Le Catholicos de la Grande Maison de Cilicie Aram Ier a rencontré lundi le pape Léon XIV. Ses services ont ensuite publié un communiqué officiel qui commence ainsi :
Ce matin, 18 mai 2026, Sa Sainteté Aram Ier a tenu une rencontre privée au Vatican avec Sa Sainteté le pape Léon XIV. Au cours de cette rencontre, le catholicos Aram Ier a tout d’abord abordé les questions suivantes : la fixation d’une date commune pour Pâques, la désignation d’une journée commémorative pour tous les martyrs et la convocation d’un troisième concile du Vatican, soulignant l’urgence de ces questions dans la vie de l’Église chrétienne universelle.
Aram Ier est le chef de l’Eglise arménienne autocéphale qui fut de Cilicie et qui est aujourd’hui essentiellement libanaise (à ne pas confondre avec l’Eglise arménienne catholique, qui en est une scission, et qui est également essentiellement libanaise). Elle a environ 300.000 fidèles. Il est pour le moins curieux que le chef d’une petite Eglise non catholique (pas même orthodoxe) demande un concile Vatican III…
Portrait par Stefano di Giovanni dit « Il Sassetta », peintre de Sienne, 1444 (l’année même de la mort du saint).
Comme souvent sur les portraits de saint Bernardin il y a l’inscription (à gauche) « Manifestavi nomen tuum hominibus » : J’ai manifesté ton nom aux hommes (Jean 17,6). Dans l’évangile c’est Jésus qui évoque le Père. Dans la bouche de saint Bernardin, c’est la prédication du nom de Jésus. Il se trouve que le saint est mort pendant les premières vêpres de l’Ascension, quand on chantait l’antienne de Magnificat « Pater, manifestávi nomen tuum homínibus… »
Bernardino degli Albizzeschi est représenté en pied, vu de trois quarts et revêtu de l’habit gris des franciscains, maintenant devant lui la tablette ornée du trigramme du Christ dont il est réputé être l’inventeur. L’auréole de la sainteté est venue remplacer les rayons que l’on devine encore autour de sa tête et qui signalent habituellement la figure d’un bienheureux. Elle a été ajoutée tardivement, probablement par une autre main que celle de Sassetta, après la canonisation de Bernardino qui eut lieu en 1450, de même que d’autres repeints, tel le détail de la colombe murmurant à l’oreille du saint pour lui communiquer l’inspiration divine.
Sous la figure du saint, la présence d’une scène historiée vient, à la manière d’une prédelle, ajouter une dimension narrative, complétant ainsi l’information véhiculée par l’œuvre. Bernardin y apparaît installé dans une chaire de bois d’apparence rustique, brandissant un crucifix qu’il désigne également de l’index, selon une iconographie appelée à devenir traditionnelle. À l’arrière-plan, une rangée de fidèles anonymes simulant une foule groupée écoutent à genoux les paroles du saint. Sur le devant de la scène, dix figures de pénitents nu-pieds sont agenouillées deux à deux. Vêtus d’un habit blanc largement déchiré dans le dos pour y recevoir le fouet, et marqué d’un crâne sur l’épaule, il s’agit de membres de la confrérie de San Giovanni Battista della Morte, fondée en 1425 pour assister les condamnés à mort et porter secours aux prisonniers. Il est probable que l’image peinte du saint fut commandée à l’occasion d’un prêche que Bernardin fit devant les membres de cette confrérie en montrant un crucifix en bois qu’il leur offrit ensuite (il est aujourd’hui conservé par la confrérie de Saint-Sébastien). Selon Laura Martini, « en décembre 1444, la confrérie versa 11 florins à un certain ‘maitre Stefano, peintre’, qui est sans doute Stefano di Giovanni, dit Sassetta ».
L’hyper-russophobe ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys passe à la vitesse supérieure :
« Nous devons montrer aux Russes que nous pouvons pénétrer dans leur petite forteresse qu’ils ont construite à Kaliningrad. L’OTAN dispose des moyens de détruire les bases russes dans l’enclave. »
Bloomberg constate que le rouble est la devise qui affiche en ce moment la meilleure performance mondiale : il s’est apprécié de 12% par rapport au dollar depuis début avril.
Le rouble se renforce pour la deuxième année consécutive, déjouant les prévisions des économistes, remarque Bloomberg.
Tulsi Gabbard, directrice du Renseignement national américain, a donné l’autorisation d’ouvrir une enquête sur plus de 120 laboratoires de recherche américains à l’étranger, sans autre précision. Selon le New York Post, plus de 40 d’entre eux sont en Ukraine.
Cette décision confirme l’existence d’un réseau d’installations militaro-biologiques en Ukraine, souligne l’expert militaire russe Boris Rojine :
« Les éléments obtenus par la Russie ont été présentés par le lieutenant-général Igor Kirillov, chef des troupes de protection radiologique, chimique et biologique russes. Jusqu’à sa mort lors d’un attentat terroriste, il a joué un rôle clé dans les efforts russes visant à contrer l’expansion militaro-biologique américaine, en présentant régulièrement des preuves du développement d’agents pathogènes artificiels et de préparatifs en vue d’une guerre biologique. L’enquête permettra, à terme, de faire passer la question des activités militaro-biologiques américaines à l’étranger du stade de simples accusations à celui de reconnaissance juridique. »
Igor Kirillov et son équipe avaient publié de très nombreux documents sur la question, dans l’indifférence générale, puisque c’était de la « propagande russe ».