Saint Apollinaire

Ravénnæ natális sancti Apollináris Epíscopi, qui, ab Apóstolo Petro Romæ ordinátus et Ravénnam missus, pro fide Christi divérsas et multíplices pœnas perpéssus est; póstea, Evangélium in Æmília prædicans, plúrimos ab idolórum cultu revocávit; tandem, Ravennam revérsus, gloriósum martyrium, sub Vespasiáno Cæsare, complévit.

A Ravenne, l’anniversaire de saint Apollinaire évêque. Ordonné à Rome par l’apôtre Pierre et envoyé à Ravenne, il y souffrit pour la Foi du Christ des peines multiples et variées ; prêchant ensuite l’évangile en Emilie, il détourna un grand nombre d’habitants du culte des idoles ; revenu enfin à Ravenne, il y consomma son glorieux martyre, sous le César Vespasien.

Ainsi commence le martyrologe, pour la fête de saint Apollinaire, indissociable des sublimes mosaïques de Ravenne, dont celle qui le représente (longtemps après…).

Le martyrologe continue ainsi :

Cenómanis, in Gállia, sancti Liborii, Epíscopi et Confessóris.

Au Mans, en Gaule, saint Liboire, évêque et confesseur.

Sans la moindre indication de sa vie. On sait pourtant qu’il était gaulois et qu’il fut évêque du Mans de 348 à 397. Mais il est vrai qu’on n’en sait guère plus, sinon que saint Martin apprenant qu’il était sur le point de mourir vint lui administrer les derniers sacrements.

Saint Liboire, dans la cathédrale Saint-Liboire de… Paderborn, en Allemagne, qui fut consacrée avec des reliques de l’évêque du Mans.

Sainte Marie-Madeleine

Les stichères des vêpres, par l’archimandrite Spyridon Skordilis, higoumène du monastère de la Très Sainte Mère de Dieu de Magouladès, dans le nord de Corfou. (En 1800, après avoir pris Corfou aux Français, l’amiral Ouchakov et ses marins campèrent dans ce monastère et y firent des travaux.)

Μύρα προσεκόμισας Χριστῷ, τεθειμένω μνήματι, καὶ τοῖς νεκροῖς τὴν ἀνάστασιν, πᾶσιν ἐμπνέοντι, καὶ ἰδοῦσα τοῦτον, πρώτη προσεκύνησας, Μαρία θεοφόρε δακρύουσα. Διὸ ἱκέτευε, δωρηθῆναι ταῖς ψυχαῖς ἡμῶν, τὴν εἰρήνην, καὶ τὸ μέγα ἔλεος.

Tu préparas des onguents pour le Christ déposé au tombeau, pour celui qui insuffle la résurrection à tous les morts ; et, l’ayant vu la première, théophore Marie, tu te prosternas devant lui en pleurant. Prie-le d’accorder à nos âmes la paix et la grande miséricorde.

Σταυρῷ καθηλούμενον Χριστόν, καθορῶσα ἔκλαιες, Μαγδαληνὴ καὶ ἐκραύγαζες· Τὶ τὸ ὁρώμενον, ἡ ζωὴ πῶς θνῄσκει, καὶ ἡ κτίσις βλέπουσα κλονεῖται, καὶ φωστῆρες σκοτίζονται; Διὸ ἱκέτευε, δωρηθῆναι ταῖς ψυχαῖς ἡμῶν, τὴν εἰρήνην, καὶ τὸ μέγα ἔλεος.

Voyant le Christ mis en croix, Madeleine, tu pleurais, t’écriant : « Quelle est cette vision, et comment peut mourir notre Vie ? A cette vue la création est ébranlée et les astres sont obscurcis. » Prie donc le Christ d’accorder à nos âmes la paix et la grande miséricorde.

