La Russie et le Chili

Maria Zakharova sur le nouveau président chilien :

« Nous saluons la volonté libre et démocratique exprimée par le peuple chilien lors des élections présidentielles. Nous apprécions la position de principe du président élu, qui consiste à fonder la politique de l’État sur le bon sens, le pragmatisme et l’abandon des contraintes idéologiques dans l’intérêt de toute la société chilienne. La Russie est prête à maintenir un dialogue constructif avec le Chili, fondé sur l’égalité, le respect mutuel, la prise en compte des intérêts nationaux et l’adhésion aux valeurs traditionnelles partagées par nos peuples. Forts de notre propre expérience dans le développement de vastes territoires, nous voyons un potentiel important de coopération dans le domaine du développement des infrastructures, en particulier dans les secteurs de l’énergie, des transports et des communications. »

L’agence TASS présente ainsi Jose Antonio Kast :

« Cet homme politique prône une réduction de l’intervention de l’État dans l’économie et la mise en œuvre de mesures plus strictes pour lutter contre la criminalité et l’immigration clandestine, que les sondages d’opinion identifient comme les problèmes les plus urgents du pays. Il a promis de réduire les taux d’imposition des sociétés, de réduire les dépenses publiques et de construire des barrières à la frontière avec la Bolivie. Kast deviendra le premier dirigeant d’extrême droite du Chili depuis le régime militaire du général Augusto Pinochet. Il est opposé à l’euthanasie, à l’avortement, au divorce et au mariage homosexuel. »

Tradition bouffe-curé

Vu sur le Salon beige. C’est au CHU de Cannes, l’hôpital Simone Veil… La propagande laïcarde antichrétienne d’antan, pour célébrer les 120 ans de la loi de persécution. La tradition bouffe-curé n’est donc pas morte. Alors que l’Eglise est à l’agonie… mais elle dérange donc toujours.

On remarque particulièrement « la République qui s’élève vers le ciel »… Pourtant Viviani avait dit : « Nous avons éteint dans le Ciel des étoiles qu’on ne rallumera plus. Nous avons appris au travailleur, au misérable, que le Ciel ne renferme que des chimères. »