

Ce matin au monastère Saint-Nicolas de Verkhotourié, dans l’Oural. Rien de spécial. Simplement la fête de la première translation des reliques du saint local Siméon… Sept évêques, trois chœurs… Sa fête principale est le 31 décembre.
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L’École supérieure d’économie de Russie (Université HSE) a annoncé le lancement d’un nouveau programme de master en diplomatie religieuse, élaboré en partenariat avec l’Institut d’études supérieures Saints Cyrille et Méthode, un établissement universitaire de l’Église orthodoxe russe. Le programme, intitulé « Diplomatie religieuse dans un monde multipolaire », accueillera sa première promotion d’étudiants cette année.
Il s’agit du troisième programme collaboratif entre la HSE et l’Institut Saints Cyrille et Méthode, après les programmes de master existants en relations entre l’État et les confessions religieuses et en religion et société.
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Plus de 140 délégations de plus de 120 pays participeront au premier Forum international sur la sécurité qui se tiendra sous les auspices du Conseil de sécurité russe dans la région de Moscou du 26 au 29 mai. Selon le Conseil de sécurité russe, des représentants non officiels de 12 pays hostiles, qui « prônent le développement de relations constructives avec la Russie », figureront parmi les participants. Sinon la Russie est isolée…
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Le jeune baryton et chef d’orchestre français Joachim Coffinier-Barry a remporté à Moscou le huitième concours international de chant « La route vers Yalta ». Il a déclaré qu’il souhaitait rester en Russie, acquérir la nationalité russe, et fonder une famille avec une femme russe, « une grande famille si tout va bien », car la Russie est le « véritable bastion des valeurs traditionnelles ».
Beaucoup de Français, dit-il, « se rendent bien compte que la France va dans la mauvaise direction et que renier leurs croyances revient à rester dans un pays qui soutient l’avortement, l’euthanasie, et donc le sacrifice humain, le sacrifice d’enfants ». « Je refuse de vivre dans un pays où, à mon avis, on professe ouvertement des valeurs sataniques. Nous avons tous été témoins de tout cela lors des Jeux Olympiques à Paris. De telles choses sont totalement contraires à mes convictions. Il est certes possible de continuer à vivre en France, mais le prix à payer est désormais trop élevé. »
Le jeune chanteur est vraisemblablement est un fils d’Anne Coffinier (« Créer son école »), dont le mari s’appelle Barry, mais je n’en ai pas trouvé la preuve. Il dit aussi que sa famille n’est pas d’accord avec son choix.
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