Une faille dans la russophobie

La Fédération internationale de judo a annoncé dans un communiqué la réintégration des judokas russes, avec leur hymne et leur drapeau national.

C’est une première faille de la russophobie dans le monde du sport. Qui va être d’autant plus visible que la Russie aligne des champions dans cette discipline.

La décision prend effet à compter du Grand Slam d’Abu Dhabi 2025, qui démarre ce vendredi.

Cruauté « pastorale »

L’évêque de Knoxville, dans le Tennessee, Mark Beckman, a interdit toutes les messes traditionnelles le mois dernier.

Mais comme il a reçu de très nombreuses demandes, il accepte de rétablir UNE messe. UNE FOIS PAR MOIS. Dans une chapelle au milieu de nulle part, à 130 km de Knoxville.

L’évêque ose écrire dans sa bafouille :

« Je comprends votre souhait de voir cette célébration se poursuivre dans votre église paroissiale, et je suis profondément conscient de la souffrance et de la perte que vous ressentez. »

Mais il n’est pas question de demander au pape une dérogation au diktat romain :

« À mon sens, la sagesse du pape François dans Traditionis Custodes est inspirée par l’Esprit Saint et c’est pourquoi j’ai choisi de ne pas demander de dispense de l’interdiction de célébrer le missel de 1962 dans les églises et chapelles paroissiales. »

De la férie

La première notice du martyrologe dit ceci :

A Antioche, les saints martyrs Basilée évêque, Auxile et Saturnin.

Sans autre précision, ni de lieu ni de temps. Il n’y a pas de Basilée dans la liste des évêques d’Antioche. Mais peut-être avait-il été martyrisé à Antioche en étant évêque d’une autre ville.

Il y a eu un Basile évêque d’Antioche pendant moins de deux ans, entre 456 et 458. Si c’est lui il a pu être martyr des ariens, pas de l’empereur Léon Ier qui a été canonisé par les orthodoxes pour sa lutte contre les ariens…

La dernière notice du jour est sur saint Séverin, « moine et solitaire » à Paris.

A Paris c’est aussi la fête de la Médaille miraculeuse.

Dans mon diocèse c’est la fête de saint Goustan.

Les sanctions et la politique de Macron, ça marche

Selon une étude du cabinet ARC, spécialisé dans les recouvrements de créances, seulement 10% des dirigeants d’entreprises de plus de 50 salariés envisagent une croissance dans les six prochains mois, et 18% anticipent un recul.

97% s’attendent à une hausse des dépôts de bilan de leurs clients. (Il y a eu 68.227 faillites d’octobre 2024 à septembre 2025).

89% pensent que la situation économique française se dégradera encore dans les six mois.

75% disent compenser leurs besoins en trésorerie par l’allongement des délais de paiement à leurs fournisseurs, 54% en ayant recours au découvert bancaire.