La liturgie continue de faire écho à l’Ascension.
Au Benedictus :
Ascéndo ad Patrem meum, et Patrem vestrum: Deum meum, et Deum vestrum, allelúia.
Je monte vers Mon Père et votre Père, Mon Dieu et votre Dieu, alléluia.
Au Magnificat :
O Rex glóriæ, Dómine virtútum, qui triumphátor hódie super omnes cælos ascendísti, ne derelínquas nos órphanos; sed mitte promíssum Patris in nos, Spíritum veritátis, allelúia.
Ô Roi de gloire, Seigneur des armées, qui êtes monté aujourd’hui en triomphateur au-dessus de tous les cieux, ne nous laissez pas orphelins mais envoyez sur nous le promis du Père, l’Esprit de vérité, alléluia.
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Le martyrologe évoque d’abord les martyrs romains Faustin, Timothée et Vénuste. Puis des martyrs d’Afrique dont parle saint Cyprien : Caste et Emile. Puis le martyr saint Basilisque de Comane dans le Pont. Puis sainte Julie, martyre corse. Puis
En Espagne, sainte Quiterie, vierge et martyre.
En réalité, la première version du martyre de sainte Quiterie situe celui-ci à Aire-sur-l’Adour, où il y a une église qui porte son nom, près de laquelle se trouve la fontaine qui jaillit lorsqu’elle fut décapitée et que sa tête toucha le sol. C’est pourquoi il y a des Quiterie (ou Quitterie) en Gascogne. Le martyre de sainte Quitèira (en gascon) fut ensuite transporté et transposé en Espagne, au XIe siècle, par l’évêque Bernard de Sédirac, moine clunisien, abbé de Sahagun dans le royaume de Léon, premier archevêque de Tolède lors de la Reconquista, « primat de toutes les Espagnes ».

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