
Le Premier ministre Donald Tusk, pourtant ukrainophile européiste de compétition, mais qui sent le vent tourner, annonce qu’un « mur du souvenir » sera érigé à Varsovie pour honorer les victimes du « génocide » commis par les « nationalistes ukrainiens ». Ce mur sera accompagné d’une « flamme éternelle » et donnera « les noms de chaque victime retrouvée et identifiée. La République n’en oubliera aucune ».
