
Maintenant je suis dans l’angoisse…

Maintenant je suis dans l’angoisse…
Une surveillante de collège s’était retrouvée devant la justice pour avoir réprimandé un élève : « Ne joue pas avec la nourriture, il y a des petits Africains qui meurent de faim, tu devrais le savoir. »
Or l’élève était métis.
Elle fut donc poursuivie pour « propos outrageant envers une personne en raison de son origine ».
A l’audience, en avril dernier, le procureur avait dénoncé ce « racisme ordinaire » et avait demandé une amende de 200 €.
Mais mardi elle a été relaxée.



Quand on voit ces photos on se dit spontanément que c’est une production islamophobe via l’IA. Sauf que ce sont des photos officielles du palais de Lambeth, résidence de « l’archevêque de Cantorbéry ».
On y voit la « Très Révérende Dame Sarah Mullally, archevêque de Cantorbéry » (en fait infirmière à la retraite), remettre le « prix Hubert Walter pour la réconciliation et la coopération interreligieuse » à Hafiz Muhammad Tahir Mehmood Ashrafi, président du conseil des oulémas du Pakistan, « en reconnaissance de son travail exceptionnel en tant qu’ambassadeur de l’harmonie interreligieuse au Pakistan ».
Hafiz Muhammad Tahir Mehmood Ashrafi est aussi, notamment, secrétaire général du Conseil international Tazeem-e-Haramain Sharifain (organisation pakistano-saoudienne de protection des deux Mosquées : La Mecque et Médine), membre du Conseil suprême de la Ligue islamique mondiale et du Forum international islamique.
On constate que c’est son épouse (puisqu’il dit que c’est son épouse) qui porte la médaille. Sans doute parce que le président du conseil des oulémas du Pakistan ne peut pas admettre que le touche une femme, même papesse anglicane…

Une exposition dans les couloirs du Parlement européen suscite l’ire de la gauche. Elle est intitulée (elle était, puisqu’elle se termine aujourd’hui) « Just EUman – How a European citizen is born » (« Comment naît un citoyen européen »). Quatorze panneaux sur le développement humain, de la fécondation à la naissance, avec projection d’une vidéo.
L’exposition n’est pas explicitement contre l’avortement, mais elle a été conçue par l’association italienne Pro Vita & Famiglia, qui est clairement pro-vie. Elle a été promue par l’eurodéputé italien Paolo Inselvini, élu de Fratelli d’Italia et membre du groupe des Conservateurs et réformistes européens (ECR). Elle a été inaugurée en présence de plusieurs autres eurodéputés, dont Marion Maréchal, Carlo Fidanza et Nicola Procaccini, également membres du groupe ECR.
« Comment de la propagande anti avortement a-t-elle pu se retrouver dans les couloirs du Parlement européen ? », s’est indignée Manon Aubry. Avec Martin Schirdewan de la Gauche, Terry Reintke des Écologistes et Iratxe García Pérez des Socialistes, elle a saisi la présidente du Parlement Roberta Metsola, lui demandant de « prendre les mesures nécessaires pour retirer cette exposition des locaux du Parlement européen et de veiller à ce que les espaces du Parlement ne soient pas utilisés pour promouvoir des campagnes qui portent atteinte aux droits fondamentaux des femmes ».
Il n’y a pas eu de réponse. Parce que cette exposition ne contrevient pas au règlement du Parlement européen.
Parce qu’il y a encore des pays de l’UE où l’avortement est un meurtre. N’en déplaise aux fanatiques de la culture de mort.
Quant au RN…

On fait mémoire de l’impression des stigmates de saint François.

