La Bulgarie est un petit pays très pauvre et très loin de Bruxelles. Gouverné par une bande de corrompus européistes aux ordres de l’UE, les uns et les autres ayant même réussi le tour de force improbable (mais surtout stupide) d’imposer l’euro… Ainsi la Bulgarie, manifestement dans l’orbite russe par sa langue, sa culture et sa religion, était-elle arrimée pour toujours à l’UE…
Alors on s’est désintéressé des législatives qui allaient s’y dérouler. Et patatras. L’impensable s’est produit. Un groupe de partis dont le nom n’attirait pas l’attention, la coalition « Bulgarie progressiste » (le progrès, c’est forcément l’UE et ses « valeurs »), est arrivé très largement en tête, et de façon spectaculaire. Voici le résultat final, qui vient de tomber au moment même où j’écris :

La coalition Bulgarie progressiste, qui remporte la majorité absolue des sièges (une première depuis 1997) est conduite par Roumen Radev : l’homme qui était le président de la République, et qui a démissionné en janvier dernier (trois semaines après l’introduction de l’euro) en ayant compris que s’il voulait que la Bulgarie suive une autre politique il lui fallait conquérir le vrai pouvoir, au lieu de tenter jour après jour de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement corrompu européiste et ukrainomaniaque.
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