Enfants « ukrainiens » enlevés : le délire continue

L’Union européenne, par la voix de Kaja Kallas, annonce des sanctions contre 16 Russes accusés d’avoir « déporté » des milliers d’enfants ukrainiens, et 7 centres où ces enfants sont « endoctrinés ou entraînés » pour servir dans l’armée russe.

Reprenant tranquillement l’énorme et désormais vieux mensonge de la Cour internationale de Justice, Kallas tonne :

« Depuis le début de la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine, près de 20.500 enfants ukrainiens ont été transférés de force ».

Rappelons donc qu’à force de réclamer aux Ukrainiens les noms de ces enfants, le gouvernement de Zelenski a fini par donner, lors d’une négociation d’Istanbul, une liste de… 339 noms. Les services de Maria Lvova-Belova, commissaire russe aux droits de l’enfant, se sont mis au travail, et ont d’abord découvert qu’une centaine de ces enfants sont… en Allemagne. Quelques enfants de cette liste ont pu de fait retrouver leurs familles, et le travail continue.

Rappelons aussi que le soi-disant premier centre de détention pour enfants « ukrainiens » est le prestigieux camp de vacances Artek, en Crimée. Où les enfants du Donbass, qui sont russes, vont en effet en vacances

Et j’ai moi-même contribué à cette recherche des geôles pour enfants « ukrainiens » en signalant le grand centre d’éducation et universitaire de Sirius près de Sotchi.

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De son côté, le Canada a sanctionné 23 personnes et cinq organisations pour le même motif.

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D’autre part, le gouvernement britannique a annoncé de nouvelles sanctions contre 85 personnes et entités responsables de la « propagande mensongère du Kremlin ». Mais pas contre la BBC, dont le ministre de la Culture dénonçait pourtant en novembre dernier le « parti pris systémique dans la manière dont des sujets difficiles sont traités »…


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