Le récit dans les « Considérations sur les sacrés et saints stigmates de saint François ».
Saint François apprit, par révélation, qu’en ouvrant par trois fois le livre des Évangiles, Dieu lui ferait connaître les désirs qu’il avait sur lui ; il se fit donc apporter ce livre sacré, et, s’étant mis en prière, au nom de la très sainte Trinité, il se le fît ouvrir trois fois par Frère Léon. Dieu permit qu’à chaque fois il tombât sur le récit de la Passion de Jésus-Christ. Le Saint comprit par là que, comme il s’était rendu conforme au Sauveur dans les actions de sa vie, il devait encore, avant de mourir, le suivre dans les afflictions et les douleurs de sa Passion. Dès lors, il eut la consolation de goûter et de sentir, avec plus d’abondance, la douceur de la divine contemplation et des célestes apparitions. Un jour, il en reçut une qui devait le préparer immédiatement à l’impression des sacrés Stigmates. C’était la veille de la très sainte Croix du mois de septembre. Au moment où il était seul et en prière dans sa cellule, l’Ange de Dieu lui apparut et lui dit : « De la part du Très-Haut, je viens t’avertir de te disposer, avec humilité et patience, à recevoir ce qu’il lui plaira de t’envoyer. » — « Je suis prêt à supporter avec résignation tout ce qui me viendra de mon Seigneur », répondit saint François. L’Ange disparut. Le lendemain, jour de la très sainte Croix, le Saint, avant le lever du soleil, se mit en prière à la porte de la cellule, tourné vers l’Orient, et il disait : « O mon Sauveur Jésus-Christ ! je vous en prie, accordez-moi deux grâces avant ma mort : faites que je ressente, autant qu’il est possible, dans mon âme et dans mon corps, cette douleur que vous avez éprouvée, ô mon doux Seigneur ! à l’heure de votre cruelle Passion ; et puis, que je ressente aussi, autant que le peut une créature, cet amour excessif qui vous embrasait, vous, le Fils de Dieu, et qui vous a porté à souffrir volontiers pour nous, pauvres pécheurs, tant d’horribles tourments. » Saint François persévéra longtemps dans cette prière, et il connut que Dieu l’exaucerait, et qu’il lui serait donné d’éprouver, autant qu’il était possible à l’homme, ce qu’il avait souhaité. Dans cette conviction, il se mit à méditer pieusement sur la Passion du Sauveur et sur son infinie charité ; et alors, la ferveur de la dévotion s’accroissait si prodigieusement en lui, qu’il demeurait entièrement transformé en Jésus-Christ par l’amour et la compassion. Il était dans l’ardeur de cette divine contemplation, quand soudain il vit descendre, du haut des cieux, un Séraphin qui avait six ailes éclatantes et toutes de feu. Il se précipitait d’un vol rapide vers lui ; et bientôt le Saint put voir, entre ses ailes, la figure d’un homme crucifié. Ses ailes étaient disposées de telle sorte qu’il en avait deux sur la tête, deux autres lui servaient à voler, et les deux dernières lui couvraient tout le corps. A la vue de ce Séraphin, saint François demeura saisi d’étonnement ; une joie mêlée de tristesse et de douleur se répandit dans son âme. La douce contemplation du Christ qui lui apparaissait si familièrement et qui daignait jeter sur lui de si tendres regards le remplissait de joie ; mais le douloureux spectacle de son crucifiement le pénétrait de compassion, et il en avait le cœur transpercé comme d’un glaive. Il admirait surtout profondément que l’infirmité des souffrances du Sauveur parût sous la forme d’un Séraphin, sachant bien qu’elle ne s’accorde pas avec l’état de gloire et d’immortalité. Mais bientôt le Séraphin lui-même lui apprit que Dieu l’avait permis ainsi, pour lui faire connaître que ce n’était pas par le martyre de la chair, mais par l’embrasement de l’amour, qu’il devait être transformé tout entier en une parfaite ressemblance avec Jésus-Christ crucifié.
Alors toute la montagne de l’Alverne parut comme embrasée par une flamme immense et resplendissante, qui s’étendait jusqu’aux montagnes et aux vallées d’alentour. On aurait dit que le soleil était descendu sur la terre. A cette vue, les bergers qui veillaient dans les campagnes voisines furent remplis d’épouvante, et ils racontèrent plus tard aux frères que cette flamme avait brillé sur la montagne pendant plus d’une heure. Trompés par cette clarté qui pénétrait jusque dans les hôtelleries de la contrée, des muletiers, qui se rendaient en Romagne, croyant que le jour était venu, se levèrent, disposèrent leurs mules et se remirent en route ; ce ne fut qu’après avoir cheminé quelque temps, qu’ils virent la lumière disparaître et le soleil se lever.
Dans cette apparition séraphique, le Christ lui-même daigna communiquer à saint François des choses secrètes et mystérieuses qu’il ne voulut jamais rapporter pendant sa vie ; ce ne fut qu’après sa mort qu’il en fil la révélation. Or, voici quelles furent les paroles du Christ : « Sais-tu. disait-il au Saint, le prodige que je viens d’opérer en toi ? Pour que tu sois mon gonfalonier, je t’ai donné les Stigmates qui sont les marques de ma Passion. Et, de même que, le jour de ma mort, je suis descendu aux Limbes, et qu’en vertu de mes plaies, j’en ai retiré toutes les âmes qui s’y trouvaient pour les introduire au paradis, quand tu auras quitté la terre, tous les ans, le jour de l’anniversaire de ta mort, je t’accorde aussi de pouvoir descendre au Purgatoire, et, en vertu des Stigmates, d’en retirer toutes les âmes de tes trois Ordres, des Mineurs, des Sœurs et des Continents, et même de tous les autres qui auront eu pour toi une grande dévotion et que tu trouveras dans ce lieu d’expiation. Tu les introduiras toi-même au Paradis ; et c’est ainsi qu’après m’avoir été conforme pendant ta vie, tu le seras encore après ta mort. »
Après un long et mystérieux entretien, l’admirable vision disparut, laissant dans le cœur du Saint une ardeur excessive et la flamme de l’amour divin, et sur son corps l’image merveilleuse et les traces de la Passion de Jésus-Christ. Alors ses pieds et ses mains furent transpercés par des clous semblables à ceux qu’il avait vus dans les mains et les pieds du Christ qui venait de lui apparaître. Les têtes de ces clous, qui étaient rondes et noires, se trouvaient dans le creux des mains et au-dessus des pieds, et les pointes ressortaient du côté opposé, recourbées et rivées de manière qu’on aurait pu sans peine y passer le doigt comme dans un anneau. Au côté droit du Saint apparut aussi une plaie rouge, comme s’il eût été transpercé d’une lance et souvent elle jetait un sang sacré qui trempait sa tunique, et ce qu’il portait sur les reins. Avant de connaître le prodige dont leur Père avait été l’objet, les frères remarquèrent qu’il ne découvrait plus ni les pieds ni les mains, et qu’il ne pouvait même plus poser à terre la plante des pieds ; ils trouvèrent ensuite lorsqu’ils voulurent laver ses habits, que sa tunique et son vêtement de dessous étaient couverts de sang, et ces marques leur firent soupçonner dès lors qu’il portait aux mains, aux pieds et au côté, l’image et la ressemblance de Notre-Seigneur Jésus-Christ crucifié.