
Ce qui est grave avec les ingérences russes dont sont victimes les ectoplasmes candidats à la présidentielle, c’est que personne ne les voit…
20 minutes ose publier tout un article qui explique que ces ingérences sont d’autant plus dangereuses qu’elles n’atteignent personne. « Elles ne visent pas le grand public… elles sont conçues pour saturer l’espace médiatique »… Sic : elles saturent l’espace médiatique par le vide.
Une perle :
Selon Kévin Limonier, géopolitologue, il est aujourd’hui difficile de mesurer l’impact réel de ces campagnes d’ingérence étrangère vues par quelques centaines de personnes, car il n’existe pas de consensus académique sur la question.
Et encore, la dernière « ingérence » contre Attal n’a été vue que par une centaine de personnes au maximum, lit-on ensuite : à savoir les réseaux qui l’inventent, et les services de l’Etat chargé de les débusquer…
Et les lecteurs de 20 minutes ne trouvent pas qu’on les prend pour des cons ?




