℟. Homo quidam fecit cœnam magnam, et misit servum suum hora cœnæ dícere invitátis ut venírent, * Quia paráta sunt ómnia.
℣. Veníte, comédite panem meum, et bíbite vinum quod míscui vobis.
℟. Quia paráta sunt ómnia.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Quia paráta sunt ómnia.
℟. Un homme fit un grand souper, et à l’heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés de venir ; * Parce que tout était prêt.
℣. Venez, mangez mon pain et buvez le vin que je vous ai mêlé
℟. Parce que tout était prêt.
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit.
℟. Parce que tout était prêt.
Ce répons était le 8e des matines de ce dimanche avant 1960. Il illustre l’évangile de ce jour. Mais le verset vient de Proverbes 9,5, et lui donne toute sa force eucharistique. De ce fait au moyen âge dans certains livres il était affecté au jour de la Fête Dieu. Et il se trouve dans le Liber usualis parmi les chants en l’honneur du Saint-Sacrement. Avant 1955 ce dimanche était dans l’octave de la Fête Dieu. (Et dans les paroisses c’est la solennité de cette fête.)
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