Un sanctuaire païen d’Azov

Lu sur le site de l’Union des journalistes orthodoxes ukrainiens :

L’initiative de créer et d’aménager un sanctuaire païen dans la région de Kharkov revient au commandant du 96e bataillon indépendant du 3e corps d’armée.

Dans la région de Kharkov, des soldats ukrainiens du 96e bataillon de soutien indépendant du 3e corps d’armée — une unité formée par des membres issus du régiment nazi Azov — ont inauguré un sanctuaire païen dédié à Svarog.

Un représentant de l’organisation néopaïenne Rodnaïa Vera (Foi ancestrale) a pris part à la cérémonie d’inauguration et de consécration, accomplissant un rite d’invocation de la divinité païenne Svarog, surnommé le « Forgeron céleste ».

Les représentants de l’organisation ont tenu à remercier tout particulièrement le commandant du 96e bataillon de soutien, Sergueï Tichtchenko ; c’est en effet grâce à son initiative et à son soutien direct que l’aménagement de ce sanctuaire païen a pu être réalisé.

Selon les païens, ce sanctuaire est destiné à devenir un « lieu de force » pour les militaires, leur permettant d’invoquer les divinités païennes avant de partir en mission.

Historiquement, le culte de Svarog et de son fils Svarojitch dans les tribus slaves occidentales était associé à des sacrifices païens. Le chroniqueur médiéval Thietmar de Mersebourg a notamment consigné que, dans le cadre du culte slave occidental de Svarojitch, des prisonniers chrétiens étaient offerts en sacrifice aux idoles durant les guerres contre les Allemands.

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Et ceci est le symbole (moderne, et apaprenté au « soleil noir » nazi) de la « Foi ancestrale » au dieu Svarog, le kolovrat (« roue qui tourne »), double svastika :

Saint Venceslas

Le plus ancien chant tchèque, qui remonte au XIIIe siècle, et qui est peut-être le plus ancien chant non liturgique chanté sans discontinuité par tout un peuple jusqu’à ce jour, est une hymne à saint Venceslas, le « prince éternel des Tchèques ». (Comme le remarque un lecteur très attentif, les interprètes chantent Christeleison et non Kyrieleison.)

Svatý Václave,
vévodo české země,
kníže náš,
pros za ny Boha,
svatého Ducha!
Kyrieleison.

Nebeské toť dvorstvo krásné
blaze tomu ktož tam pojde
život věčny
oheň jasný
svatého Ducha
Kyrieleison.

Pomoci tvé žádámy,
smiluj se nad námi,
utěš smutné,
odžeň vše zlé,
svatý Václave!
Kyrieleison.

Saint Venceslas,
Duc de Bohême,
notre prince,
prie pour nous Dieu
le Saint-Esprit
Kyrie eleison!

La cour céleste est merveilleuse,
bienheureux qui y va
vie éternelle,
feu clair
du Saint-Esprit
Kyrie eleison!

Nous demandons ton aide,
aie pitié de nous
réconforte ceux qui sont tristes,
chasse tout mal,
saint Venceslas!
Kyrie eleison!

18e dimanche après la Pentecôte

Le dernier répons des matines, dans le bréviaire bénédictin (et avant 1960 dans le bréviaire romain) est toujours le même les dimanches per annum : « Duo Seraphim. » D’origine c’est un répons de la fête de la Sainte Trinité, puisque la tradition a toujours vu dans le triple Sanctus d’Isaïe 6,3 une louange de la Trinité. Il va être utilisé à la fin des matines des dimanches per annum d’abord par les franciscains, à partir du XIIe siècle (c’est du moins ce que montrent les documents dont nous disposons), puis chez les bénédictins à partir de la fin du XVe siècle.

℟. Duo Séraphim clamábant alter ad álterum: * Sanctus, sanctus, sanctus Dóminus Deus Sábaoth: * Plena est omnis terra glória ejus.
℣. Tres sunt qui testimónium dant in cælo: Pater, Verbum, et Spíritus Sanctus: et hi tres unum sunt.
℟. Sanctus, sanctus, sanctus Dóminus Deus Sábaoth.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Plena est omnis terra glória ejus.

℟. Deux Séraphins se criaient l’un à l’autre : * Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu des armées : * Toute la terre est pleine de sa gloire.
℣. Ils sont trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, le Verbe et l’Esprit Saint ; et ces trois sont une seule chose.
℟. Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu des armées :
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit.
℟. Toute la terre est pleine de sa gloire.

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L’introït : Solesmes 1930, Poznan 1977, Silos.

L’offertoire.

Le graduel.

L’alléluia.

La communion.

Les clowns

Lors d’une conférence de presse en marge du Forum international Cultures unies de Saint-Pétersbourg, un journaliste a demandé à Vladimir Poutine ce qu’il pensait de la dernière déclaration du ministre de la Défense d’Estonie qui se dit « prêt à tuer tout Russe qui passerait la frontière ».

« C’est exactement le genre de situation où, comme on le dit souvent en plaisantant chez nous : “Le cirque est parti, mais les clowns sont restés”. C’est une véritable farce politique. » Et de rappeler que la population estonienne, femmes, enfants et vieillards compris, est nettement inférieure aux effectifs de l’armée russe.

Superbe réponse de Heidi Purga, ministre estonienne de la Culture :

« Tout ce qu’il dit sur notre pays est un mensonge. Notre cirque n’est allé nulle part, et les clowns non plus. »

Elle confirme donc que ce sont des clowns…

(IA)

La messe persécutée

Sur ordre du cardinal Tobin, archevêque de Newark, la messe traditionnelle dominicale de l’église de la Sainte-Trinité de Hackensack (New Jersey) est « suspendue » jusqu’à nouvel ordre. Sans la moindre explication.

Dernière messe traditionnelle dominicale demain en la chapelle de l’Immaculée de Danbury dans le Connecticut. Cette messe avait été concédée après la suppression des messes dans deux églises paroissiales des environs.

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Léon XIV hier à Notre-Dame de Paris :

Faites donc passer la communion avec le Successeur de Pierre et avec l’Église avant vos sensibilités personnelles, afin de cultiver l’unité du peuple de Dieu.