Clip officiel : le tour du Forum en une minute.
Le clip se termine par une image du pavillon « L’âme de la Russie », avec le monument du millénaire de la Russie à Novgorod.

Clip officiel : le tour du Forum en une minute.
Le clip se termine par une image du pavillon « L’âme de la Russie », avec le monument du millénaire de la Russie à Novgorod.


Extrait :
« Les services de renseignement et le parquet national antiterroriste se forment et sont mobilisés. “Au niveau parisien, cela représente une cinquantaine de personnes, incluant les 30 magistrats du Parquet national antiterroriste, ainsi que des magistrats du siège qui ont été spécifiquement sensibilisés à cette problématique”, explique Olivier Christen, le procureur du PNAT (Parquet national antiterroriste). »
Dans la phrase suivante on apprend que jusqu’ici « un seul homme adhérant à cette idéologie a été mis en examen », l’an dernier, pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle »…
Au Conseil de sécurité de l’ONU, c’est le Kirghizistan qui a été élu pour représenter l’Asie, contre les Philippines, comme membre non permanent.
Ancienne république soviétique, le Kirghizistan est resté fidèle à la Russie. Vladimir Poutine y a fait une mémorable visite d’Etat en novembre dernier. En avril dernier, le parlement du pays a voté une loi instaurant un instrument financier numérique qui permet notamment de contourner les sanctions contre la Russie. Une montagne du pays a été nommée « Pic Vladimir Poutine ».
Jusqu’ici le seul pays d’Europe centrale russophile à représenter l’Asie avait été le Kazakhstan, pendant deux ans.
Le Sénat du Canada a approuvé hier le projet de loi qui aggrave la loi existante sur la « propagande haineuse » et les « crimes de haine », en y incluant la Bible : le projet de loi supprime la section du code pénal qui protégeait la bonne foi de la personne exprimant des opinions religieuses basées sur des textes sacrés. Quand la loi sera promulguée, une simple citation de la Bible, par exemple sur les déviations sexuelles, sera un délit.
Le texte a été adopté à une large majorité de 45 voix contre 13. Il y a eu deux abstentions, et 35 sénateurs étaient absents : courage, fuyons…
Le projet de loi avait été adopté par les députés le 26 mars par 186 voix contre 137. Comme le Sénat a ajouté des amendements, le texte doit revenir à la Chambre des Communes.
Dom Pius Parsch a fait un bon résumé de la vie de « l’apôtre de l’Allemagne », que j’ai reproduit l’an dernier.
Dans le martyrologe de ce jour on lit aussi notamment :
Córdubæ, in Hispánia, beáti Sáncii adolescéntis, qui, etsi in aula régia educátus, pro Christi tamen fide, in persecutióne Arábica, martyrium subíre non dubitávit.
A Cordoue, en Espagne, le bienheureux jeune homme Sanche. Elevé à la cour, il n’hésita cependant pas à affronter le martyre pour la foi du Christ, durant la persécution des Arabes.
Sanche, en latin Sancius (ou Sanctius), en espagnol Sancho, était né à Albi. Il fut capturé enfant par les Arabes et emmené à Cordoue, où il fut élevé à la cour de l’émir Abd al-Rahman II, et il devint soldat de la garde de l’émir. Mais il resta chrétien (ou le redevint sous l’influence de l’évêque saint Euloge). En 851, lors de la grande persécution de la fin du règne d’Abd al-Rahman II (une cinquantaine de victimes sont inscrites au martyrologe), Sanche refusa d’apostasier. Il fut empalé, et exposé au lieu-dit « Champ de la Vérité ». Puis son corps fut brûlé et ses cendres dispersées dans le Guadalquivir.
Saint Euloge le mentionne ainsi dans son Memorialis sanctorum (livre II, chapitre 3) :
De Sanctio martyre.
Sanctus verus Sanctius auditor noster, laicus, adolescens, ex Albensi oppido Galliae Comatae olim captivatus nunc autem inter militares regis pueros liber præscriptus, et regalibus annonis nutritus, in eadem urbe regia sub eadem professione nonas junias, aera qua supra, feria sexta, prostratus est, et affixus.
Sur le martyr Sanche.
Sanche, véritable saint (jeu de mots sur sanctus et sanctius), qui était de nos auditeurs, jeune laïc, capturé autrefois dans la ville d’Albi en Gaule, mais désormais affranchi parmi les pages du roi et entretenu grâce à des rentes royales, dans la même ville royale, professant la même foi (que les précédents), le jour des nones de juin, un vendredi, la même année que ci-dessus (le martyre du moine saint Isaac), fut empalé.
Puis Euloge fut martyr lui-même.