Le site qui a disparu

Quelques heures seulement après l’investiture de Donald Trump, le site gouvernemental du droit à l’avortement a discrètement disparu, fait remarquer LifeSiteNews.

Le site ReproductiveRights.gov avait été créé par Jobidon en 2022, suite à l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade.

Il proclamait : « Connaissez vos droits : les soins de santé reproductive », qui incluent le « soin d’avortement sûr et légal ».

Il renvoyait également à un portail permettant de déposer des plaintes auprès du Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) en cas de « restrictions discriminatoires à l’accès aux soins de santé », dont fait partie l’avortement.

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D’autre part, plus de 50 liens vers des contenus LGBT ont été supprimés des sites gouvernementaux. Les rapports sur la promotion de la « diversité » et les documents sur le « mois de la fierté » ont été enlevés. 94 publications sur les « droits LGBT » ont disparu des sites des agences fédérales. Les mots « lesbienne », « bisexuel », « gay », « transgenre », « orientation sexuelle », « identité de genre », « LGBTQ » ne renvoient plus à rien sur le site de la Maison Blanche.

Tous les programmes DEI (diversité, équité, inclusion) des agences fédérales sont supprimés.

Et il est interdit de hisser des drapeaux LGBT et Black Lives Matter sur les bâtiments fédéraux, ambassades, bases militaires, etc.

Soins palliatifs canadiens…

Un couple de Canadiens, hébergés dans un centre de soins palliatifs, se sont rendus compte que leurs revenus étaient insuffisants pour faire face à la hausse du coût de leurs soins. Alors on leur a gentiment proposé…. l’euthanasie.

Comme ils ont refusé, l’affaire s’est ébruitée. Le ministre de la Santé de la province (la Saskatchewan) a assuré qu’il allait trouver une solution (non finale).

En fait c’est devenu habituel que l’euthanasie soit proposée aux personnes qui ont de graves problèmes (y compris seulement psychologiques).

Ce que je n’avais pas encore remarqué, c’est qu’en anglais l’euthanasie canadienne (officiellement « aide médicale à mourir ») se dit MAiD. Ce qu’on propose aux vieux et aux malades, c’est la MAiD : la demoiselle… C’est sympathique, non ?

Bon, « maid » c’est demoiselle surtout dans la littérature ou (d’honneur) dans le mariage. Couramment, c’est la femme de chambre. Celle qui sort la poubelle…

Ces jeunes Américains qui deviennent orthodoxes

Le New York Post publie un article stupidement intitulé : « De jeunes hommes quittent massivement les églises traditionnelles pour le christianisme orthodoxe “masculin” ».

Comme si l’Eglise orthodoxe était moins traditionnelle que les sectes évangéliques…

L’article insiste lourdement sur ce côté « masculin », en référence sans doute à l’idéologie « masculiniste » qui paraît-il se répand aux Etats-Unis en réaction au wokisme LGBT. Mais on comprend vite que le mot est opposé à une « féminisation » qui traduit le sentimentalisme de la plupart des liturgies protestantes et catholiques. Du reste parmi les illustrations on voit une femme chef de chœur orthodoxe, et une jeune femme avec sa fille…

Voici une traduction de cet article, rédigé par quelqu’un qui ne connaît rien à la religion, mais qui est néanmoins fort intéressant par les témoignages qu’il contient.

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« Transition » cancéreuse

Une étude publiée par le « College of american pathologistes » montre que les hommes qui prennent des hormones féminines ou des bloqueurs de puberté pendant une période prolongée dans le cadre des soi-disant « transitions de genre » ont près de 27 fois plus de risques de développer un cancer des testicules.

L’an dernier, une étude danoise avait montré que les hommes ayant recours à des hormones « transsexuelles » couraient un risque nettement plus élevé – jusqu’à 95 % – de développer une maladie cardiaque.

La nature est ainsi…

Walmart n’est plus woke

Plusieurs grandes entreprises américaines sont déjà revenues sur leur soutien à l’idéologie woke, notamment après des campagnes de boycott… Voici que Walmart s’y met aussi. Or Walmart, géant du commerce de détail, est le premier employeur des Etats-Unis (1,6 million de salariés) et pèse 800 milliards de dollars.

Walmart prévoit de ne plus participer à l’indice d’égalité des entreprises du lobby LGBT Human Rights Campaign, d’« identifier et de supprimer les produits sexuels et/ou transgenres inappropriés commercialisés auprès des enfants », de « revoir tout le financement de la Pride et d’autres événements, afin d’éviter de financer des contenus sexualisés inappropriés ciblant les enfants » ; de « ne pas prolonger le Centre d’équité raciale qui a été créé en 2020 en tant qu’initiative spéciale de cinq ans » ; de cesser de prendre en compte les quotas d’identité dans les accords avec les fournisseurs ; et de mettre fin à la « formation à l’équité raciale » ainsi qu’à l’utilisation des termes « LatinX » et « DEI ». (LatinX est le terme non genré qui désigne les personnes originaires d’Amérique latine, et qui ne plaît pas du tout aux « latinos ». DEI c’est le fameux « diversité, équité et inclusion », qui était une norme absolue et se trouve de plus en plus critiqué…)

Le militant conservateur Robby Starbuck, qui mène la campagne contre l’idéologie woke dans les grandes entreprises, se félicite de cette grosse « prise » : « Cela n’aura pas seulement un effet massif sur leurs employés qui auront un lieu de travail neutre sans avoir l’impression que des sujets de discorde sont introduits, mais cela s’étendra également à leurs nombreux fournisseurs ».

Il ajoute :

« Nos campagnes sont aujourd’hui si efficaces que nous incitons les plus grandes entreprises du monde à modifier leur politique sans même que je publie un article décrivant leur politique en matière d’homosexualité. Les entreprises voient clairement que l’Amérique veut retrouver la normalité. L’ère de la wokeness est en train de mourir sous nos yeux. Le paysage des entreprises américaines évolue rapidement vers le bon sens et la neutralité. Nous sommes désormais la tendance, et non plus l’anomalie. »

Il se trouve que les sondages à la sortie des urnes ont révélé que l’affirmation « Kamala Harris se concentre davantage sur des questions culturelles telles que les questions relatives aux transgenres que sur l’aide à la classe moyenne » était la troisième raison la plus importante pour laquelle les électeurs ont choisi de ne pas voter pour elle, et la première raison pour laquelle les électeurs indécis ont voté pour Trump.