Pavel Dourov

Elon Musk est convoqué ce lundi par la justice française dans le cadre d’une enquête sur son réseau X. Naturellement il ne s’y rendra pas. Il a reçu le soutien de Pavel Dourov, le fondateur de Telegram, qui a déjà connu, quant à lui, les geôles macronesques :

« La France de Macron perd sa légitimité en transformant les enquêtes pénales en armes pour réprimer la liberté d’expression et la vie privée. Le ministère de la Justice des États-Unis a refusé d’assister la France dans son enquête sur Elon Musk, qualifiant l’affaire de politiquement motivée.

« Le parquet français prétend être indépendant, mais ce n’est pas vrai : les procureurs français sont embauchés, licenciés et promus par le gouvernement. La police judiciaire – qui fournit souvent des rapports trompeurs aux juges d’instruction – est également contrôlée par le gouvernement.

« Je fais l’objet d’une enquête similaire en France : plus d’une douzaine de chefs d’accusation, chacun passible de dix ans de prison. Fier de me tenir aux côtés d’Elon Musk et des autres personnes visées par la campagne de Macron contre les droits numériques. Dans la France de Macron, faire l’objet d’une enquête est la nouvelle Légion d’honneur. »

Le plus hargneux chihuahua le demeure

L’Estonie (Etat membre de l’UE) avait interdit l’an dernier à Robert Fico (Premier ministre d’un Etat membre de l’UE) de survoler son territoire pour aller à Moscou à la fête de la Victoire. Le ministre des Affaires étrangères Margus Tsahkna tient à souligner qu’il en sera de même cette année :

« La position de l’Estonie est on ne peut plus claire : aucun État ne doit utiliser notre espace aérien pour renforcer ses relations avec la Russie. Nous l’avons interdit l’an dernier. Ce principe reste inchangé. »

La haine de la Russie l’emporte sur la liberté de circulation, même pour un chef de gouvernement…

Un bug chez les euromondialistes

La Bulgarie est un petit pays très pauvre et très loin de Bruxelles. Gouverné par une bande de corrompus européistes aux ordres de l’UE, les uns et les autres ayant même réussi le tour de force improbable (mais surtout stupide) d’imposer l’euro… Ainsi la Bulgarie, manifestement dans l’orbite russe par sa langue, sa culture et sa religion, était-elle arrimée pour toujours à l’UE…

Alors on s’est désintéressé des législatives qui allaient s’y dérouler. Et patatras. L’impensable s’est produit. Un groupe de partis dont le nom n’attirait pas l’attention, la coalition « Bulgarie progressiste » (le progrès, c’est forcément l’UE et ses « valeurs »), est arrivé très largement en tête, et de façon spectaculaire. Voici le résultat final, qui vient de tomber au moment même où j’écris :

La coalition Bulgarie progressiste, qui remporte la majorité absolue des sièges (une première depuis 1997) est conduite par Roumen Radev : l’homme qui était le président de la République, et qui a démissionné en janvier dernier (trois semaines après l’introduction de l’euro) en ayant compris que s’il voulait que la Bulgarie suive une autre politique il lui fallait conquérir le vrai pouvoir, au lieu de tenter jour après jour de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement corrompu européiste et ukrainomaniaque.