La dernière de Zelesnsky :
« S’il y a une menace depuis le territoire de la Biélorussie ou des régions russes frontalières, l’Ukraine est prête à agir de façon préventive. »
La dernière de Zelesnsky :
« S’il y a une menace depuis le territoire de la Biélorussie ou des régions russes frontalières, l’Ukraine est prête à agir de façon préventive. »
Premier stade : l’OTAN nie que l’espace aérien de ses membres soit utilisé par l’Ukraine pour attaquer la Rusie. Les drones qui y sont repérés sont forcément des drones de l’agresseur russe.
Deuxième stade : on ne peut plus cacher que ce sont effectivement des drones ukrainiens, dont certains font des dégâts, et il faut donc rappeler à l’Ukraine qu’elle n’a pas la permission d’utiliser l’espace aérien des pays de l’OTAN.
Troisième stade : le Premier ministre suédois explique à Mark Rutte que l’OTAN doit aider l’Ukraine à diriger ses attaques dans la bonne direction…
En Lituanie, les enfants des écoles aussi doivent se réfugier dans des abris souterrains en cas d’alerte quand les drones ukrainiens survolent le territoire. On en profite pour leur faire un cours d’Enseignement moral et civique : nos amis ukrainiens fabriquent d’excellents drones intelligents, mais quelquefois ils se trompent de route. Il faut savoir qu’ils ne viennent pas pour nous tuer, mais qu’ils passent pour aller tuer les méchants Russes…


L’Opéra national de Nancy-Lorraine programme du 27 mai au 2 juin un Requiem de Verdi devenu musique d’un spectacle déconseillé aux moins de 16 ans en raison des « scènes de nudité à caractère sexuel » et de « sang ».
« Dès 16 ans », dit le programme, mais un atelier pour enfants de 4 à 10 ans est organisé autour de cette mise en scène…
Certains de mes lecteurs vont me reprocher de passer le clip promotionnel, mais il faut voir les choses en face, voir jusqu’où ils vont dans l’ignoble, le sordide, le dégueulasse, et le blasphème (car il s’agit des textes liturgiques de la messe des morts), avec votre argent. Car s’ils n’avaient pas votre argent ils ne pourraient rien faire. (L’Opéra de Nancy reçoit 13,1 millions d’euros de subventions. Ses ressources propres sont de 1,8 million.)


Cela fait deux ans aujourd’hui que Zelensky n’est plus président de l’Ukraine, selon la Constitution du pays.
Mais les dirigeants qui n’ont que « l’état de droit » à la bouche quand ça les arrange continuent de le considérer comme tel, et de le financer sans limite…