Ἐπλήσθης συνέσεως πολλῆς, ἀληθοῦς τε γνώσεως, ἐν τῷ συνεῖναι τῷ κτίσαντι, Μαρία ἔνδοξε, καὶ αὐτοῦ τὰ πάθη, καὶ τὴν συγκατάβασιν, ἐκήρυξας λαοῖς παναοίδιμε. Διὸ ἱκέτευε, δωρηθῆναι ταῖς ψυχαῖς ἡμῶν, τὴν εἰρήνην, καὶ τὸ μέγα ἔλεος.

En compagnie du Créateur, illustre Marie, tu fus comblée d’intelligence et de véritable savoir et tu prêchas aux peuples, Toute-digne de nos chants, sa passion, sa condescendance envers nous. Prie-le d’accorder à nos âmes la paix et la grande miséricorde.

Saint Laurent de Brindes

Laurent, né à Brindes (Brindisi) dans les Pouilles 1559, entré dès son adolescence dans l’Ordre des Frères Mineurs Capucins 1575, apprit à fond la philosophie et la théologie et posséda plusieurs langues anciennes et modernes. Ordonné prêtre, il se vit confier le ministère de la prédication, dont il s’acquitta inlassablement dans presque toute l’Italie et dans d’autres pays d’Europe. Favorisé d’une sagesse singulière et du don de conseil, il fut chargé du gouvernement de son Ordre tout entier et les Souverains Pontifes eurent souvent recours à lui pour des missions très importantes. C’est surtout grâce à ses efforts que les princes chrétiens associèrent leurs forces contre les hordes envahissantes des Turcs : l’armée chrétienne les affronta en Hongrie, Laurent marchant en tête avec la croix et exhortant les soldats et les chefs, et elle remporta une éclatante victoire. Cependant, parmi tant d’affaires si importantes, il pratiqua de manière héroïque les vertus d’un religieux. Il donnait à l’oraison tout le temps dont il pouvait disposer et il sut unir d’une façon admirable la vie intérieure avec l’activité extérieure. Enfin, à Lisbonne, où le peuple napolitain l’avait envoyé comme représentant auprès du roi d’Espagne, ce vaillant défenseur de la liberté chrétienne et de la justice succomba comme sur un champ de bataille, en 1619. Il laissa de nombreux écrits consacrés à la défense de la foi contre les hérésies et à l’explication des Saintes Écritures. Le Pape Léon XIII le mit au nombre des saints (1881) et le Pape Jean XXIII le déclara Docteur de l’Église universelle (1959). – Bréviaire.

Dans le martyrologe il y a aussi :

A Marseille, en Gaule, l’anniversaire de saint Victor. Etant soldat, et, ne voulant ni porter les armes ni sacrifier aux idoles, il fut d’abord mis en prison, où il reçut la visite d’un ange ; il fut ensuite tourmenté de diverses manières, et enfin broyé sous une meule de moulin : ainsi se consomma son martyre. Trois autres soldats souffrirent avec lui : Alexandre, Félicien et Longin.

L’abbaye Saint-Victor fut fondée à Marseille sur le tombeau du martyr par Jean Cassien, que les orthodoxes appellent à juste titre saint Jean Cassien, le seul auteur nommé par saint Benoît dans sa Règle pour la lecture communautaire (ch. 42).

6e dimanche après la Pentecôte

Début de l’homélie 53 de saint Jean Chrysostome sur saint Matthieu.

Jésus-Christ, mes frères, fait encore ici ce qu’il avait fait dans la première multiplication des pains : il avait eu soin alors de guérir auparavant beaucoup de maladies corporelles. Il fait encore ici la même chose, et commence par guérir beaucoup d’aveugles, de boiteux et d’autres malades. Mais pourquoi les apôtres, qui prévinrent alors Jésus-Christ, et qui lui dirent : « Renvoyez ce peuple », ne lui disent-ils rien de pareil en cette rencontre, et cela après trois jours entiers que ce peuple avait passés à sa suite ? C’est ou parce que leur foi était devenue plus grande depuis ce premier miracle, ou parce qu’ils remarquaient que la joie de tout ce peuple le rendait insensible à la faim. Car ils étaient tout occupés à glorifier Dieu des miracles qu’ils voyaient faire au Sauveur.

