Bravo le pape !

Le site américain « Letters from Leo », à la gloire du pape américain qui s’oppose aux Républicains, se félicite des nouvelles nominations épiscopales et curiales de personnalités pro-LGBT et favorables à l’ordination des femmes, à l’approche des nouvelles réunion du synode.

(« Letters from Leo », c’est Christopher Hale, qui fut notamment le chef des catholiques pour Obama en 2012. Dans sa présentation il dit notamment : « Si vous cherchez un catholique passionné, loin d’être parfait, qui estime que cette Église et ce pape constituent le meilleur vecteur religieux pour rétablir les fondements moraux de notre pays, vous êtes au bon endroit. » Sic.)

La milice nazie de Zelensky massacre des moines

Le 23 août, près d’une des églises du grand monastère de Sviatogorsk, le moine Barsanuphe a été assassiné d’un coup de feu dans la tête. Auparavant il avait été défiguré par des coups de couteau. Un autre moine a été blessé, et un novice laissé pour mort après avoir été passé à tabac et blessé de plusieurs coups de couteau.

Le monastère ayant déclaré qu’il ne savait pas qui étaient les assaillants, je n’ai rien écrit sur le moment, car il se pouvait que ce soit de simples voyous, même si c’était peu probable.

Mais le novice laissé pour mort a survécu, et il a raconté ce qui s’est passé : il s’agissait de trois soldats, non pas de ceux du poste près du monastère (qui est quasiment sur la ligne de front), mais portant un uniforme de forces spéciales. Quand ils se sont approchés de lui ils lui ont fait le salut bandérite : « Gloire à l’Ukraine ! », à quoi on doit répondre, selon le code nazi ukrainien établi à Cracovie en 1941 : « Gloire aux héros ! ». Mais le novice a répondu : « Gloire à notre Seigneur Dieu, qu’il nous sauve et nous protège ! ». Alors ils ont commencé à le frapper. Le novice a pris une poutre pour se défendre, mais ils lui ont tailladé les mains pour qu’il lâche prise. Puis ils l’ont lardé de coups de couteau, dont un dans la poitrine.

Le témoignage du novice est corroboré par les moines qui ont trouvé le P. Barsanuphe agonisant, car ses dernières paroles furent : « Gloire au Seigneur Jésus-Christ… Je suis un moine. »

C’est ainsi qu’il répondait aux nazis qui voulaient lui faire faire le salut de Bandera.

(Le moine Barsanuphe, né en 1973 Basile Touriansky, était ingénieur design avant d’entrer au monastère en 2013. Il fut tonsuré le 1er janvier 2015, et devint moine le 23 avril 2019. Quant à l’abbé du monastère, le métropolite Arsène, il est toujours assigné à résidence loin de son monastère après avoir été près de deux ans en détention « préventive », où il a failli mourir.)

De la férie

On fait mémoire de saint Zéphyrin, pape de 203 à 217.

Le martyrologe dit aussi notamment :

A Nicomédie, la passion de saint Adrien, fils de l’empereur Probus. Pour avoir reproché à Licinius la persécution déchaînée contre les chrétiens, il fut tué par ordre de cet empereur. Son oncle Domice, évêque de Byzance, fit inhumer son corps dans le faubourg de la ville appelé Argyropolis.

Curieusement, ce martyr de Nicomédie, en septième position le 26 août dans le martyrologe romain, est devenu populaire en divers endroits d’Occident, invoqué contre la peste. En Bretagne, on dénombre « une vingtaine de sculptures représentant ce saint, dont une majorité dans le nord du Morbihan, avec une église et trois chapelles dédiées (Persquen, Langonnet, Le Faouët et Saint-Barthélemy), en lien avec des maladreries ou des hôpitaux, fondés généralement par la noblesse, qui y installent des ordres religieux ».

L’une de ces statues est très particulière : elle est en calcaire et très finement travaillée. « Le matériau exogène à la Bretagne et l’habillement de cette statue nous renvoient à des sculptures très proches, conservées en Normandie et en Picardie. Le culte du saint thaumaturge s’est développé de manière très importante également dans ces régions dans la seconde moitié du 15e siècle, sous l’influence probable de la Flandre et de l’abbaye de Grammont (les reliques du saint et de son épouse Nathalie y sont conservées), berceaux du culte. »

La statue avait été commandée par Jean II de Rohan vers 1500, sans doute à un atelier picard, pour la chapelle de l’hôpital édifié (dès 1160 par Alain II de Rohan) en face du château, sur l’autre rive du Blavet. Depuis la reconstruction de l’hôpital en 1714, la statue se trouve dans une niche extérieure. (Le bâtiment est aujourd’hui le siège de la communauté de communes.) Le site Patrimoines et archives du Morbihan donne d’autres précisions et une description complète de la statue.

Un beau geste

Lors de la remise des médailles du Grand Prix junior de patinage, le 22 août à Xi’an, les patineurs néo-zélandais Yanhao Li et japonais Daiya Ebihara ont abandonné leurs drapeaux sur la glace avant de poser avec le jeune champion russe (« neutre ») Lev Lazarev, vainqueur avec près de 20 points d’avance.

C’était semble-t-il une première. Dommage qu’on ne le voie pas plus souvent. Et même toujours, au nom de la fraternité sportive.

Leur Eglise

On voit ici Mgr Antoine Hérouard, archevêque de Dijon, habillé en archevêque, pallium compris (conféré par le pape), accueillant sur le parvis de l’église de Semur-en-Auxois le cercueil de François Patriat, franc-maçon notoire. Et s’apprêtant donc à célébrer une messe au cours de laquelle il fera (ou fera faire) l’éloge d’un franc-maçon notoire.

(Devant il y a la préfète, le président de la République, et le maire.)

Bénédiction du franc-maçon :

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Lu sur le site du Bien Public :

Emmanuel Macron termine son oraison : « Je le revois parler de la Bourgogne, de la chasse, de vélo, d’un grand cru… Fanfan, c’était la vie. Alors merci Fanfan pour tout ça. »

Oraison suivie d’un moment de prière.