Le graduel de la messe (sur les versets 15 et 16 du psaume 144) a été repris du propre du 20e dimanche après la Pentecôte. Il est ici comme une préface de l’Ancien Testament à l’Alléluia qui suit, qui est quant à lui directement lié à l’évangile qui va être chanté.
Oculi ómnium in te sperant, Dómine: et tu das illis escam in témpore opportúno.
℣. Aperis tu manum tuam: et imples omne animal benedictióne.
Les yeux de tous espèrent en vous, Seigneur, et vous leur donnez leur nourriture en temps opportun.
℣. Vous ouvrez votre main, et vous remplissez toute chair de votre bénédiction.
Allelúja, allelúja. Caro mea vere est cibus, et sanguis meus vere est potus: qui mandúcat meam carnem et bibit meum sánguinem, in me manet et ego in eo. Allelúia.
Alléluia, alléluia. Ma chair est vraiment une nourriture, et mon Sang est vraiment un breuvage ; celui qui mange ma Chair et boit mon Sang demeure en moi et moi en lui. Alléluia.
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