Et remarquez encore ici, mes frères, que le Fils de Dieu n’en vient pas simplement et tout à coup à faire ce miracle. Il tente auparavant ses disciples, et il les excite eux-mêmes à le prier de le faire. Ce peuple, qui n’était venu que pour obtenir la guérison des malades, n’osait pas demander encore à Jésus-Christ qu’il lui donnât quelque nourriture. Mais Jésus-Christ, qui était si charitable et qui prévoyait avec tant de soin les besoins de tous, prévient encore ici ceux qui ne lui demandaient rien, et dit à ses disciples : « J’ai grande compassion de ce peuple, parce qu’il y a déjà trois jours qu’ils demeurent continuellement avec moi, et qu’ils n’ont rien à manger, et je ne veux pas les renvoyer sans avoir mangé. » Quand ce peuple en venant ici aurait apporté lui-même de quoi se nourrir trois jours entiers qu’il est avec moi, il aurait déjà consommé tout ce qu’il pouvait avoir.

C’était pour cette raison qu’il ne se hâtait pas de faire ce miracle, ni le premier, ni le second jour. Il attendit qu’ils eussent consommé tout ce qui leur pouvait rester, afin que, sentant un besoin présent, ils reçussent avec plus d’empressement un miracle qui leur était si nécessaire. C’est pourquoi il ajoute : « De peur qu’ils ne tombent en défaillance sur les chemins », pour faire voir qu’ils étaient venus de loin, et que, quand même ils auraient d’abord pris avec eux quelques vivres, il ne leur en pouvait plus rester. Mais on pouvait dire au Sauveur : Si vous ne voulez pas renvoyer ce peuple sans lui donner à manger, pourquoi ne faites-vous donc pas un miracle pour le nourrir dans ce désert ? Je ne le fais pas, répond le Sauveur, parce que je veux auparavant instruire mes disciples par les demandes que je leur adresse, et par les réponses qu’ils me font, leur faire remarquer l’état des choses, les exciter à montrer leur foi et les porter, à me dire : Donnez-nous ici des pains pour nourrir ce peuple.

Cependant les apôtres ne comprennent point le dessein du Fils de Dieu, et il est obligé de leur dire, comme rapporte saint Marc : « Votre cœur est-il donc tellement appesanti qu’ayant des yeux vous ne voyiez pas, et qu’ayant des oreilles vous n’entendiez pas ? » Si telle n’eût pas été son intention, pourquoi aurait-il témoigné à ses apôtres que ce peuple méritait qu’il lui fît cette charité, et pourquoi leur aurait-il dit qu’il était touché de compassion ? Saint Matthieu remarque que Jésus-Christ fit bientôt après ce reproche à ses disciples : « Hommes de peu de foi, pourquoi vous entretenez-vous ensemble de ce que vous n’avez point pris de pains ? Ne comprenez-vous pas encore et ne vous souvient-il point des cinq pains pour cinq mille hommes, et combien vous en avez remporté de paniers ? » Ceci fait voir que les évangélistes sont parfaitement d’accord entre eux.

Mais que font ici les disciples ? Ils rampent encore par terre : cependant leur Maître n’avait rien négligé pour graver dans leur mémoire le premier miracle de la multiplication des pains ; il les avait interrogés, il avait provoqué leurs réponses, il les avait rendus les ministres de cette distribution miraculeuse, il leur avait fait emporter douze corbeilles pleines des restes du festin : ils étaient donc encore très-faibles et très-imparfaits. Voici la réponse qu’ils font à Jésus-Christ : « Comment pourrions-nous trouver dans ce lieu désert assez de pain pour rassasier une si grande multitude ? » Ils représentent également à Jésus-Christ dans l’un et l’autre de ces miracles qu’ils étaient dans une profonde solitude ; ce qu’ils ne disaient sans doute qu’à cause de la faiblesse de leur foi; mais Dieu le permettait ainsi, pour donner plus d’éclat à ce miracle, et pour le rendre moins suspect. Il voulait empêcher, comme je l’ai déjà marqué, qu’on ne crût que l’on avait fait venir ce pain de quelque bourg du voisinage. Ce lieu désert, que l’Evangile marque avec soin, repoussait par lui seul cette pensée, et redoublait la foi et l’admiration de ce prodige.

Le propre de la messe :

L’introït

Le graduel

L’alléluia

L’offertoire

La communion

Saint Vincent de Paul

Extrait de sa conférence du 31 juillet 1634 aux Filles de la Charité.

Votre première pensée doit être à Dieu ; rendez-lui grâce de vous avoir préservées la nuit, regardez succinctement Si vous ne l’avez point offensé, remerciez-le ou demandez-lui pardon, offrez-lui toutes vos pensées, les mouvements de votre cœur, vos paroles et œuvres ; proposez-vous de ne rien faire qui lui déplaise ; et tout ce que vous ferez le jour tirera sa force de cette première offrande faite à Dieu ; car, voyez-vous, mes filles, faute d’offrir tout à Dieu, vous perdrez la récompense de vos actions. Saint Paul dit combien vous perdez quand votre esprit, en sa première pensée, se remplit d’autre chose que de Dieu. Le diable fait son possible, à votre réveil, pour jeter d’autres pensées. C’est pourquoi abreuvez-vous bien à ce saint exercice, comme bonnes chrétiennes et vraies Filles de la Charité.

La première chose que vous devez faire, étant levées et un peu vêtues, est de vous mettre à genoux pour adorer Dieu. Que pensez-vous que soit adorer Dieu ? C’est lui rendre un honneur qui n’appartient qu’à lui seul, et le reconnaître pour votre créateur et souverain Seigneur. Vous lui demanderez ensuite sa sainte bénédiction, vous inclinant un peu pour la recevoir avec dévotion et intention qu’elle rende toutes vos pensées, paroles et actions agréables à sa divine Majesté, et vous donne la volonté de les faire toutes pour la gloire de son très saint amour.

Après vous être habillées et avoir fait votre lit, vous vous mettrez à l’oraison. O mes filles, c’est le centre de la dévotion, et vous devez beaucoup désirer de vous y bien habituer. Non, ne craignez pas que de pauvres filles de village, ignorantes comme vous pensez être, ne doivent pas prétendre à ce saint exercice. Dieu est si bon et a déjà été si bon en votre endroit, que de vous appeler en l’exercice de la charité ; pourquoi penseriez-vous qu’il vous déniât la grâce dont vous avez besoin pour bien faire oraison ? Que cela ne vous entre point en l’esprit. J’ai été aujourd’hui tant édifié, parlant à une bonne fille de village, qui est maintenant une des plus grandes âmes que je connaisse !

Commencez toujours toutes vos prières par la présence de Dieu car quelque fois, faute de cela, une action laissera de lui être agréable. Voyez-vous, mes filles, encore que nous ne voyions pas Dieu la foi nous enseigne sa sainte présence partout, et c’est un des moyens que nous nous devons proposer, que cette présence en tout lieu, pénétrant intimement toutes choses et même nos cœurs, et cela est plus vrai que de nous croire toutes présentes ici, car nos yeux nous peuvent décevoir, mais la vérité de Dieu en tout lieu ne manquera jamais.

Un autre moyen pour nous mettre en la présence de Dieu, c’est de nous imaginer être devant le très Saint Sacrement de l’autel. C’est là, mes chères filles, que nous recevons les plus chers témoignages de son amour. Aimons-le bien et souvenons-nous qu’il a dit, étant sur terre : « Si quelqu’un m’aime, nous viendrons en lui » parlant de son Père et du Saint-Esprit ; et les âmes seront conduites par sa sainte Providence comme un navire par son pilote.

Soyez soigneuses de rendre compte de votre oraison le plus tôt que vous pourrez l’avoir faite. Vous ne sauriez croire combien cela vous sera utile. Dites-vous les unes aux autres tout simplement les pensées que Dieu vous aura données, et surtout retenez bien les résolutions que vous y avez prises. La bienheureuse sœur Marie de l’Incarnation s’est servie de ce moyen pour se beaucoup avancer à la perfection. Elle rendait soigneusement compte à sa servante. Oh ! oui, mes filles, vous ne sauriez croire combien cela vous profitera et le plaisir que vous ferez à Dieu en usant de la sorte. Voyez-vous, la bonne sainte Madeleine cachait dans son cœur les bonnes pensées qu’elle recueillait des paroles de Notre-Seigneur ; et il est dit de même de la sainte Vierge. Ce sont des reliques que les bonnes pensées que Dieu vous donne en l’oraison ; ramassez-les soigneusement pour les mettre en pratique, et vous réjouirez le cœur de Dieu ; doncques vous serez la joie de Dieu, et tous les saints en feront fête.

Allez à la sainte messe tous les jours, mais allez-y avec une grande dévotion, et tenez-vous dans l’église avec grande modestie, et soyez exemple de vertu à tous ceux qui vous verront. Et il me faut donner en exemple une bonne dame, nommée Madame Pavillon, qui depuis longues années est en admiration à sa paroisse. Il semble que son marcher et son maintien sont visiblement en la présence de Dieu ; elle paraît presque insensible à toute chose, hormis le péché. Elle se laissera trépigner aux pieds plutôt que de s’en détourner. C’est ainsi, mes filles, qu’il faut être révéremment à l’église, et principalement durant la sainte messe.

Que pensez-vous faire, y étant ? Ce n’est pas le prêtre seul qui offre le saint sacrifice, mais ceux qui y assistent ; et je m’assure que, quand vous aurez été bien instruites, vous y aurez grande dévotion ; car c’est le centre de la dévotion.

Mes filles, sachez que, quand vous quitterez l’oraison et la sainte messe pour le service des pauvres, vous n’y perdrez rien, puisque c’est aller à Dieu que servir les pauvres ; et vous devez regarder Dieu en leurs personnes. Soyez doncques bien soigneuses de tout ce qui leur est nécessaire, et veillez particulièrement à l’aide que vous leur pouvez donner pour leur salut : qu’ils ne meurent pas sans les sacrements. Vous n’êtes pas seulement pour leur corps, mais pour les aider à se sauver. Surtout exhortez-les à faire des confessions générales, supportez leurs petites humeurs, encouragez-les à bien souffrir pour l’amour de Dieu, ne vous courroucez jamais contre eux et ne leur dites point de paroles rudes, ils ont assez à faire de souffrir leur mal. Pensez que vous êtes leur ange gardien visible, leur père et mère, et ne les contredites qu’en ce qui leur est contraire ; car en cela c’est une cruauté de leur accorder ce qu’ils demandent. Pleurez avec eux ; Dieu vous a constituées pour être leur consolation.

Vous voyez, mes filles, la fidélité que vous devez à Dieu. L’exercice de votre vocation consiste dans le souvenir fréquent de la présence de Dieu, et pour vous le faciliter, servez-vous des avertissements que le son de l’horloge vous donnera, et lors faites quelqu’acte d’adoration. Faire cet acte, c’est dire en votre cœur : « Mon Dieu, je vous adore », ou bien : « Mon Dieu, vous êtes mon Dieu », « mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur », « je voudrais, ô mon Dieu, que tout le monde vous connût et honorât pour honorer les mépris que vous avez soufferts sur terre. » Au commencement de votre acte, vous pouvez fermer les yeux pour vous recueillir.