Trump

Les deux derniers décrets en date signés par Donald Trump sont celui qui interdit tout traitement « transgenre » sur les mineurs, et celui qui réintègre les militaires qui avaient été virés de l’armée pour refus de l’injection anti-covid.

« Aujourd’hui, dans tout le pays, des professionnels de santé mutilent et stérilisent un nombre croissant d’enfants impressionnables en prétendant radicalement et faussement que les adultes peuvent changer le sexe d’un enfant par le biais d’une série d’interventions médicales irréversibles. Cette tendance dangereuse sera une tache dans l’histoire de notre pays et doit cesser.

« D’innombrables enfants regretteront bientôt d’avoir été mutilés et commenceront à comprendre cette horrible tragédie qu’ils ne seront jamais en mesure de concevoir leurs propres enfants ou de les nourrir par l’allaitement. En outre, les frais médicaux de ces jeunes vulnérables peuvent augmenter tout au long de leur vie, car ils sont souvent confrontés à des complications médicales à vie, à une guerre perdue d’avance contre leur propre corps et, tragiquement, à la stérilisation.

« En conséquence, les États-Unis ont pour politique de ne pas financer, parrainer, promouvoir, assister ou soutenir la soi-disant “transition” d’un enfant d’un sexe à l’autre, et d’appliquer rigoureusement toutes les lois qui interdisent ou limitent ces procédures destructrices et qui altèrent la vie. »

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Les militaires qui ont été renvoyés « uniquement pour avoir refusé de recevoir le vaccin COVID-19 » doivent être réintégrés et «  retrouver leur ancien grade et recevoir l’intégralité de leurs arriérés de salaire, de leurs avantages, de leurs primes ou de leurs indemnités ». « L’obligation de vaccination était un fardeau injuste, excessif et complètement inutile pour nos militaires ». « En outre, l’armée a injustement renvoyé ceux qui ont refusé le vaccin, indépendamment des années de service données à notre nation, après avoir omis d’accorder à beaucoup d’entre eux une exemption qu’ils auraient dû recevoir. » « La réparation par le gouvernement fédéral de tout renvoi injustifié est plus que nécessaire. »

Hongrie et Géorgie

Viktor Orban : « Il est temps pour les bureaucrates de Bruxelles et le réseau de Soros d’arrêter d’attaquer le gouvernement de Géorgie. J’ai exprimé mon soutien au président du Parlement Chalva Papouachvili dans leur combat pour la souveraineté de la Géorgie. »

C’était hier, le jour où le Conseil européen a décidé de suspendre certaines parties de l’accord UE-Géorgie, ce qui obligera les diplomates et les fonctionnaires géorgiens à demander un visa lorsqu’ils se rendent dans l’UE.

Le ministre polonais de l’intérieur et de l’administration Tomasz Siemoniak, qui présidait la séance, a été très fier de piétiner les Géorgiens qui ont mal voté : « Les droits fondamentaux et les valeurs démocratiques sont des principes fondamentaux de l’intégration européenne. Les fonctionnaires représentant un pays qui foule aux pieds ces valeurs ne doivent pas bénéficier d’un accès facilité à l’UE. »

La dictature idéologique

Le président du groupe de presse Ebra*, Philippe Carli, a été contraint à la démission pour avoir « aimé », par un clic, des messages politiques sur LinkedIn. Entendez : des messages de droite, évidemment, notamment de Sarah Knafo. Horreur.

Dénoncé par Mediapart, l’officine spécialisée dans la délation, Philippe Carli s’est platement excusé, a reconnu la gravité de son attitude, et a promis qu’il ne recommencerait pas. Mais ça n’a pas suffi. La CGT a exigé sa tête. Le Crédit Mutuel, unique actionnaire du groupe, vient d’annoncer sa « démission »…

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*Le Dauphiné libéré, Le Bien public, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, L’Est républicain, Le Républicain lorrain, Vosges Matin, L’Alsace et les Dernières nouvelles d’Alsace.