La Cour constitutionnelle de Moldavie enlève à la Gagaouzie ses compétences en matière électorale et de nomination des chefs des agences de sécurité. C’est donc Chisinau qui aura le contrôle des élections dans la région contestataire…
Le parlement gagaouze proteste fermement contre cette violation des droits de la province autonome, définis en 1994. Mais qui écoutera ?
Rappelons que la présidente de la Gagaouzie, Evgenia Gutul, est toujours en prison.
Cédric Grégoire, 27 ans, qui s’identifie comme femme et se fait appeler Emma, a été arrêté à Granby, au Québec, pour agressions sexuelles sur des enfants dans le cadre de ses activités de babysitting. Il a comparu pour la première fois à la mi-juin pour des accusations d’abus sexuels sur mineurs et de possession de matériel pédopornographique. Depuis lors, dix nouveaux chefs d’accusation ont été retenus contre lui pour des faits commis entre 2022 et 2026.
L’une des victimes identifiées n’avait que 4 ans à l’époque, une autre en avait 6. La police estime qu’il existe davantage de victimes et a lancé un appel public aux parents qui auraient pu être en contact avec Grégoire dans trois régions du Québec afin qu’ils se manifestent.
La police, et la presse canadienne, conformément au dogme LGBT, évoquent systématiquement une femme transgenre. Une femme qui s’en prend sexuellement à des enfants. Ils n’osent même pas préciser « une femme avec un pénis », et pourtant c’est le travail de la police de définir l’arme du crime…
LifeSiteNews commente :
L’identification de criminels de sexe masculin – en particulier ceux coupables de crimes généralement commis par des hommes – comme étant des femmes est sans conteste l’un des exemples les plus frappants de la manière dont l’idéologie du genre empoisonne les institutions et pervertit fondamentalement la capacité de la presse (sans parler des forces de l’ordre) à dire la vérité.
Et le site donne d’autres exemples :
Manfred Sperling, condamné en 2001 en tant que délinquant sexuel dangereux pour une série d’agressions sexuelles contre des femmes ainsi que pour avoir saisi et menacé une fillette de 12 ans, s’identifie désormais sous le nom d’« Amanda Cooper » et affirme être une femme. Il a engagé une action en justice pour être placé dans une prison pour femmes après que Service correctionnel du Canada eut rejeté sa demande de transfert en raison de la menace qu’il représente pour les détenues. La CBC — la chaîne publique canadienne — l’a formulé ainsi : « Un tribunal décidera si elle doit être transférée dans une prison pour femmes. »
En 2024, Levana Ballouz, un homme du Québec, a été condamné pour avoir poignardé à mort sa compagne, puis assassiné leurs deux enfants, âgés de cinq et deux ans, par suffocation. Le juge l’a qualifié de « sadique » et de « dangereux ». La CBC l’a décrit comme une femme, bien que même son portraitiste n’ait pas réussi à lui donner une apparence féminine. Considérez cette magnifique phrase de propagande : « Ballouz, âgée de 38 ans, était connue sous le nom de Mohamad Al Ballouz au moment où elle a été inculpée. Une fois condamnée, elle a demandé à purger sa peine dans une prison fédérale pour femmes. »
Un délinquant sexuel si dangereux qu’un juge de l’Alberta lui a infligé une peine à durée indéterminée a été décrit ainsi par la CBC : « Lucy Blackplume, 30 ans, qui a commis ses crimes en Alberta et en Saskatchewan alors qu’elle se faisait appeler Josiah Blackplume, a récemment plaidé coupable à des chefs d’accusation d’agression sexuelle avec une arme et d’agression causant des lésions corporelles. » À un moment donné, Blackplume a tenté de violer une femme sous la menace d’un couteau. La CBC précise encore : « La plupart de ses condamnations concernent des violences sexuelles. »
Conclusion :
À lire la presse canadienne, on pourrait avoir l’impression qu’au cours de la dernière décennie, il y a eu un nombre sans précédent de pédophiles féminines et de femmes violant d’autres femmes. C’est l’impression que l’on aurait en lisant les mots que les journalistes et les rédacteurs en chef ont délibérément choisi d’utiliser. Ces mots sont des mensonges et doivent être traités comme tels.
