délivrez-moi, Seigneur.
De la gueule du lion Délivrez-moi, Seigneur.

*

Les chants du propre de la messe de ce jour sont des plaintes du Christ souffrant.

*

Ce que les destructeurs de la liturgie latine ont fait de la collecte de ce jour est un exemple particulièrement remarquable de la volonté d’imposer une nouvelle religion. Voir ici.

Kallas en ses fantasmes

Kaja Kallas à la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 aux Vaux-de-Cernay :

— En Ukraine, Volodymyr Zelensky affirme que les États-Unis font pression sur l’Ukraine pour qu’elle cède des territoires lors des négociations. Cela vous préoccupe-t-il, et allez-vous en discuter ?

— Bien sûr, cela nous préoccupe. Nous observons depuis un an comment la Russie tente d’obtenir ce qu’elle n’a pas réussi à obtenir par la force militaire en 12 ans : s’emparer de ces territoires à la table des négociations. C’est clairement une mauvaise approche. Il s’agit en fait d’une tactique de négociation typiquement russe : exiger ce qui ne leur a jamais appartenu. C’est pourquoi nous mettons en garde contre ce piège dans lequel nous ne devons pas tomber. En réalité, pour trouver une solution à cette guerre, des concessions claires de la part de la Russie sont nécessaires. Et si, avec les Américains, nous exerçons une pression sur la Russie, nous pourrons alors mettre fin à cette guerre et instaurer une paix durable à long terme.

« Exiger ce qui ne leur a jamais appartenu… », affirme la dinde balte. Voici une carte du gouvernorat de Iekaterinoslav en 1913 (créé en 1802). Capitale Iekaterinoslav, en l’honneur de Catherine II, aujourd’hui Dnipro. On voit Marioupol sur la mer d’Azov, Bakhmout au nord… On ne voit pas clairement Donetsk (alors Iouzovka) entre les deux. A l’ouest, le gouvernorat de Kherson. Au sud-ouest, le gouvernorat de Tauride, capitale Simferopol (Crimée). Au sud-est, l’oblast de l’Armée du Don (les Cosaques). Au nord-ouest, le gouvernorat de Poltava. Au nord, le gouvernorat de Kharkov. Tout cela fait partie de la Russie…

Le CIO revient au bon sens

Le Comité international olympique annonce dans un communiqué que l’admissibilité aux compétitions olympiques féminines « est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin ». Il revient aux instances sportives d’organiser des tests chromosomiques.

Il s’agit de l’extension à tous les sports olympiques de ce qui avait déjà été décidé l’an dernier pour l’athlétisme, la boxe et le ski.

Les tests avaient été abandonnés en 1999 sous la pression de l’idéologie LGBT.

L’AFP commente : « Un retour en arrière aux lourdes conséquences. » Car c’est une insupportable discrimination, bien sûr. Mais notre agence de presse d’Etat woke LGBT croit avoir trouvé la faille : les lois de bioéthique chez nous, dit-elle, ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale…