Ubukraine

Le père, la femme, les trois enfants, et le frère du ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumierov, vivent à Boca Raton, près de Palm Beach en Floride, dans une grande résidence, et possèdent plusieurs entreprises dont une galerie d’art. Ce n’est pas une affabulation de la propagande russe, c’est un rappel de la directrice du Centre d’action anticorruption ukrainien, Daria Kaleniouk, photos à l’appui. Le ministère ukrainien de la Défense avait confirmé en 2023 qu’Oumierov avait une maison en Floride. Daria Kaleniouk en veut au ministère de la Défense pour son échec dans la lutte contre les drones : « Alors qu’en Ukraine, des centaines de milliers de familles n’ont nulle part où se réfugier, eux ont une maison en Floride. Ces pensées ne viennent probablement pas à l’esprit de la femme d’Oumierov, et il est tranquille pour ses enfants, car les drones ne volent pas au-dessus de la Floride. »

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Les drones russes se sont mis à tomber sur des centres de recrutement militaire ukrainiens. Au moins deux d’entre eux ont été pulvérisés hier. C’est intéressant, car l’information sur l’emplacement de ces bureaux ne peut provenir que des Ukrainiens eux-mêmes. Le recrutement militaire est devenu la bête noire des Ukrainiens : des centaines de vidéos montrent la violence avec laquelle des hommes sont kidnappés au hasard dans les rues pour être envoyés au front. De plus en plus souvent on voit la population tenter d’empêcher l’enlèvement. Les frappes sur les bureaux de recrutement provoquent des commentaires enthousiastes dans les journaux…

L’un des jeunes « volontaires » ainsi recrutés, Maxime Mouzitchko, de Loutsk, vient de mourir après avoir été hospitalisé en soins intensifs suite à son kidnapping.

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Le Comité d’enquête russe sur le tir qui a abattu l’avion transportant 65 prisonniers de guerre ukrainiens le 24 janvier 2024 a conclu que le responsable était le commandant des forces armées ukrainiennes Nikolaï Dziamane, et que l’avion a été abattu par le système américain Patriot. « La décision a été prise d’engager des poursuites à l’encontre de Dziamane en tant que responsable de l’attentat » et « des avis de recherche internationaux ont été lancés » . Le Comité d’enquête russe poursuit « l’identification d’autres complices, y compris de hauts responsables militaires du ministère ukrainien de la Défense ».

Vladimir Poutine avait commenté que le fait que les forces armées ukrainiennes aient abattu un avion où se trouvaient leurs militaires permet de « supposer qu’ils l’ont fait accidentellement », mais que néanmoins « c’est tout de même un crime ».

La propagande occidentale avait naturellement rendu les Russes coupables de ce crime, contre toute évidence.

Nikolaï Dziamane est déjà condamné à la prison à perpétuité par la justice russe pour avoir donné l’ordre d’abattre un avion de surveillance radar non armé qui volait au-dessus du territoire russe.

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Significatif : Blackrock devait annoncer un paquet de 15 milliards de dollars à la conférence pour la reconstruction de l’Ukraine, les 10 et 11 juillet à Rome. Mais Blackrock n’annoncera rien du tout, car la société a arrêté de chercher des investisseurs.

Il paraît que « la France » aurait décidé de remplacer Blackrock, et que ce n’est pas une blague…

Toujours plus fort

Cette affiche est placardée à la piscine en plein air de Büren (Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Comme on le voit, elle rappelle que le harcèlement sexuel est interdit : elle représente ce qui se passe bien trop souvent dans les piscines (du moins à Büren Rhénanie) : une grosse rousse tripote les fesses d’un migrant infirme…

Et la tortue appelle à la délation roussophobe : « Personne n’est autorisé à te toucher sans ton consentement. Si tu te sens mal à l’aise, tu as le droit de demander de l’aide. Dis mon nom : Tiki ! »

L’affiche est véridique : elle est revendiquée par le service d’aide à la jeunesse de Büren, fier de sa participation à la gay pride de Paderborn…

Et ce n’est évidemment pas réservé à Büren… Cela fleurit partout, et partout l’agresseur est blanc, la victime colorée…

Au Grand Orient du chemsex

« Notre Frère Laurent Kupferman est passé à l’Orient Éternel », titre le Journal de la Franc-Maçonnerie.

Membre éminent du Grand Orient de France (et de la Licra), Laurent Kupferman, 59 ans, est mort à la fin d’une nuit « chemsex » passée à Fontainebleau avec deux hommes de rencontre par internet (qui ne sont pas morts et ont été placés en garde à vue).

Laurent Kupferman était l’auteur d’une dizaine de livres sur la Franc Maçonnerie, les trois premiers co-écrits avec l’avocat Emmanuel Pierrat, lui aussi inverti notoire et militant du « mariage pour tous » (« Le Paris des Francs-Maçons », « Les grands textes de la Franc Maçonnerie décryptés », « Ce que la France doit aux Francs-Maçons »). Les autres sont « Les aventuriers de la République : ces francs-maçons qui ont fait notre histoire », « 3 minutes pour comprendre les 50 principes fondamentaux de la franc-maçonnerie », « 3 minutes pour comprendre l’histoire, les fondements et les principes de la République française », avec Jean-Louis Debré, « Le Temple Secret : Découvrez le monde de la Franc-Maçonnerie en plus de 200 questions », « Rassembler – La Franc-Maçonnerie : un chemin vers soi et vers les autres » (sic), et enfin, c’est une obsession, « Ce que la République doit aux Francs-Maçons », au cas où on n’aurait toujours pas compris, et de nouveau avec Emmanuel Pierrat.

Il était officier de l’Ordre des Arts et des Lettres et lauréat du prix spécial droits de l’homme du Prix Laïcité France.

Il avait fait campagne pour le « mariage et l’adoption pour tous ». Mais lui n’était pas « marié ». Il avait été le « compagnon » d’Alain Snege, directeur artistique de Chanel, mort à 45 ans en 2010. Le 1er mai dernier il publiait sur son fil X une photo de lui et de son compagnon du moment (avec un chien qui paraît être un signe de ralliement dans la « communauté »), et le 17 mai il était l’un des invités de marque à l’inauguration du « Mémorial aux victimes homosexuelles de la déportation et à toutes les personnes LGBTQIA+ persécutées à travers l’Histoire ».

Bref il était un fleuron de l’élite régnante judéo-maçonnico-LGBT. Mais parfois ça finit quand même mal.

La persécution en Estonie

Le président estonien Alar Karis a de nouveau refusé de signer la loi interdisant l’Eglise orthodoxe d’Estonie. Après son premier refus, la loi avait été modifiée. Mais il considère que ce n’est pas suffisant. Il faudrait définir quels sont ces « liens étrangers qui sont dangereux », et quelle est cette « menace » qui pèserait sur la sécurité du pays. Mais évidemment si on définit cela il apparaît trop clairement qu’il s’agit d’interdire une Eglise pour un motif strictement politique, donc d’une persécution religieuse. Et pourtant le président est aussi russophobe que les députés. Mais il lui reste un vestige de respect des libertés…