Le martyrologe de ce jour commence par la mention de saint Zénon et ses 10.203 compagnons martyrs sous Dioclétien.
Ensuite vient saint Cyrille évêque de Gortyne et martyr sous Dèce.
Puis on lit ceci :
A Brielle, en Hollande, la passion des dix-neuf martyrs dits de Gorcum. Parmi eux se trouvaient neuf prêtres et deux frères lais appartenant à l’Ordre des Frères Mineurs, quatre prêtres séculiers, deux Prémontrés, un Chanoine régulier de saint Augustin, un Dominicain. Tous, pour avoir défendu l’autorité de l’Eglise Romaine et la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, furent outragés et tourmentés en diverses manières par les hérétiques calvinistes, enfin attachés à la potence et étranglés, supplice qui acheva leur combat. Ils ont été inscrits au nombre des saints martyrs par le souverain pontife Pie IX.
Ces martyrs sont dits de Gorcum (Gorinchem) parce qu’ils ont été arrêtés dans cette ville avant d’être longuement torturés et pendus à Brielle.
La châsse contenant leurs reliques se trouve dans l’église Saint-Nicolas de Bruxelles. Elles y furent déposées par le franciscain Andres de Soto, confesseur de l’infante Isabelle, « souveraine des Pays-Bas », dont il reçut la profession de clarisse à la mort de son mari Albert d’Autriche.

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Leur long martyr dura du 1er juillet au 9 juillet 1572 sous la férule des partisans de Guillaume la Taciturne, prince d’Orange révoltés contre les espagnols catholiques et les partisans de la présence réelle dans les hosties consacrées. Deux d’entre les martyrs apostasièrent au bout de quelques jours. Parmi les bourreaux étaient aussi quelques rares prêtres catholiques et des laïcs apostats. Les sévices furent tels que ces gueux de la mer dépassaient en cruauté les turcs. La foule, y compris les femmes, se joignirent avec entrain aux supplices, insultant, frappant ces prêtres et laïcs martyrs de tous âges. Que de similitudes avec des faits qui entourèrent la Passion du Christ et avec des faits encore constatés jusqu’à nos jours, partout le monde !
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Et dans le diocèse d’Avignon, les 32 religieuses martyres d’Orange (béatifiées en 1925). Grandes oubliées de la canonisation (en cours, mais ça traîne des pieds), contrairement aux 12 carmélites martyres de Compiègne ( Canonisées le 18 décembre 2024 par Bergoglio, une des rares décisions positives de son lamentable gouvernement). Dans ma stupidité de descendant d’Adam, je croyais que la canonisation des martyrs était immédiate, sans besoin de miracles. Sûrement que canoniser les victimes des terroristes républicains français gêne quelque franc-maçon incrusté au Vatican (je devrais utiliser le pluriel, bientôt , ils seront majoritaires, comme dans tous les gouvernements). C’est vrai que 16+32 cela fait 3 fois plus de peine aux lucifériens. Faut y aller mollo, ces gens là sont hypersensibles.
https://www.canonisation-32-martyres-orange.fr
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