Poutine et l’URSS

Au cours de l’interview de 100 minutes que Vladimir Poutine a donnée à la télévision indienne pendant sa visite d’Etat dans ce pays, une journaliste lui a suggéré qu’il devrait dire aux médias occidentaux qu’il ne souhaite pas rétablir l’URSS. Réponse :

— Non, je ne leur dirai pas. Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils ne veulent toujours pas écouter ce que j’ai à dire. Ils ne veulent écouter qu’eux-mêmes ou commenter mes propos comme bon leur semble.

Puis il a ajouté :

— Rétablir l’URSS est impossible, et ça n’a aucun sens. De tels objectifs n’existent pas. Ceux qui, en Occident, affirment que les Russes rêvent de restaurer l’Union soviétique tentent d’effrayer leur population.

« Dérussification » antichrétienne

Sous prétexte de dérussification, l’Ukraine accélère sa politique antichrétienne. A Kiev, la rue où se trouve l’entrée de la Laure des Grottes de Kiev s’appelait tout naturellement « rue de la Laure ». La mairie de Kiev vient de la renommer « rue Mazepa ».

Viktoria Moukha, présidente de la commission de la culture, du tourisme et des communications publiques de la ville de Kiev :

« La dérussification ne consiste pas à remplacer des plaques, mais à retrouver sa voix et sa mémoire. Pendant des décennies, la Russie a imposé des noms étrangers afin d’effacer notre identité. Nous supprimons l’influence coloniale, privons l’agresseur de sa présence symbolique dans la capitale et affirmons notre espace de liberté ukrainien. En pleine guerre russo-ukrainienne, ce travail fait partie de notre résistance. Je remercie les habitants de Kiev, les experts et toutes les communautés qui ont soutenu ces décisions. Ensemble, nous façonnons un espace urbain qui parle le langage ukrainien et œuvre pour notre victoire. »

Ce propos donne la mesure de la réelle folie antichrétienne ubukrainomaniaque. Le mot « monastère » est devenu un mot étranger imposé par la Russie pour effacer l’identité ukrainienne… La Laure des Grottes de Kiev, qui est le cœur même de l’identité chrétienne de l’Ukraine, devient un symbole colonial…

On comprend mieux pourquoi les autorités ukrainiennes veulent chasser les moines de toute la laure et interdire l’Eglise orthodoxe.

La laure supérieure a déjà été enlevée aux moines en 2023 et livrée à diverses activités profanes. Le 1er décembre dernier y a été inauguré en grande pompe un buste de… Mazepa.

La dictature allemande

Le ministère de l’Intérieur de Rhénanie-Palatinat ayant inscrit l’AfD sur une « liste d’organisations extrémistes », les membres de ce parti sont interdits de candidature aux élections municipales.

Depuis juillet dernier les membres de l’AfD ne peuvent plus être fonctionnaires dans ce Land.

Le délirant massacre des vaches

Le massacre des troupeaux de vaches, sous prétexte de dermatose nodulaire contagieuse bovine, se poursuit et s’aggrave. Mardi, 42 vaches vaccinées ont été tuées dans les Pyrénées-Orientales (la désinformation officielle ose dire « euthanasiées »), et 82, également vaccinées, dans le Doubs malgré les quelque 400 paysans qui tentaient d’empêcher l’hécatombe.

« Les forces de l’ordre ont permis la mise en place du dispositif d’abattage avant même que la justice ne se prononce sur le référé déposé par les éleveurs et deux syndicats agricoles », dit la Confédération paysanne qui appelle à « se mobiliser pour lutter contre la politique sanitaire de l’État ».

Insane politique « sanitaire ». Près de 3.000 vaches parfaitement saines ont été tuées depuis fin juin.

On se souvient du mantra de l’épisode covid : il faut faire confiance à la science, donc il faut se faire « vacciner ». Et quand on tue les vaches vaccinées, on fait confiance au vaccin ? Ou bien il s’agit seulement d’une arnaque au profit des firmes vétérinaires ?

La dictature LGBT en marche

Le gynécologue de Pau qui refusait d’ausculter un jeune homme soi-disant « femme trans » a été condamné à 1.000 € d’amende avec sursis pour « outrage sexiste ».

Il était surtout poursuivi par les lobbies LGBT pour « discrimination ». Le procureur (une femme) avait requis six mois de prison avec sursis et 3.500 euros d’amende. Mais le tribunal n’a pas retenu la « discrimination ». Le gynécologue est condamné pour un commentaire de l’affaire sur les réseaux sociaux : « Je m’occupe des vraies femmes et je ne détiens aucune compétence pour m’occuper des HOMMES, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes. »

C’est donc un « outrage sexiste » de dire la vérité biologique sur le sexe quand la personne se prétend d’un autre « genre ».

Le pire dans cette affaire est que le Conseil de l’Ordre des médecins a complètement assimilé l’idéologie LGBT et a condamné le gynécologue à six mois d’interdiction d’exercer, dont cinq avec sursis.

Les gynécologues sont donc tenus d’examiner les hommes qui se prétendent femmes…