Vu sur Fdesouche :

Il y a donc moins de 42% de naissances de bébés blancs à Londres, non pas dans les quartiers du Londonistan, mais dans toute la capitale anglaise.
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Il y a donc moins de 42% de naissances de bébés blancs à Londres, non pas dans les quartiers du Londonistan, mais dans toute la capitale anglaise.


On voit ici le chant de l’épître et le chant de l’évangile, hier à la cathédrale orthodoxe de Minsk. Ces deux textes sont chantés en slavon d’église, le premier par un diacre, le second par un prêtre. Ce ne sont donc pas des « lectures », et le chant se fait non pas face aux fidèles, mais face à l’iconostase, face à l’autel. Ad orientem.
La liturgie, par principe, est chantée. La liturgie « lue », ça n’existe pas dans la tradition byzantine, comme ça n’existait pas autrefois dans la tradition latine.
Et elle est chantée dans une langue liturgique. En Grèce, l’épître et l’évangile sont chantés dans leur texte originel, en grec ancien (mais souvent face au peuple).
C’est pourquoi il n’y a pas d’homélie après le chant de l’évangile. Car l’irruption d’une langue vernaculaire, et d’un propos qui n’est pas dans le rituel liturgique, casserait l’unité de la liturgie et son déroulement sacré. L’homélie est dite après la divine liturgie.
Pour un Grec c’est simplement naturel que la liturgie, donc l’épître et l’évangile qui en font partie, se chante… en grec, et pour un Russe qu’elle se chante en slavon, comme ce devrait être normal pour un latin qu’elle se chante, épître et évangile compris… en latin (et à l’autel).
Mais ce qui est naturel en Grèce et en Russie a quasiment disparu de l’Eglise dite latine, même dans la grande majorité des messes dites traditionnelles, le dictateur Bergoglio ayant même imposé la lecture de l’horrible « traduction » officielle.

L’hymne de l’office des saintes femmes (non vierges non martyres), par des moniales bénédictines indéterminées, enregistrées à une date indéterminée, dans un disque 78 tours de la marque française SM, repris dans un coffret de quatre disques 33 tours de la marque américaine Everest.
Fortem viríli péctore
Laudémus omnes féminam,
Quæ sanctitátis glória
Ubíque fulget ínclita.
Hæc sancto amóre sáucia,
Dum mundi amórem nóxium
Horréscit, ad cæléstia
Iter perégit árduum.
Carnem domans ieiúniis,
Dulcíque mentem pábulo
Oratiónis nútriens,
Cæli potítur gáudiis.
Rex Christe, virtus fórtium,
Qui magna solus éfficis,
Huius precátu, quǽsumus,
Audi benígnus súpplices.
Deo Patri sit glória,
Eiúsque soli Fílio,
Cum Spíritu Paráclito,
Nunc, et per omne sǽculum.
Amen.
La femme forte au cœur viril
Louons-la tous ;
Elle resplendit partout
De la gloire remarquable de sa sainteté.
Celle-ci, blessée du saint amour,
Tandis qu’elle repousse le dangereux amour du monde,
Monte aux demeures célestes
Par un chemin escarpé.
Domptant sa chair par les jeûnes
Et nourrissant son âme
Par le doux aliment de l’oraison,
Elle obtient les joies du ciel.
Christ Roi, force des âmes courageuses,
Vous qui seul faites de grandes choses,
A sa prière, s’il vous plaît,
Ecoutez avec bonté nos supplications.
A Dieu le Père soit la gloire
Et à son Fils unique,
Avec l’Esprit Paraclet,
Maintenant et dans tous les siècles.
Amen.
La semaine dernière, les répons des matines n’étaient plus ceux de Pâques, mais ils étaient pris de l’Apocalypse, la lecture biblique du moment. A partir de ce dimanche, jusqu’à l’Ascension, ils sont constitués de versets de psaumes sans rapport direct avec les lectures, mais toujours ponctuées des alléluias de Pâques. Le premier est pris du psaume 136, « Sur les rives des fleuves de Babylone ». C’est la réponse des Hébreux exilés à ceux qui leur demandent de chanter des cantiques de Sion. Le psaume dit : « Si je t’oublie, Jérusalem ». Le répons omet le nom de la ville, ce qui laisse entendre que c’est Dieu que je ne dois pas oublier.
℟. Si oblítus fúero tui, allelúia, obliviscátur mei déxtera mea: * Adhǽreat lingua mea fáucibus meis, si non memínero tui, allelúia, allelúia.
℣. Super flúmina Babylónis illic sédimus et flévimus, dum recordarémur tui, Sion.
℟. Adhǽreat lingua mea fáucibus meis, si non memínero tui, allelúia, allelúia.
℟. Si jamais je t’oublie, alléluia, que ma main droite m’oublie : * Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens plus de toi, alléluia, alléluia.
℣. Auprès des fleuves de Babylone, nous sommes assis et nous pleurons, en nous souvenant de toi, ô Sion.
℟. Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens plus de toi, alléluia, alléluia.
Comme dans tous les répons anciens, le texte est pris du psautier romain, avec « obliviscatur » au lieu de « oblivioni detur » dans le psautier liturgique, le psautier dit « gallican », révisé par saint Jérôme. C’est ce dernier qui traduit correctement le grec, comme d’habitude. Le psautier romain dit « que ma main droite m’oublie ». Le véritable texte est : « que ma main droite s’oublie » (elle-même), « soit mise en oubli », comme précise le psautier liturgique. Saint Hilaire l’avait fait remarquer.
Je pense souvent au fait que la liturgie latine et la liturgie grecque (et slavonne, etc.) avaient exactement le même psautier, jusqu’à la révolution liturgique romaine qui l’a trafiqué et censuré, et cela alors qu’on prétendait s’engager à fond dans l’œcuménisme…

(On constate que sur cette édition récente de l’antiphonaire de Hartker il y a « obliviscatur me » et non « mei » comme dans les livres liturgiques habituels. Je ne sais pas si c’est l’éditeur qui a corrigé, mais de fait le psautier romain a « me » et non « mei ». – Le sens est le même, le verbe se construisant soit avec le génitif soit avec l’accusatif.)
Une bonne nouvelle pour la vie aux Etats-Unis : la cour d’appel du cinquième circuit a donné raison à la Louisiane qui contestait la prescription et la délivrance de la mifépristone sans consultation en personne. En clair : cette cour d’appel fédérale interdit la vente par correspondance de la pilule abortive dans tous les Etats où elle est interdite.
Les trois magistrats (deux nommés par Trump et un par Bush ont souligné que la politique permettant l’envoi de la pilule abortive par la poste facilitait « désormais près de 1.000 avortements illégaux par mois en Louisiane ».
On estime actuellement qu’environ deux tiers des avortements aux États-Unis sont pratiqués à l’aide de pilules.
Cette décision est « sans doute le plus grand recul en matière d’accès à l’avortement depuis l’arrêt rendu en 2022 par la Cour suprême annulant l’arrêt Roe v. Wade », a commenté Politico.
L’arrêt sera contesté devant la Cour suprême. Mais il y a toutes les chances qu’elle le confirme.