Le « cordon sanitaire », ou « front républicain », contre « l’extrême droite » (qu’on doit désigner aussi désormais de « pro-Poutine »)est en train de péter partout.
Samedi, le chancelier autrichien a mis fin aux discussions qui duraient depuis plus de trois mois pour former un gouvernement excluant le Parti de la Liberté. Et il a annoncé sa démission, et son remplacement à la tête du parti conservateur par le secrétaire général Christian Stocker, lequel a aussitôt annoncé des négociations pour une coalition avec « l’extrême droite » arrivée en tête aux élections de septembre. Le président Alexander Van der Bellen a rencontré ce matin le chef du Parti de la Liberté Herbert Kickl et l’a chargé de constituer une majorité de gouvernement.
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Les chaînes publiques de télévision allemandes ARD et ZDF ont décidé de ne pas inviter la dirigeante de l’AfD au grand débat électoral du 9 février. L’AfD étant en tête des sondages, il ne faut pas lui donner la parole. Mais c’est si grossièrement antidémocratique que ça risque fort de se retourner contre les censeurs.
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L’ancien dirigeant libéral roumain Crin Antonescu, qui avait été promu candidat unique de tous les partis de l’établissement à la présidentielle après l’annulation du scrutin qui n’avait pas donné le bon résultat, fait savoir que les dirigeants qui ont signé cet accord « n’avaient pas l’autorité suffisante » pour le faire. Selon des politologues, sa désignation était quelque peu improvisée, et les sondages ne sont pas brillants…


