Passage de témoin…

Jérôme Fournel, directeur de cabinet du très calamiteux Bruno Le Maire, devient directeur de cabinet du Premier ministre Michel Barnier.

Avant d’avoir officié à la destruction de l’économie française à Bercy, Jérôme Fournel avait été directeur de cabinet de Gérald Darmanin quand celui-ci était ministre des Comptes publics. A l’époque, Darmanin et Fournel, tout au soin des comptes publics, avaient dispensé de bons conseils au PSG, lors du « transfert » de Neymar, permettant au club de contourner ses obligations fiscales et sociales et de priver l’Etat et l’Urssaf de dizaines de millions d’euros…

Alexa vote Kamala

Alexa, l’« assistant vocal » d’Amazon, prend clairement parti dans l’élection américaine. Quand on lui demande ce qu’elle pense de Kamala Harris elle répond :

« C’est une candidate solide qui a fait ses preuves. En tant que première femme vice-présidente, Kamala Harris a déjà brisé une barrière importante entre les sexes, et sa carrière politique a été caractérisée par un engagement en faveur d’idéaux progressistes et une volonté d’aider les communautés privées de leurs droits. »

Et si on lui demande pour quelles raisons il faudrait voter pour elle, Alexa en rajoute, et dans le sens qu’il faut pour racoler le petit peuple. Par exemple :

« Elle met en avant ses références en matière de loi et d’ordre et promet une approche sévère de la criminalité pour lutter contre la vague de crimes violents qui a déferlé sur le pays ces dernières années. »

Mais si on pose les mêmes questions à propos de Donald Trump, Alexa répond :

« Je ne peux pas fournir de réponses qui soutiennent un parti politique ou son chef. »

Un porte-parole d’Amazon a déclaré que c’était « une erreur »…

« Une “erreur’’… tout comme la censure, par les géants de la tech, de l’histoire de l’ordinateur portable de Hunter Biden était une “erreur” », a commenté Jason Miller, conseiller de Trump.

Un bon arrêt

Il ya donc encore des magistrats qui ne sont pas des fonctionnaires de la dictature et rendent la justice, même s’il s’agit de ne pas condamner « l’extrême droite ».

Le directeur et le rédacteur en chef de Breizh-Info et Jean-Eudes Gannat ont été relaxés des chefs de diffamation et d’injure raciale. En première instance, ils avaient été condamnés à 2.500 euros d’amende chacun, plus 1.000 euros de dommages et intérêts à la « victime », un journaliste d’extrême gauche de Ouest-France.

La cour d’appel a estimé que les propos tenus dans l’interview par Jean-Eudes Gannat relèvent du droit à la critique, s’inscrivant dans un débat idéologique entre deux visions politiques radicalement opposées, que les termes employés, bien que parfois « acerbes et moqueurs », ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression, et que les termes « plumitif guadeloupéen », bien que péjoratifs, ne constituent pas une injure raciste mais relèvent de la satire politique, un genre littéraire historiquement protégé par la liberté d’expression en France.

Davantage de précisions sur Breizh-Info.