Typique

Ceci est le nouveau Conseil provincial des Sœurs de Saint Joseph de Chambéry, qui prendra ses fonctions à partir du 16 juillet.

On a pris soin qu’il n’y ait rien qui fasse allusion à la religion.

Le journal du pape abolit le péché originel

Il y a longtemps que des « théologiens » nient le péché originel. Mais c’est la première fois semble-t-il qu’un théologien le fait dans l’Osservatore Romano. (Dans l’édition du 4 juillet dernier.)

Naturellement, puisqu’il faut être de son temps, il s’agit d’une théologienne, Marinella Perroni, qui a été pendant dix ans présidente de la Coordination des théologiennes italiennes (donc réservée aux femmes), spécialiste des « études de genre », versions féministes, dans ce qu’on appelait autrefois la Sainte Ecriture.

Elle affirme tranquillement : « Dans l’ancien mythe biblique communément appelé la Chute, il n’y a ni diable, ni puissance divine à laquelle les êtres humains soient soumis. » Le récit ne parle que de la « contradiction » selon laquelle « être de Dieu, être choisi par Dieu, ne signifie pas être comme Dieu. Et c’est là que réside la tension inépuisable entre l’humanité et le divin – il n’y a pas de péché. »

Et il ne peut pas y avoir de péché puisque le récit biblique est le premier discours théologique féministe, sur le désir d’être comme Dieu :

« Il est tout à fait beau de voir que, dans l’Éden, la femme endosse le rôle de celle qui a le courage de s’engager dans ce désir, d’en revendiquer le droit et d’en discuter les limites, afin de contribuer à définir cette frontière infranchissable qui sépare les humains de Dieu, sans aucune possibilité de négociation. »

Le problème est que s’il n’y a pas de péché il n’y a pas non plus d’incarnation rédemptrice. Bref il n’y a plus de christianisme.

L’Eglise amazonienne

C’était entre le 29 juin et le 1er juillet à Intipungo, dans le Vicariat Apostolique de Puyo : « La Première Assemblée ecclésiale de l’Amazonie équatorienne a réuni pour la première fois les six vicariats apostoliques de la région, marquant ainsi une étape significative dans leur cheminement commun. »

« L’Assemblée s’est présentée comme un temps d’échange et de discernement communautaire, suivant la méthode de la « conversation dans l’Esprit » et favorisant le discernement communautaire dans un esprit synodal. »

Important, en effet.

(Il y en a comme ça toute une tartine de même acabit sur Fides.)

L’Eglise LGBT

Le pape a nommé Christian Würtz évêque d’Eichstätt, au centre de la Bavière.

Christian Würtz, 55 ans, fait partie des 38 évêques allemands qui ont voté en 2023 en faveur de la bénédiction des couples de même sexe et des couples divorcés « remariés ». Six mois plus tôt il avait déjà signé le document du chemin synodal définissant les actes de sodomie comme non peccamineux. (Il était alors évêque auxiliaire de Fribourg-en-Brisgau.)

Une coprésidente de la messe

Erio Castellucci, archevêque-abbé de Modène-Nonantola et évêque de Carpi, a une idée lumineuse : puisque pour le moment les femmes ne peuvent pas devenir prêtres, ni même diacres, on pourrait les faire coprésider la messe.

Une femme présiderait la « liturgie de la parole », et le prêtre présiderait la « liturgie eucharistique ».

En toute modestie, il appelle cela « la prophétie de la coprésidence ».

Après tout, c’est dans la ligne actuelle des papes qui nomment des préfètes et des propréfets de dicastères.