Et le Flamant rose ?

Les gazettes rapportent que Zelensky a demandé à Donald Trump qu’il lui fournisse des missiles Tomahawk, qui peuvent atteindre Moscou, et ainsi contraindre Poutine à négocier la paix.

Ce qui est bizarre est que, il y a un mois, les mêmes gazettes vibraient d’enthousiasme devant l’annonce par Zelensky de la mise en service du missile « Flamant rose », capable d’emporter une tonne d’explosifs à 3.000 km.

Soit une distance plus grande que celle des Tomahawks (le double de certaines versions) avec une charge deux fois plus lourde.

Si c’était le Flamant rose qui devait changer la donne, on ne voit comment le Tomahawk pourrait le faire…

Apparemment les gazettes ont complètement oublié ce qu’elles proclamaient il y a un mois…

Selon certains, il s’avérerait que le Flamant rose manque de stabilité…

Démocratie moldave

Deux jours avant les élections législatives, la Commission électorale centrale de Moldavie a rejeté les candidatures de deux autres partis : le Bloc patriotique, et la Grande Moldavie. Pour suspicion de financement étranger, accusation ubuesque quand on sait que tout le système Sandu ne survit que par transfusion permanente d’argent de l’UE.

D’autre part, la même Commission a refusé l’accréditation d’une trentaine d’organisations internationales et de 120 observateurs de 50 pays…

Université catholique-woke

L’université catholique Viterbo du Wisconsin demande que ses employés ajoutent à leur signature leurs pronoms de genre, et la vice-présidente Erin Edlund donne l’exemple en mettant « she/her/hers », indiquant qu’elle s’identifie comme femme.

La note indique qu’il s’agit « d’améliorer la cohérence, le professionnalisme et l’alignement avec notre nouvelle image de marque ».

On ne sait pas ce qu’est la nouvelle image de marque, mais celle qui est proclamée par l’université est son « identité catholique et franciscaine »…

Life Site News souligne :

« L’adoption des pronoms de genre est doublement scandaleuse pour une université catholique. Elle implique tout d’abord un déni de la réalité biologique au profit des “préférences” de chacun, rejetant ainsi le fondement même d’une véritable éducation : prendre au sérieux la vérité objective. »

Mais cette université parraine depuis 2011 un « Pride Club » qui a mis en place « des espaces sur le campus où les étudiants peuvent s’arrêter et s’informer sur les différentes identités ».

Non-événement

Léon XIV s’est enfin remplacé à la tête du dicastère pour les évêques. Il a choisi un prélat sans odeur et sans saveur, Mgr Filippo Iannone, que François avait fait préfet du dicastère pour les textes législatifs. Il s’y est distingué par son silence absolu sur les innovations de François, notamment sur Amoris Laetitia.

Le secrétaire et le sous-secrétaire, nommé spar François, restent en poste.