Le deuxième alléluia.
Allelúia. Non vos relínquam órphanos : vado, et vénio ad vos, et gaudébit cor vestrum. Allelúia.
Je ne vous laisserai pas orphelins ;
Je m’en vais, mais je reviendrai vers vous,
Et il se réjouira votre cœur. Jean XIV, 18, 28.

Après le premier Alléluia, un peu froid, nous trouvons ici un chant plein de consolation, apaisant la douleur de la séparation et chassant le sentiment de solitude et d’isolement ; un chant de joyeux retour. « Par le Saint-Esprit, le Seigneur viendra au plus profond de notre cœur, il sera un avec nous, il sera bien plus proche de nous qu’il ne l’était autrefois des Apôtres lorsqu’il demeurait parmi eux en chair et en os. Notre cœur sentira sa proximité et se réjouira » (W. K.). Nous avons ici l’une des mélodies les plus ferventes composée dans le premier mode ; sans doute évite-t-elle volontairement une tessiture plus étendue afin de pénétrer plus facilement notre cœur.
(Je ne sais pas qui est « W. K. », qui ne correspond à aucun des livres de la bibliographie donnée par dom Johner en tête de son livre.)
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.