Maxime Ostapenko, le directeur de la « Réserve nationale de la Laure des Grottes de Kiev », se plaint à la télévision que la présence de moines dans le monastère nuit à l’accès du public et donc au tourisme.
Je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup de touristes à Kiev ces temps-ci…
Mais c’est une reprise de ce qu’il avait dit lorsqu’il était devenu directeur de la Réserve et que la loi interdisant l’Eglise orthodoxe ukrainienne était programmée : il disait vouloir transformer la Laure en un « joyau touristique », une fois que les moines en seraient chassés.
Plus intéressant est qu’Ostapenko se plaint de ce que 15 juges se sont déjà récusés, au cours du procès visant à interdire la Laure aux moines. J’avais remarqué que presque à chaque audience de ce procès, qui dure depuis 2023, un juge se récusait. Le plus souvent pour raison de santé… Mais je n’avais pas fait le décompte. 15 juges : cela montre en soi à quel point le diktat du régime ukrainien est illégal et illégitime. Et aussi sans doute que nombre de juges ukrainiens ne veulent pas se retrouver parmi les auteurs d’un sacrilège…
La leçon des matines est le début de l’homélie de saint Grégoire le Grand pour la fête de la mère des martyrs, sainte Félicité. J’ai donné ce texte en 2023, la suite en 2024. En voici la fin.
Considérons cette femme, mes frères, et considérons ce que nous pèserons en face d’elle, nous qui sommes virils par le corps. Souvent, quand nous nous proposons de faire du bien, il suffit d’un mot, même insignifiant, jailli à notre encontre de la bouche d’un moqueur, pour que notre résolution d’agir fléchisse aussitôt, et que, démontés, nous reculions. Voici qu’en de nombreux cas, des paroles nous retiennent d’accomplir une bonne œuvre, alors que même les tortures n’ont pu fléchir Félicité dans ses saintes résolutions. Nous, nous sommes arrêtés par le souffle léger d’un mot méchant ; elle, c’est par le glaive qu’elle s’est élancée vers le Royaume, négligeant comme néant ce qui s’opposait à sa résolution. Nous, nous ne voulons pas nous conformer aux commandements du Seigneur en faisant l’aumône de nos biens, même si nous en avons trop ; elle, non seulement elle a apporté à Dieu sa fortune, mais elle a donné aussi pour lui sa propre chair. Nous, quand nous perdons nos enfants par la volonté divine, nous pleurons sans pouvoir être consolés ; elle, elle les aurait pleurés comme morts si elle ne les avait pas offerts.
Lorsque viendra le Juge rigoureux pour le terrible examen, que pourrons-nous dire, nous les hommes, à la vue de la gloire de cette femme ? En quoi la faiblesse de leur cœur excusera-t-elle les hommes, quand on leur montrera cette femme qui, outre le monde, a vaincu son sexe ? Suivons donc, frères très chers, la voie austère et rude du Rédempteur : la pratique des vertus l’a si bien aplanie que des femmes prennent plaisir à l’emprunter. Méprisons tous les biens de la vie présente ; ils sont sans valeur, puisqu’ils peuvent passer. Ayons honte d’aimer ce que nous sommes assurés de perdre très vite. Ne nous laissons pas dominer par l’amour des choses terrestres, ni enfler par l’orgueil, ni déchirer par la colère, ni souiller par la luxure, ni consumer par l’envie.
C’est pour l’amour de nous, frères très chers, que notre Rédempteur est mort ; apprenons aussi à nous vaincre nous-mêmes pour l’amour de lui. Si nous savons le faire parfaitement, non seulement nous échapperons au châtiment qui nous menace, mais nous recevrons la récompense de la gloire avec les martyrs. Car bien que nous ne soyons pas persécutés, la paix connaît elle aussi son genre de martyre : même si nous n’offrons pas au fer notre tête en chair et en os, nous portons pourtant le glaive spirituel en notre âme pour y mettre à mort les désirs charnels. Que Dieu nous vienne en aide…
On notera « Méprisons tous les biens de la vie présente ». Despiciamus cuncta præsentia. C’est un lieu commun de la prédication des pères de l’Eglise, mais c’est banni de la néo-liturgie. Toutes les oraisons qui le disaient ont été supprimées ou modifiées. C’est un des éléments qui montrent que la néo-liturgie n’est pas catholique.