Leur Eglise

C’était à la basilique de Lorette, le 28 juillet, dans le cadre du jubilé des jeunes des Marches : la dame en vêtement liturgique de prêtre moderne (mais avec col romain) est luthérienne. Elle se trouve dans les prêtres dans la procession d’entrée au milieu des prêtres. Elle va prendre place au chœur, et « concélébrer »… (Toutefois elle n’a pas communié, semble-t-il.)

C’est donc désormais habituel.

« A toutes et à tous »

Marine Rosset démissionne de la présidence des Scouts et Guides de France. Elle avait été nommée à ce poste le 14 juin, et ce n’était pas passé inaperçu puisque la dame, deux fois candidate d’extrême gauche aux législatives, militante du droit à l’avortement et des droits LGBT, est elle-même lesbienne, « mariée », et mère d’un enfant par PMA.

Cette nomination avait fait tousser l’aumônier général des Scouts et guides de France, le Père Xavier de Verchère, sans plus. Mais elle a été « attaquée tous les jours sur les réseaux sociaux » et a fini par craquer.

Le mouvement scout ose dire que ce retrait est dû « à une situation politique inattendue : l’annonce d’une élection législative partielle dans la 2e circonscription de Paris, à laquelle elle est liée en tant qu’élue locale et ancienne candidate ».

L’hypocrisie est donc devenue une vertu de ce scoutisme-là.

Marine Rosset reste membre du Bureau, qui a élu une présidence collégiale… « en continuité » l’éphémère présidente. Ajoutant : « Le mouvement apporte son soutien à la plainte que Marine Rosset a déposé à la suite de menaces en ligne, et se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à ses côtés. Il réaffirme son engagement contre la haine, et son ouverture à toutes et tous. »

Car dès 2016 des scouts et guides (de quatre organisations) participaient à la gay pride.

Pieux entretiens

On nous a dit que 200 confessionnaux avaient été installés pour le jubilé des jeunes à Rome.

Mais ça, ce ne sont pas des confessionnaux. Ce sont des cabines d’entretien psychologique, entre un jeune et un prêtre, face à face, chacun assis d’un côté de la table, à égalité.

C’est logique, puisqu’on a supprimé le sacrement de pénitence, et qu’on a effacé le mot même de pénitence dans les Evangiles.

Tout au plus le jeune vient se « réconcilier »… En restant bien assis à sa place… Au même niveau que celui avec qui il se réconcilie : au même niveau que Dieu.