Remplacement de la messe

La chaîne publique belge flamande VRT a remplacé la messe, hier à 10h, par un office musulman enregistré précédemment à la nouvelle mosquée turque Mouattar de Gand.

Il n’y a évidemment aucune réaction des autorités catholiques. Seul le Conseil musulman de Belgique en fait état, pour annoncer que cela se reproduira une autre fois cette année.

En 2023, le directeur général de la chaîne, Frédéric Delaplace, avait remis en question la nécessité de diffuser la messe, après la diffusion d’une série sur les cas de violence au sein de l’Église catholique.

Voilà donc ce qu’ont pu voir les téléspectateurs flamands à l’heure de la messe :

Il n’y a plus d’argent

François Villeroy de Galhau, « gouverneur de la Banque de France » (sous-fifre de la Banque centrale européenne), répète à propos d’une baisse de la fiscalité sur les carburants :

« Nous n’avons plus d’argent pour financer des mesures générales. »

Il ne dit toujours pas par quel miracle nous en avons pourtant encore autant à jeter dans le trou ukrainien.

Pour en finir avec les « lectures »

On voit ici le chant de l’épître et le chant de l’évangile, hier à la cathédrale orthodoxe de Minsk. Ces deux textes sont chantés en slavon d’église, le premier par un diacre, le second par un prêtre. Ce ne sont donc pas des « lectures », et le chant se fait non pas face aux fidèles, mais face à l’iconostase, face à l’autel. Ad orientem.

La liturgie, par principe, est chantée. La liturgie « lue », ça n’existe pas dans la tradition byzantine, comme ça n’existait pas autrefois dans la tradition latine.

Et elle est chantée dans une langue liturgique. En Grèce, l’épître et l’évangile sont chantés dans leur texte originel, en grec ancien (mais souvent face au peuple).

C’est pourquoi il n’y a pas d’homélie après le chant de l’évangile. Car l’irruption d’une langue vernaculaire, et d’un propos qui n’est pas dans le rituel liturgique, casserait l’unité de la liturgie et son déroulement sacré. L’homélie est dite après la divine liturgie.

Pour un Grec c’est simplement naturel que la liturgie, donc l’épître et l’évangile qui en font partie, se chante… en grec, et pour un Russe qu’elle se chante en slavon, comme ce devrait être normal pour un latin qu’elle se chante, épître et évangile compris… en latin (et à l’autel).

Mais ce qui est naturel en Grèce et en Russie a quasiment disparu de l’Eglise dite latine, même dans la grande majorité des messes dites traditionnelles, le dictateur Bergoglio ayant même imposé la lecture de l’horrible « traduction » officielle.