Le crucifix, ce n’était évidemment pas un acte isolé.


Et puisque c’est aujourd’hui la fête de saint Georges…
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Le crucifix, ce n’était évidemment pas un acte isolé.


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Sous la persécution Dioclétienne, Georges, militaire de cavalerie romaine refusa de persécuter les chrétiens. Il fut arrêté et torturé, mais il refusa de renier le Christ. Il fut finalement décapité (tiens, tiens ! Pure coïncidence ? Impossible) le 23 avril 303 à Lydda en Palestine.
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Dans le missel de mes parents, on parlait d’un peuple déicide mais je ne me souviens plus lequel était-ce. Enfin …
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ça devait être sur une autre planète.
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Je n’ai jamais compris cette accusation de déicide, si quelqu’un peut m’expliquer. Le christianisme accompli dans la religion catholique est un reproche permanent à ceux qui se sont intégrés à la pérennité, et partant aux mythes et légendes savamment entretenues pour en cacher les défauts, des restes de l’ancien peuple Juif. Si le Messie des Juifs est advenu, leur religion est caduque et ils sont le témoignage vivant de ceux qui abandonnent l’alliance conclue avec Dieu.
Vingt siècles d’histoire, et pas dans la version subventionnée par kleenex, sont plus parlants que tous les discours. Une participation constante de leurs élites, que je ne confond pas avec ceux qui subissent ce communautarisme malgré eux, à toutes les oeuvres contre le religion catholique, et orthodoxe, à toutes les vilénies et indignités, est incontestable. Il faut la lâcheté et la soumission de nos contemporains pour ne même pas oser se poser la question. Aussi, je doute de l’éveil de consciences anesthésiées par la corruption intellectuelle et le confort des soumis.
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