Un nouveau supermarché s’est ouvert à Riga, la capitale de la Lettonie : un « Mix Markt ». Il s’agit d’une chaîne allemande qui propose des produits des pays de l’est et des Balkans. La majorité des produits est… russe, dans une des capitales les plus russophobes d’Europe…
La vidéo vient de la chaîne YouTube intitulée Veronika’s Life. Veronika est une mère de famille lettone. Tout son site est en russe. Ses vidéos sont en russe. TOUS les très nombreux commentaires de sa vidéo sur Mix Markt (d’habitants de Riga pour la plupart) sont en russe.
Les gazettes qui ont relaté les grosses bagarres entre jeunes à La Baule ont soigneusement passé sous silence leurs origines ethniques. Il s’agissait de « jeunes nantais ».
Heureusement qu’il y a l’extrême gauche pour nous confirmer ce dont on se doutait:
Svetlana Tikhanovskaïa, qui se fantasme présidente de la Biélorussie (à Vilnius), a profité de son séjour en Ukraine pour remettre une décoration à un prêtre de l’Eglise du pouvoir ukrainien, Evgueni Orda.
Né en Biélorussie, Evgueni Orda (« Yevhen », en ukrainien), est connu comme « assistant actif des militaires et des volontaires ukrainiens depuis 2014 » (contre le Donbass). Il est aujourd’hui aumônier d’un régiment composé de Biélorusses qui veulent combattre la Russie.
Svetlana Tikhanovskaïa lui a conféré la médaille « Pour un travail fructueux en faveur de la Biélorussie ».
Orda a remercié la « présidente » Tikhanovskaïa et s’est dit convaincu que les Ukrainiens ne pourront vaincre la Russie qu’en s’unissant aux Biélorusses.
Ägidius Zsifkovics, évêque d’Eisenstadt (Autriche), a traversé la nef de l’église de Neckenmarkt en trottinette, pour conférer la confirmation à 25 adolescents. Il a expliqué :
« J’ai essayé d’adapter le sermon au monde d’aujourd’hui. On m’a dit que les enfants d’ici se déplaçaient beaucoup en trottinette. Je voulais simplement aller à leur rencontre là où ils se trouvent et essayer de leur expliquer le Saint-Esprit en utilisant ce moyen de transport moderne. »
Moyen de transport moderne… La trottinette… Passons… Mais où est le rapport avec le Saint-Esprit ?
Ägidius Zsifkovics a exprimé son espoir que l’Église apporte son soutien aux jeunes tout en restant « crédible ».
Ce n’est pas avec un évêque faisant le clown sur une trottinette que l’Eglise sera crédible…
℟. Advénit ignis divínus, non combúrens sed illúminans, non consúmens sed lucens: et invénit corda discipulórum receptácula munda: * Et tríbuit eis charísmatum dona, allelúia, allelúia. ℣. Invénit eos concórdes caritáte, et collustrávit eos inúndans grátia Deitátis. ℟. Et tríbuit eis charísmatum dona, allelúia, allelúia.
℟. Il descendit un feu divin, ne brûlant pas, mais illuminant, ne consumant pas, mais éclairant : et il trouva dans les cœurs des disciples de purs réceptacles : * Et il leur accorda ses dons et ses grâces, alléluia, alléluia. ℣. Il les a trouvés unis par la charité, et il les a tous éclairés par l’effusion de la grâce divine. ℟. Et il leur accorda ses dons et ses grâces, alléluia, alléluia.
On voit tout de suite que le texte de ce répons ne vient pas de la Sainte Ecriture, même modifiée, mais d’un commentaire patristique. Il vient de ce qui est dans la patrologie de Migne le 186e « sermon supposé » de saint Augustin (sur 317 !) dont l’auteur est « incertain », le 5e de six sermons sur la Pentecôte. Assurément les deux phrases reprises de ce (bref) sermon ne sont pas indignes de saint Augustin, et méritent d’avoir été reprises dans la liturgie.
Le texte a été légèrement modifié. Le texte du sermon a « Invenit cordium receptacula munda » : il trouva les réceptacles purs des cœurs (sous-entendu des apôtres dont il est question auparavant), et il y a « gratis » (gratuitement) au lieu de « eis » (à eux).
Advenit ignis divinus, non comburens, sed illuminans; non consumens, sed lucens. Invenit cordium receptacula munda; et tribuit gratis charismatum dona.
(Certains disent qu’il y a d’abord eu le répons, qui a été ensuite utilisé par un prédicateur inconnu.)
L’enregistrement suivant fait entendre ce répons en plain chant interprété de façon moderne, avec le verset à deux voix (organum), de Léonin, maître de chant de Notre-Dame de Paris autour de 1200, « inventeur de la polyphonie ». Ce verset est interprété selon les conceptions actuelles, qui à mon sens en disent plus sur les fantasmes des musicologues que sur la musique médiévale. Mais ça donne une idée de ce qu’on pouvait entendre à Notre-Dame peu après sa consécration.