A Kazan

Aujourd’hui dans le calendrier russe c’est la fête de l’icône de la Mère de Dieu de Kazan. Le patriarche Cyrille était à Kazan, non pas à la cathédrale de l’Icône, mais à l’église Saint-Nicolas-de-Tula, qui fait partie du monastère du Kremlin de Kazan. Pour la consécration de cette église.

Le monastère avait été fermé en 1918. La majeure partie de l’ensemble fut détruit dans les années 1930.

Une église a été restituée en 1994, une autre en 2004. Le monastère a été rétabli en 2005. En 2016 le patriarche Cyrille a béni la première pierre de la nouvelle cathédrale de l’icône, qu’il a consacrée en 2021. Aujourd’hui il a donc consacré l’église Saint-Nicolas. Les travaux de restauration du complexe devraient être terminés à la fin de l’année.

L’église Saint-Nicolas en 2015, et aujourd’hui.

Screenshot

Une certaine Berezovskaïa

Sur cette photo (il s’agit d’une brève vidéo) on voit Zelensky entouré de deux femmes. Celle de droite est Anastasiia Berezovskaïa, qui a tenté d’assassiner l’oligarque ukrainien Vadim Ermolaev à Monaco le 29 juin dernier.

C’était en 2022 dans le Donbass. Zelensky la décorait pour son action au sein du SBU.

Peu après elle était envoyée dans l’UE comme « réfugiée »…

Russophobie « culturelle »

C’était prévu et annoncé, c’est fait : l’Union européenne annule sa subvention à la Biennale de Venise, parce qu’elle a osé laisser les Russes ouvrir un pavillon. La subvention de 2 millions d’euros avait été « suspendue ». Elle est désormais annulée.

Le pavillon russe (interdit en 2022 et 2024) avait été ouvert les trois jours précédant la Biennale, les jours réservés aux journalistes et aux officiels. Il est fermé pendant la Biennale elle-même. Mais sa seule existence est insupportable pour les petits dictateurs russophobes de la « Culture » européenne.

« Les événements culturels financés par l’argent des contribuables européens devraient préserver les valeurs démocratiques et favoriser le dialogue, la diversité et la liberté d’expression, des principes qui ne sont pas respectés actuellement en Russie », déclare sans rire le porte-parole Thomas Regnier.

Un Premier ministre catholique

Les gazettes nous apprennent que pour la première fois le Premier ministre britannique est catholique.

Le catholique Andy Burnham, qu’on voit ci-dessus à la gay pride de Manchester l’an dernier, a voté contre la limitation de l’avortement à 24 semaines, contre l’interdiction de l’avortement sélectif en fonction du sexe, contre un amendement offrant une aide aux femmes confrontées à une anomalie fœtale, pour la procréation de bébés à trois ou quatre parents, contre l’interdiction de création d’embryons chimères et de « bébés du double espoir » (ou bébés-médicament). Il a voté pour le « mariage » entre personnes de même sexe et pour leur droit à l’adoption. Il a voté pour toutes les lois restreignant la liberté d’expression et la liberté des organisations religieuses au nom de l’égalité, de la non-discrimination et de la lutte contre la haine.

L’Eglise de la Durabilité

Lu sur Vatican News :

L’université de Villanova (USA, Pennsylvanie) et son bureau pour la durabilité ont institué la « Médaille du Pape Léon XIV pour la durabilité », une nouvelle distinction internationale qui récompensera les personnes dont le leadership a favorisé la durabilité, la responsabilité écologique et le développement humain intégral. La médaille vise à honorer « ceux dont le travail témoigne d’une vision holistique de la durabilité, intégrant le souci de l’environnement, la justice sociale, l’attention portée aux populations vulnérables et la gestion responsable des ressources économiques et naturelle s». (…)

La première médaille « Pape Léon XIV pour la durabilité » sera décernée par le Pape Léon XIV, à Castel Gandolfo, lors de la Conférence internationale sur la durabilité organisée par l’université de Villanova, sur le thème « Répondre au cri de la terre et des pauvres », qui se tiendra du 12 au 15 octobre 2026.

Mais la durabilité de l’Eglise catholique a toujours reposé sur autre chose que sur une « vision de la durabilité » qui se prétend « holistique » mais ne dit pas un mot spécifiquement chrétien…